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La vie quotidienne au temps de Louis XIII
Foisil Madeleine
HACHETTE LITT.
17,04 €
Épuisé
EAN :9782010169205
Au-delà de la pompe royale, Louis XIII (1601-1643) fut, de son enfance jusqu'à sa mort, l'un des rois de France les plus proches de ses sujets par sa simple humanité, sa manière de vivre et sa sensibilité. Aussi tient-il dans cet ouvrage la place de personnage principal et de premier témoin de son temps. Austérité et divertissement, rusticité et savoir-vivre, fragilité et vigueur physiques, accès de violence et empire sur soi, dureté et dévotion : passant de la petite cour de Saint-Germain à la cour du Louvre, de la chambre d'enfant du futur roi au foyer des gens modestes, l'auteur nous introduit avec bonheur dans l'intimité d'une époque complexe baignée par l'atmosphère de peintres comme Georges de La Tour ou les frères Le Nain. MADELEINE FOISIL Docteur en histoire, élève de Roland Mousnier et collaboratrice de Pierre Chaunu, ingénieur de recherches au C. N. R. S. , Centre de recherches sur la civilisation de l'Europe moderne (Paris-Sorbonne), Madeleine Foisil connaît bien Louis XIII et son époque pour avoir publié le journal de Jean Héroard, son médecin. Outre de nombreux articles et contributions à des ouvrages collectifs, elle a également publié La Révolte des Nu-Pieds et les révoltes normandes de 1639 (1970) et Le Sire de Gouberville (1986, 2e éd.).
Fruit d'une immersion de quatre années dans différentes pratiques théâtrales explorant apprentissage, pédagogie, création, représentations en France, en Allemagne et en Italie, cet ouvrage invite à un voyage intérieur et extérieur. Il décortique les étapes qui jalonnent ce cheminement, s'y entremêlent, se répondent. Au fil de son parcours, le créateur va chercher dans son être, son corps, son expérience les ferments et les outils de la création. L'interrogation sur le fait d'avoir du talent disparaît chemin faisant et il ressort que le talent ne se possède pas, il est.
Chaunu Pierre; Foisil Madeleine; Noirfontaine Fran
Résumé : Il aura fallu bien peu de temps pour voir Paris, citadelle du catholicisme de la Contre-Réforme, " basculer " et se faire après 1790 la capitale de la déchristianisation. C'est en effet dès les années 1760 que le courant " philosophe " y a gagné la partie et dès 1770-1780 que s'effondre la pratique religieuse, que désertent les élites. En trente ou quarantes ans, dans un climat de discorde perpétuelle, l'acharnement des jansénistes (avec leurs très virulentes Nouvelles ecclésiastiques), l'hostilité corrélative des parlementaires aux Jésuites et à leur enseignement, les fausses man?uvres des successifs archevêques de Paris, le silence du roi, les persiflages de Voltaire ont contribué à miner la confiance des fidèles en l'au-delà, à ébranler le pouvoir détenu par l'Eglise d'exorciser l'angoisse du Jugement. A travers les multiples affaires qui ponctuent le siècle (pseudo-miracles du diacre Pâris, refus de sacrements, billets de confession, interdiction des Jésuites, obsèques de Voltaire, exils répétés de Mgr de Beaumont et tant d'autres), à travers des témoignages comme ceux de Hardy ou de Mercier, trois historiens, trois regards divergents dans leurs objets mais convergents dans leurs conclusions, prennent, adossés à des dizaines de travaux inédits de recherche, la mesure précise d'un phénomène dont la précocité, la profondeur et l'ampleur ne lassent pas de surprendre.
