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Quand les Alliés bombardaient la France
Florentin Eddy
ANCRE DE MARINE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782841414260
Près de 600 000 tonnes de bombes ont été larguées par les aviations anglaise et américaine sur plus de 1 570 localités françaises entre juin 1940 et mai 1945. Plus de 90 000 immeubles ou maisons ont été détruits et 45 000 rendues inhabitables. On peut s'étonner qu'Eddy Florentin soit le premier à raconter et à recenser d'une manière aussi exhaustive ces drames qui ont ensanglanté tant de villes et de villages. Quand les Alliés bombardaient la France s'attache à expliciter la raison des raids, à décrire leur préparation, leur exécution tantôt vue du ciel, tantôt vue du sol, leurs résultats par rapport aux objectifs. Au-delà du récit appuyé tant des archives britanniques, américaines et françaises, et sur des témoignages directs, ce livre est un instrument de référence qui n'a aucun précédent dans la bibliographie de la guerre en France.
Résumé : 14 juin 1944. Un grand jour pour l'Histoire de France. Les combats font toujours rage en Normandie, mais après quatre années d'exil, le général De Gaulle va poser le pied sur un morceau de terre de France libérée. A Courseulles, puis à Bayeux, pour la première fois, le peuple français rencontre son libérateur, celui qui a pris la tête d'une armée " rebelle " pour rendre à la France son honneur et sa liberté. Pour ce voyage éclair, si hautement symbolique, De Gaulle choisit de traverser la Manche à bord de La Combattante. Ce n'est pas un hasard. La Combattante illustre la part prise par les marins français à la libération de l'occupant nazi. A elle seule, La Combattante mérite un livre d'histoire. Fleuron des Forces navales françaises libres, le destroyer sillonne la Manche, entre Boulogne, Fécamp, Le Havre, traquant sans répit les vedettes lance-torpilles de la Kriegsmarine, portant secours aux aviateurs alliés abattus en pleine mer. Mais un bateau ne vaut que par la valeur de l'équipage qui le mène... Qui sont les marins de La Combattante ? Du résistant de la première heure au marin de Vichy rallié, chacun a tracé sa voie personnelle à travers une guerre mondiale, sur un chemin qui le mène à La Combattante. Eddy Florentin choisit de raconter, de façon précise, vivante et documentée l'extraordinaire variété des choix et des itinéraires particuliers qui ont fini par rassembler en une seule force cet équipage à bord de ce navire-là, devenu mythique. De l'ensemble de ces témoignages, toujours modestes, souvent poignants, se dégage un saisissant tableau de la formation des Forces navales françaises libres et de l'histoire, si controversée, de la tanne française pendant la Seconde Guerre mondiale. Déporté, résistant, auteur de nombreux ouvrages historiques, Eddy Florentin, en rendant les couleurs de la vie à un passé complexe réussit un tour de force qui fait de ce livre un chef-d'?uvre.
Si l'armistice du 25 juin 1940 fut accueilli avec surprise et soulagement par les Français, c'est qu'il laissait à la France son Empire, sa flotte et une zone libre de 47 départements, représentant un peu plus des 2/5 du territoire. La Wehrmacht avait déploré ces conditions parce qu'elles la privaient du contrôle de la Méditerranée. Prenant prétexte du débarquement allié en Afrique du Nord, Hitler lança le 11 novembre 1942 le "plan Anton": la Wehrmacht envahit trente-neuf départements, les Italiens huit. Eddy Florentin reconstitue, avec la minutie qu'on lui connaît, ces heures capitales. Il nous les fait vivre à Marseille, Toulon, Sète, Montpellier, Toulouse, etc., où l'irruption de la Wehrmacht vient doucher la joie ressentie devant le débarquement en Afrique du Nord. Et il nous les fait vivre à Vichy, en plein désarroi, où le maréchal Pétain renonce à s'envoler pour l'AFN afin de rester "au milieu du peuple français". C'est à partir de ce 11 novembre que Vichy devient vraiment un Etat satellite, sous le gouvernement d'un Laval qui se persuade que, de compromis en compromissions, il peut encore limiter les dégâts et préserver l'avenir.
