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Les temps de la fin dans le livre de l'Apocalypse
Florentin Bruno
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343120416
Il existe pléthore d'ouvrages sur l'Apocalypse. Y sont massivement abordées les questions de la source du livre, de son contexte géographique et historique, de ses destinataires, de son genre littéraire, de sa structure, de ses interprétations historiques, etc. Evidemment, ses symboles sont d'autant plus étudiés qu'il est facile de pouvoir dire, à leur sujet, à peu près ce que l'on veut. Mais s'agissant de la séquence précise des événements de l'Apocalypse ou des différents enlèvements, il est difficile d'y trouver vraiment quelque chose... On explique alors que le livre de l'Apocalypse ne serait pas ouvert et donc très peu compréhensible. Pourtant, l'Apocalypse, elle, indique d'elle-même qu'elle n'est pas scellée (22 : 10). On proclame enfin que l'Apocalypse serait principalement là pour montrer que le bien triomphera du mal et aussi pour nous encourager. C'est certes exact, mais tel n'est pourtant pas l'objet de l'Apocalypse. L'objet de celle-ci est clair et nous est indiqué d'emblée (1 : 1) : il s'agit de révéler aux chrétiens les événements qui doivent arriver. Le souci du présent livre est donc que ses lecteurs puissent connaître avec exactitude la séquence des événements des temps de la fin, ce qu'il en est réellement et précisément des enlèvements et que, dans son essentiel, l'Apocalypse soit rendue compréhensible pour tous, claire et même mémorisable. L'enjeu majeur pour nous est, en effet, que nous puissions être prêts, lors du déclenchement à venir des temps de la fin...
Troeltsch Ernst ; Guénard Florent ; Bernardi Bruno
Le numéro s'ouvre par la traduction et la présentation, dues à A. Berlan, d'un texte d'Ernst Troeltsch datant de 1913 et intitulé "Le XIXe siècle". Ce texte conceptualise pour la première fois une catégorie alors courante en Allemagne, celle de Kulturkritik : prenant acte de l'accélération de la révolution industrielle en Allemagne et des transformations socioculturelles qu'impliquait cette dernière, la "critique culturelle" ne présentait pas une critique sociale cherchant à dénoncer l'oppression dont souffrait un prolétariat grandissant, mais développait une réflexion plus générale sur l'aliénation et la déshumanisation qui semblaient menacer l'humanité moderne. Il est tentant de penser que pour Tocqueville, l'amour de l'égalité qui anime les citoyens dans les démocraties dégénère en envie générale qui les pousse à préférer, aux plus petites différences dans la liberté, l'égalité uniforme dans la servitude. Or, si l'on s'attache à comprendre la nature de l'individualisme américain et les dispositions à la sympathie qui en découlent, on parvient à la conclusion inverse. Ainsi, mettant en évidence le rôle des passions démocratiques chez l'auteur, F. Guénard montre, dans "Désir d'égalité et envie", que l'amour de l'égalité est régulé par le désir de communauté et la sociabilité spécifique qu'il engendre. Dans "Guerre, État, état de guerre", B. Bernardi analyse la lecture faite par Cari Schmitt de Rousseau. S'il crédite Rousseau d'avoir formulé le principe du jus publicum europaeum - selon lequel la guerre est une relation interétatique -, Schmitt met en question la manière dont il le légitime. L'auteur tente de cerner ce que Schmitt ne peut lire chez Rousseau, et montre que les conceptions rousseauistes de l'appropriation et de la propriété, de la souveraineté et de l'obligation, de la guerre et de l'état de guerre, s'opposent point par point au concept schmittien du nomos de la terre, ainsi qu'aux positions de Locke - ce qui modifie la lecture communément admise de ces auteurs.Vu l'énergie considérable vouée au traitement des paradoxes logicomathématiques et sémantiques, on s'est souvent demandé pourquoi les logiciens n'aimaient pas les contradictions, pour répondre en général qu'une contradiction invalide la théorie au sein de laquelle elle surgit, vu qu'ex falso quodlibet sequitur. L'idée de la paraconsistance consiste à rejeter ce principe, et à admettre que l'on doit pouvoir poser à la fois A et non-A sans être contraint d'en déduire n'importe quelle proposition. Pour justifier un tel rejet, différentes stratégies sont possibles, qui vont d'une réforme de la notion de conséquence logique à l'affirmation que, dans certains cas, A et non-A sont vrais simultanément. Dans "La logique du paradoxe", G. Priest défend et formalise cette position, dont F. Rivenc présente une critique dans son introduction au texte.
Résumé : La Pop-Culture a enfin son Mook trimestriel ! Cinéma, bandes-dessinées, séries télévisées, jeux vidéo, jouets, super-héros, figurines, comics... Tous les principaux pans de la culture Geek analysés par des spécialistes de renom. Toutes les légendes de la Pop-Culture sont dans Rétro Lazer ! - Un Mook trimestriel chic abordant toutes les légendes de la Pop-Culture : Star Wars, Les Chevaliers du Zodiaque, Dragon Ball, Walt Disney, X-Men, Goldorak, Madonna, Michael Jackson, etc. - Une équipe rédactionnelle formée par des spécialistes renommés dans les communautés Geeks. - Une approche aussi ludique qu'informative pour des sujets variés et nostalgiques qui touchent le coeur de plusieurs générations !
Rocca Bruno ; Gorges Florent ; Pollien Jean-Baptis
La Pop-Culture a enfin son Mook trimestriel ! Cinéma, bandes-dessinées, séries télévisées, jeux vidéo, jouets, super-héros, figurines, comics... Tous les principaux pans de la culture Geek analysés par des spécialistes de renom. Toutes les légendes de la Pop-Culture sont dans Rétro Lazer ! Au programme de ce numéro 21 : - 144 pages de (re)découvertes ! - Basse Def. - Supergiants. - Voix au chapitre : Brigitte Lecordier. - Akira Toriyama : Adieu, valeureux guerrier. - Daria, ou l'ode à la marginalité. - Madame est servie : C'est qui le boss ? - Les Aventures de Winnie l'Ourson : Une émission douce et entraînante dans la forêt des rêves bleus. - Comment sont nés les Power Rangers ? Partie 1 : Le bras de fer de Haim Saban. - Boule & Bill font des bulles ! - Nanar Wars : Rocket Tarzan. - The End of Evangelion : Morts et renaissances. - Pac-Man : La menace " fantôme ". - Ripoux contre Ripoux - Poulet à la française 4 : Le bilan. - Mémoire en carton : Les fables géométriques. - Girl Power ! Femmes des années... 1990. - Muppet Babies : Quand le Muppet Show retombe en enfance. - Tenchu Stealth Assassins : Le parcours du ninja sur PlayStation. - Mate mon matos : Philips VideoWriter. - Robotech.
Gaudez Florent ; Péquignot Bruno ; Shapiro Roberta
Issu d'un appel large à contribution ce numéro 3 de la nouvelle série de Sociologie de l'Art traite d'une question essentielle : la place de la critique artistique et littéraire dans les logiques sociales en oeuvre dans le champ littéraire et artistique... Nous publions aussi dans ce numéro un débat contradictoire sur le livre de N. Heinich : Sociologie de l'art, qui est le premier et à ce jour le seul ouvrage de synthèse dans notre domaine de recherche.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.