Biographie de l'auteur Madeleine Foisil, chercheur au CNRS, chargée d'enseignement à l'Université de Paris-Sorbonne, est une spécialiste des XVIe et XVIIe siècles français. Après une importante contribution à l'ouvrage collectif Histoire de la vie privée paru en 1986, elle édite Le Journal d'Héroard, médecin de Louis XIII: apport capital sur l'enfance de ce roi. Elle a été l'élève et la collaboratrice de deux grands historiens : Roland Mounier et Pierre Chaunu
Résumé : Qu'en est-il véritablement de la pauvreté aujourd'hui et comment y faire face ? Prenant en considération à la fois le temps (historique de la pauvreté depuis le Moyen Age) et l'espace (arsenal concret des mesures contre la pauvreté dans les grands pays européens), ce livre provocateur fait le point de la situation. Non, il n'y a pas de plus en plus de pauvres dans notre pays, au sens étroit du nombre de personnes ne disposant pas d'un revenu minimal... mais ils sont de plus en plus pauvres, démunis de tout, et demandant donc en permanence des aides publiques ou privées. Oui, le revenu minimum garanti peut être la forme immédiate de la solidarité nécessaire envers les plus pauvres, sous réserve qu'il ait pour fondement l'insertion réelle et durable de ceux auxquels il est destiné, plutôt que l'assistance. Au surplus, ce revenu minimum ne coûterait pas cher : entre 6 et 12 milliards par an, soit 0,1 % à 0,2 % du PIB. Non, le revenu minimum garanti ne peut pas être l'au-delà de la solidarité, le nouveau principe de la Sécurité Sociale, la base d'un nouveau compromis social. Il est temps que le public ait accès aux chiffres les plus précis et puisse consulter un dossier extrêmement solide sur la misère et les actions qu'elle appelle. Philippe Séguin et Claude Evin ont accepté de débattre, en préface et en postface, sur l'idée d'un consensus possible à partir des propositions minimales de Serge Milano.
Le temps du Front populaire, en France, c'est une période de 1000 jours... 1000 jours d'un combat incessant opposant dans la rue, à l'usine, au bureau, les militants luttant pour "le pain, la paix, la liberté", aux nostalgiques du 6 février, dont certains déjà regardent avec envie du côté de l'Allemagne et de l'Italie. 1000 jours exaltants, dominés par l'explosion sociale de juin 1936, le vote d'un ensemble de réformes sans précédent dans l'histoire de la France, la conquête du droit aux loisirs et les étapes d'une véritable révolution culturelle. Mais 1000 jours décevants aussi — et parfois angoissants — marqués par le drame espagnol, le suicide de Roger Salengro, la fusillade de Clichy, les crimes et les provocations de "La Cagoule", l'action conjuguée de toutes les forces hostiles et la victoire, finalement, de la plus puissante d'entre elles : l'argent. Soucieux de respecter la règle du jeu de cette Collection, Henri Noguères a résisté à la tentation d'écrire une histoire du Front populaire pour s'efforcer de faire revivre, dans ses multiples aspects, la vie et les préoccupations quotidiennes des Français au cours de cette période si actuelle sur tant de points.
De 1840 à 1940, l'Eglise a multiplié les efforts pour conquérir, ou reconquérir, un milieu social qui lui échappait. Pierre Pierrard montre pourquoi en partant d'une série d'interrogations fondamentales. De quelle Eglise s'agit-il ? De quels ouvriers ? Pour quelle société? Il part d'une constatation : l'indifférence envers la religion du monde ouvrier. Pour y pallier, les politiques les plus contradictoires se succéderont, de l'amorce d'un socialisme chrétien aux patronages contre-révolutionnaires, de l'Ordre moral à l'encyclique Rerum Novarum. Ce siècle, marqué par une formidable mutation technologique et sociologique et secoué par deux guerres mondiales, suscite une nouvelle réflexion des chrétiens sur les problèmes économiques, sociaux et missionnaires. Avec lucidité et scrupule, Pierre Pierrard en décrit, pour la première fois, la genèse.
Résumé : Affrontements de talents, combats entre générations, découverte des ressorts de l'imagination, Remix est plus qu'un recueil collectif de nouvelles. C'est l'adaptation à la littérature du procédé qui triomphe dans le hip hop ou les musiques électroniques le " remis ", la réappropriation d'une création passée. Le principe : 5 nouvelles originales remisées 2 fois, par 2 écrivains différents. Le résultat : 15 textes inédits où les romanciers contemporains se volent leurs histoires, leurs ambiances, leurs styles ou leurs mots. Et au final, nous parlent d'eux-mêmes comme jamais. Publié deux fois par an, Remix est à la fois un rendez-vous régulier de " combats d'écrivains " et une réflexion ludique sur la création.