Résumé : Si l'armistice du 25 juin 1940 fut accueilli avec surprise et soulagement par les Français, c'est qu'il laissait à la France son Empire, sa flotte et une zone libre de 47 départements, représentant un peu plus des 2/5 du territoire. La Wehrmacht avait déploré ces conditions jugées défavorables parce qu'elle la privait du contrôle de la Méditerranée. Prenant prétexte du débarquement allié en Afrique du Nord, Hitler lança le 11 novembre 1942 le "plan Anton" qui dormait dans les cartons depuis deux ans : la Wehrmacht envahit 39 départements et les Italiens 8. Du 8 au 13 novembre, Eddy Florentin reconstitue, avec la minutie qu'on lui connaît, ces journées capitales. Il nous les fait vivre à Alger, où la présence fortuite de l'amiral Darlan perturbe tous les calculs. A Vichy, en plein désarroi, d'où partent vers Darlan un désaveu officiel et "un accord intime", et où le maréchal Pétain renonce à s'envoler pour l'AFN afin de rester "au milieu du peuple français". A Lyon, Marseille, Toulon, Sète, Montpellier, Toulouse, etc., où l'irruption de la Wehrmacht vient doucher la joie ressentie devant le débarquement en AFN. C'est à partir de ce 11 novembre que Vichy devient vraiment un Etat satellite sous le gouvernement d'un Laval qui se persuade que, de compromission en compromission, il peut encore limiter les dégâts et préserver l'avenir. C'est la première fois que l'on raconte par le menu, sur le vif, ce grand tournant de l'histoire de la France pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Résumé : " En route pour la mer ! Machine à 105 tours ! ". Au-delà des années, la phrase habituelle résonne encore chargée d'émotion à l'oreille de l'auteur de cet ouvrage, capitaine au long cours. Même si pour lui, d'un navire à l'autre selon la puissance ou le pas de l'hélice le nombre de tours a varié bien souvent, des 60 tours paisibles des vieux Liberty Ship aux 130 tours haletants de certains bananiers. Il importait que soit contée par un des leurs, dans son authenticité, avec ses ombres et ses lumières ses grandeurs et ses servitudes, la vie des marins du commerce. Ceux qui d'un continent à l'autre parcourent les océans et relâchent dans tous les ports du monde, de Hambourg à Vigo, de Sydney à Hong Kong. La navigation c'est à la fois l'horizon infini, le ciel immense, les hurlements de la tempête, les vagues énormes mais aussi les couchers de soleil grandioses et les nuits étoilées, les mornes escales ou les folles virées. La passerelle et le carré des officiers, les quarts de nuit, les émigrants et les clandestins. Ce livre passionnant fourmille d'anecdotes, de souvenirs et de révélations. L'humour, la tendresse, l'émotion y tiennent toute leur place, mais c'est avant tout un témoignage exceptionnel sur l'univers peu ou mal connu de la Marine marchande. Il fera rêver tous les amoureux de la mer et des bateaux, tous ceux pour qui la sirène d'un navire marchand en partance pour une destination lointaine exalte l'irrésistible appel du large.
Hugo Victor ; Bayard Emile ; Brion Gustave ; Bodme
Résumé : Pourquoi lire Victor Hugo aujourd'hui ? Parce qu'a fréquenter le génie, on ne s'ennuie jamais. Parce que ce roman d'action et de réflexion n'a pas pris une ride. Lorsque le génie hugolien s'empare de la guerre civile en Bretagne, il en fait une prodigieuse épopée dont le récit, de coup de théâtre en rebondissements, vaut les meilleurs scénarios du cinéma. Le roman s'ouvre sur une patrouille en armes dans la forêt bretonne, ratissage qui évoque irrésistiblement le Vietnam, l'Algérie, l'horreur qu'inflige aux mères et aux enfants toute guerre civile. L'élan est donné... pour une cascade de scènes épiques. Le drame se noue en mer à bord de la corvette Claymore. Nous vivons, haletants, le massacre de la ferme d'Herbe-en-Pail, la prise de Dol par les Chouans, la querelle homérique des trois géants de la Révolution -Danton, Marat, Robespierre- jusqu'au dénouement de la prise d'otages (trois enfants) par l'assaut du château de la Tourgue... Le talent d'Hugo crée des personnages inoubliables. Le sergent Radoub, le mendiant humaniste Tell-march, le marquis de Lantenac, Michelle Fléchard et ses enfants... A chaque scène vécue parle lecteur, Victor Hugo donne toute sa portée : humaine, affective, historique, politique et, osons le dire, philosophique. Mais n'ayez crainte ! Hugo philosophe comme il poétise : en athlète complet, en boxeur. Chaque pensée, chaque dialogue claque comme un coup de karaté, clair, net et précis. Alors pourquoi lire Quatrevingt Treize ? Pour savourer le bonheur de lire le plus formidable roman de la grande littérature française. Pour le plaisir, tout simplement.
