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Benjamin Franklin. L'Américain des Lumières
Fohlen Claude
PAYOT
23,50 €
Épuisé
EAN :9782228893565
Père fondateur de la république américaine, au même titre que Washington ou Jefferson, Benjamin Franklin (1706-1790) domine tout le XVIIIe siècle. L'Américain le plus connu et le plus respecté de son époque dans l'Ancien comme dans le Nouveau Monde fut l'un des acteurs principaux de la naissance des Etats-Unis. Son expérience politique, en Pennsylvanie puis en tant que délégué à Londres et ambassadeur à Paris, lui vaut d'apposer sa signature au bas de la Déclaration d'indépendance en 1776, du traité de Paris en 1783 et de la Constitution américaine en 1787. Sa notoriété tient également à son caractère d'homme universel, au sens où l'entendaient les Lumières. A la fois savant, humaniste, écrivain, diplomate, gazettiste, éditeur, physicien, Franklin fut u homme aux multiples facettes. Mais cet éternel voyageur, qui passa le tiers de son existence dans cette Europe qu'il admirait tant, reste avant tout aux yeux de ses contemporains le modèle de l'autodidacte, le premier self-made man des Etats-Unis. Fort de plus de quarante années d'expérience au service de l'histoire américaine, Claude Fohlen redonne sa véritable dimension à cet homme cosmopolite et retrace avec brio le long processus d'indépendance de la nouvelle nation.
Poncelet Christian ; Fohlen Claude ; Maniglier Pat
La tolérance apparaît comme une des valeurs éthiques les plus naturellement partagées dans nos sociétés démocratiques. Pourtant, elle n'a rien d'universellement évident. Son histoire en témoigne : elle est inséparable des vicissitudes de la réflexion sur le fait même de la diversité humaine. Dans le sens positif que nous lui donnons aujourd'hui, celui d'un respect inséparable de la reconnaissance de l'humain en tout autre, la tolérance est sans doute une invention moderne. Mais que la tolérance ait une histoire signifie aussi qu'elle peut toujours être réinventée, qu'elle est un projet à conquérir, une pratique de création continue et négociée, plutôt qu'une valeur donnée de toute éternité. Les textes rassemblés dans ce livre rendent compte de cette actualité de la tolérance en s'efforçant de la ressaisir en acte. Loin d'être un principe abstrait, elle y apparaît comme une exigence concrète incarnée dans des trajectoires singulières, des figures vivantes et engagées qui n'ont pas hésité à s'insurger contre l'anesthésie morale de leur époque. De ce point de vue, Las Casas, Voltaire, Lincoln, mais aussi Averroès ou Maïmonide, sont encore nos contemporains.
Dans le village de Morne-à-Cabri, à 20 km de Port-au-Prince, Lumane Casimir est une opération de relogement réalisée après le tremblement de terre de 2010 qui a laissé des centaines de milliers d'Haïtiens sans abri. Mais le projet, situé dans une zone désertique à l'écart de toute infrastructure, accumule les errements : retards de construction, chantier bâclé dont le délabrement a commencé avant même son achèvement, eau courante salée, électricité problématique, logements petits mais loyers élevés, utilisation de fonds suspects, corruption, échec du projet de développement... Lumane Casimir, qui devait être exemplaire, reproduit finalement à échelle réduite les problématiques d'Haïti, face auxquelles les habitants se débrouillent pour réinventer leur quotidien.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.