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Le kania soli. Ode et danse traditionnelles guinéennes
Fofana Abdoulaye Sayon
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782343061078
Le soli, à la fois ode et danse traditionnelles de Guinée, célèbre les garçons circoncis et les filles excisées ou appelés à l'être, tout en rendant en même temps hommage à leurs parents. De l'empire du Ghana au Manden, dans le Sankaran, et à Kania, le soli a été une navette culturelle comportant à la fois une dimension épique et ésotérique. Ce soli qui a évolué dans le temps est inséparable de laga, l'école secrète ; de yongoyoli, le chargé de la circoncision - traditionnellement un forgeron - ; de simoè fotonyi, lieu occulte réservé aux initiés gardiens du patrimoine culturel généralement situé au sein d'une forêt ; de bili, liqueur qui met en transe et qui est à la fois un médicament et un excitant, à base de fruits fermentés ; et de fendali, fedani, ou fendakhi, un savoir inculqué par le moyen d'énigmes dans une civilisation de l'oralité. Le kania soli a cette particularité d'être une danse de duel, d'affrontement, entre des protagonistes qui cherchent à se balayer ou à se terrasser à un certain moment, par tous les moyens. Cela aurait commencé lorsqu'un un danseur a été malencontreusement renversé. De danse de réjouissance et d'exhibition, le soli s'est transformé en danse de défi et de revanche. Cela n'enlève rien à la gaieté et à l'ambiance de cette danse, qui s'est modernisée, se débarrassant de la violence inouïe qu'elle a connue à un certain moment dans le Kania. Des légendes de la danse soli de Kania ont, par leurs prouesses, alimenté et alimentent encore aujourd'hui les récits épiques des danses que les mémoires collectives ont enregistrées. Ce n'est qu'un début, d'autres recherches glaneront des informations pour exhumer des pans de ce trésor culturel inépuisable qu'est le soli de Kania.
Cet ouvrage est l'oeuvre d'un observateur et d'un témoin avisé des oeuvres normatives et institutionnelles de l'Etat sénégalais sous la magistrature suprême de Maître Abdoulaye Wade. Il constitue une contribution aux efforts qui tendent à donner un contenu objectif et significatif au concept de Bonne Gouvernance. Dans une approche pédagogique, l'auteur passe en revue un certain nombre de concepts que sont Constitution, Vision et Gouvernance.
En s'inspirant des mythes et traditions de la Côte d'Ivoire qui ont trait à la supériorité de l'homme sur la femme, à l'origine du mariage et de la polygamie, au régime de la succession qui consacre l'incapacité de la femme à hériter des biens matériels de son défunt époux et aux « sacrifices humains », Souleymane Fofana propose une réflexion originale sur la place des femmes dans la renaissance des cultures africaines. A travers une analyse méthodique et approfondie, il dissèque les oeuvres des écrivains ivoiriens qui refusent de lire les anciens mythes de leur pays avec « des lunettes du passé ». Il s'agit de Maïéto Pour Zékia de Bohui Dali, de La guerre des femmes de Zadi Zaourou, de La révolte d'Affiba de Régina Yaou et de Assémien Déhylé, roi du Sanwi de Bernard Dadié. La réécriture des mythes constitue une nouvelle interrogation des sociétés africaines qui sous-tend une vision toute différente de l'histoire africaine. L'écriture devient donc pour les femmes, un moyen de redéfinir leur rôle dans une Afrique moderne. Mythes et combat des femmes africaines est un ouvrage qui a pour objectif de contribuer à l'avènement d'une meilleure humanité en nous obligeant à prendre conscience des injustices faites à la gent féminine en mettant en exergue les situations sociales, économiques, et politiques qui engendrent les conflits et les antagonismes dans les sociétés africaines.
Dans l'incapacité pécuniaire d'effectuer un pèlerinage à La Mecque, l'imam Galouwa craint d'être remplacé par un jeune hadji qui convoite sa place et ses privilèges. Un octogénaire lui propose le prix d'un billet d'avion en échange de sa fille Hèra, âgée de treize ans. Vendre la chair de sa chair au diable pour conserver sa religieuse fonction? Ce marché horrible ne plonge pas du tout Galouwa dans les affres d'un choix impossible. Un imam doit-il tout accepter pour mériter d'Allah? Que vaut une fille pour son père quand la passion et l'ambition religieuses s'en mêlent? Et l'amour ne peut-il être alors qu'un rêve sur de la chair meurtrie? Peut-il toucher à une diabolique rédemption? Le diable dévot est un roman d'une rare et cruelle lucidité, une tranche de vie vraie coupée dans la peau d'une jeune fille pour la plus grande gloire de Dieu, diraient d'autres religieux dans une autre religion. Un déchirant sacrifice, une passion portée par une écriture cristalline à en émouvoir jusqu'à la pierre carrée de La Mecque. Depuis Le fils de l'arbre, son premier roman, Libar M. Fofana nous tend le miroir des réalités, lointaines et si proches, qui nous fascinent et nous assiègent. Le diable dévot est son quatrième roman.
Les effectifs des classes primaires dans les pays en voie de développement sont en croissante évolution depuis les indépendances. Cette tendance reste soutenue par les politiques éducatives mondiales qui prônent la scolarisation à 100 % à l'horizon 2015 et les approches pédagogiques qui préconisent le passage fluide des élèves d'une classe à l'autre. Les classes sont surchargées, mais dans ces conditions de travail difficiles qui créeraient un blocage total du système éducatif dans les pays développés, les enseignants parviennent néanmoins à des résultats. Comment font-ils ? Comment arrivent-ils à se tirer d'affaire ? Quelles sont les stratégies qu'ils utilisent pour enseigner ? Tel est l'objet de ce livre : donner des clés pour adapter son enseignement aux effectifs nombreux. Cet ouvrage part de l'exemple des classes de langues pour montrer que, malgré un climat peu propice à l'interaction en classe, il existe des procédés pédagogiques ad hoc utilisés par les enseignants pour que les élèves progressent efficacement.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.