Résumé : C'est l'extraordinaire aventure vécue durant de longues années sur les océans aux côtés de son mari Bernard Moitessier, le navigateur mythique des mers du Sud, que nous conte aujourd'hui celle qui apprit avec lui la mer et les étoiles et succomba à son tour à l'appel du grand large. En hommage au fameux Joshua Slocum, capitaine au long cours qui réalisa à la fin du siècle dernier le premier tour du monde en solitaire, Bernard et Françoise Moitessier baptisèrent Joshua le superbe ketch en acier de douze mètres avec lequel ils larguent les amarres pour une très " longue route ". Des escales ensoleillées - Canaries, Antilles, Galapagos, Marquises, Tahiti - et la douceur des alizés, avant le chaudron bouillonnant, les rugissements de la mer et du vent, jusqu'au passage du terrible cap Horn où planent les albatros. Cap légendaire où ont sombré corps et biens tant de grands voiliers. Suivra pour Bernard le fabuleux challenge qui consiste à quitter un port d'Angleterre et y revenir après avoir doublé les 3 caps : Bonne Espérance, Leewin et Horn en solitaire. Attendu en vainqueur à Plymouth, Moitessier annoncera au monde stupéfié qu'il abandonne la course et continue sans escale vers les îles du Pacifique au terme de sept mois de mer. Spécialiste médicale, cinéaste, conférencière et mère de famille, Françoise à force de courage et de volonté réussit à construire le voilier de ses rêves et l'appela Croc Blanc. Affrontant les tempêtes océanes comme les tourmentes de la vie, la navigatrice parcourut des milliers de milles marins à travers la Méditerranée, la mer Rouge, l'océan Indien, la mer de Chine, la mer de Florès. Voici, dans sa plénitude, la passionnante odyssée d'une femme libre face aux lames de l'adversité.
Résumé : Grandiose et cruelle en sa beauté sauvage, la mer reste un univers fabuleux, domaine de l'irrationnel, de l'insolite et du mystère. Les vaisseaux fantômes courant les océans, parfois durant des années, échappent à toute logique et contribuent à cette extraordinaire fascination que la mer exerce sur les hommes depuis la nuit des temps. Avec ses 140 mètres de long et ses cinq mâts portant 6 000 m2 de toile, le Copenhague était le plus grand voilier du monde. Il disparut inexplicablement. Un an et demi plus tard sur les côtes du Chili, l'équipage d'un cargo argentin le vit passer à moins d'un mille et l'identifia formellement. Les semaines suivantes, plusieurs navires affirmèrent l'avoir croisé. Depuis 1928, le mystère subsiste. Voilier, cargos, bâtiments militaires, ils furent des centaines de navires à disparaître ainsi et à reparaître des mois ou des années plus tard. L'Asiatic Prince, cargo mixte de 10 000 tonnes, quitta Los Angeles pour Yokohama. Il disparut dans une tempête au large d'Hawaï par un vent de force 12. Deux mois après, il fut aperçu à plusieurs reprises. Robert de La Croix a dépouillé méthodiquement des journaux de bord et interrogé des témoins dignes de foi. Son livre passionnant est un exceptionnel témoignage sur les redoutables écueils flottants, aux routes capricieuses, que sont les " derelicts ". Combien de drames et d'aventures tragiques se sont ainsi joués sur l'immense scène de l'océan. Il importait qu'un auteur de talent en rappelle la grande histoire.