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La fin du monde au Moyen Age : terreur ou espérance ?
Flori Jean
GISSEROT
5,00 €
Épuisé
EAN :9782755800104
La fin du Monde a longtemps été un sujet tabou, fleurant bon le fanatisme sectaire ou l'obscurantisme. Même les religieux n'osaient plus guère y faire allusion. Trois faits majeurs, pourtant, conduisent à réviser cette attitude : depuis Hiroshima ; tous les hommes, gens ordinaires ou grands scientifiques, savent que l'humanité est capable de détruire la vie sur la Terre. Depuis peu, on sait aussi que celle-ci peut être anéantie par la pollution, un changement climatique ou une collision avec une météorite. La "Fin du Monde" est désormais perçue comme inéluctable à long terme, probable à moyen terme, possible dans quelques années. Au Moyen Age, et même dès la naissance du christianisme, les hommes vivaient avec cette certitude de "La Fin des Temps" annoncée par les textes sacrés : la création avait eu un début ; elle aurait donc une fin, aussi inéluctable pour l'humanité que la mort de chaque individu. Leur attente inquiète était aussi une espérance, celle de la victoire du Christ revenu sur les forces du Mal incarnés par l'Antichrist. Il convenait donc de scruter les signes de son apparition.
L'ouvrage de Jean Flori étudie le rôle et l'utilisation des prophéties apocalyptiques (le retour du Christ) dans la lutte armée de la chrétienté contre l'islam, jusqu'à la fin de l'époque des croisades. L'Occident chrétien a en effet vu l'islam comme un élément annonciateur de la fin des temps.En mettant au jour le rôle de la prophétie dans l'"idéologie" de guerre sainte, c'est toute la vision et la compréhension des croisades et des croisés qui se trouve ainsi renouvelée.
Le règne de Philippe Auguste (1165-1223) marque un tournant décisif tant pour la monarchie capétienne que pour la fondation et l'extension du royaume de France. Usant habilement des structures de la société féodale, il mit en place une administration centrale efficace lui permettant d'imposer son pouvoir dans le domaine royal, qu'il étendit notamment à la Normandie et à l'Anjou. Fin diplomate et chef militaire de grande envergure, il sut tirer profit de la rivalité entre Henri II d'Angleterre et son fils, Richard Coeur de Lion. L'avènement du médiocre Jean sans Terre et la bataille de Bouvines, première victoire réellement française face à une coalition européenne, lui permit de faire main basse sur les fiefs continentaux des Plantagenêts. Aujourd'hui encore, de nombreuses constructions témoignent de son intense activité militaire : mur d'enceinte de Paris, donjons fortifiés disséminés sur le territoire, de Châteaudun à Gisors. Jean Flori brosse ainsi le portrait d'un roi guerrier, bâtisseur et administrateur d'exception, à la personnalité complexe, parfois austère, qui sut poser les bases de l'Etat moderne. Quatrième de couverturePhilippe Auguste est resté dans les mémoires comme le vainqueur de Bouvines (1214), événement clef dans la naissance de la nation française. Roi chevalier ? Moins que cela, tant le guerrier et le croisé supportent mal la comparaison avec son grand adversaire Richard Coeur de Lion. Plus que cela, car il sut se donner les moyens de la puissance, parvenant, après des années d'échecs, à ruiner en une décennie la puissance anglo-normande des Plantagenêts. Diplomate, bâtisseur, urbaniste, il a posé les bases de l'État royal et fondé, en quelque sorte, la France du Moyen Âge. --Ce texte fait référence à l'édition Relié. Voir tous les Descriptions du produit
Vauban, dont il suffit de prononcer le nom". Alors qu'ils utilisent plusieurs lignes pour présenter les sept autres grands-croix originels, en mai 1693, du nouvel ordre royal et militaire de Saint-Louis, c'est par cette expression liminaire et incantatoire qu'Alexandre Mazas et Théodore Anne présentent Vauban dans leur histoire de cet ordre au milieu du XlXe siècle. Un nom ayant valeur de talisman national, 150 ans, alors, après sa mort. La figure de Vauban a été utilisée a posteriori comme celle d'un avant-gardiste proto-révolutionnaire, du modèle du serviteur et du défenseur de l'Etat. Mais fut-ce le cas et en avait-il conscience lui-même ? Cette biographie se veut une histoire sous forme de tableaux reconstituant et racontant la formation, le caractère, la personnalité, les actions et les récompenses de Vauban, qui, replacés dans leur époque, souhaitent faire comprendre en quoi il fut une figure sollicitée et respectée dès son vivant et dont la mémoire s'est perpétuée plus de trois cents ans après sa mort.
Réaliser le livre idéal pour les récolteurs de champignons : c'est le but que s'étaient fixés les auteurs de ce guide pratique des champignons, en accord !, avec leur éditeur, lorsqu'ils ont mis en chantier cet ouvrage. Toutes les espèces les plus courantes, celles qui sont intéressantes sont là. Une visualisation globale permettant sur le terrain une détermination facile et rapide a été recherchée. Avec chaque photo, en milieu naturel, un schéma du champignon appelle l'attention sur les principaux caractères distinctifs, tandis que le texte, concis mais clair, souligne l'habitat, quelques caractères importants, et indique le cas échéant, les risques de confusions. Photos des auteurs.
Résumé : En matière de sexualité, il existe des Moyen Ages et non un seul. Sur le fond commun d'une infériorisation de la femme plus ou moins marquée selon les milieux, les perceptions de la chair et de ses faiblesses, en un premier temps rigoureusement condamnées, évoluent, avec les comportements et les pratiques sociales. Aux moines, recteurs des moeurs, succèdent - vers 1200 des théologiens attentifs à la nature et à ses impératifs. Alors s'épanouit, dans le cadre du mariage (seul espace d'abord consenti à la " charnalité " humaine) puis bien souvent en dehors de lui, une sexualité mâle fort libre à condition qu'elle demeure naturelle. Le présent ouvrage s'efforce d'expliquer cette évolution des moeurs en ménageant leur place aux amours sodomitiques et homosexuelles progressivement rejetées dans l'ombre, mais partout discernables.
Jeanne d'Arc : chef de guerre, héroïne nationale, sainte catholique martyrisée, femme du peuple ayant connu un destin extraordinaire en devenant femme d'Etat, création illuminée d'une France du XIXè. siècle en quête de roman national... Voilà tous les habits que revêt tour à tour celle qui fut l'une des personnalités marquantes de la France pendant la guerre de 100 ans. Quelle que soit la façon de l'envisager, elle a une place toute particulière dans l'histoire de France dans laquelle peu de femmes se sont fait une si grande place... Alors qu'aujourd'hui encore son image, voire son patronage, sont l'objet de disputes politiques plus ou moins scabreuses, Olivier Bouzy, historien, nous raconte ce que l'on sait de cette femme qui, venue d'un petit village de Lorraine, a su convaincre le roi de France de lui confier une armée, au-delà du mythe né de sa fin tragique sur le bûcher à Rouen.