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Crise libyenne : la nouvelle donne géopolitique
Fleury Jean
PICOLLEC
18,77 €
Épuisé
EAN :9782864772637
Il y a un an (le 19 mars) les forces alliées, notamment anglaises et françaises, attaquaient la Libye.L?auteur expose les ferments des tensions qui ont engendré le soulèvement en Libye, porté par le printemps arabe de ses deux voisins, la Tunisie et l?Egypte, facteur majeur de l?intervention occidentale.Le général Fleury montre comment ces rebelles libyens ont su attirer la sympathie internationale jusqu?à convaincre le Président Sarkozy de basculer de leur côté.L?auteur décrit le déroulement de la guerre avec ses soubresauts jusqu?à la mort de Kadhafi. Il analyse ce que pourrait être l?avenir de ce pays, et les conséquences de cette guerre : en effet, une nouvelle donne géopolitique, avec le poids des pays émergents et l?attirance accrue des Etats-Unis pour l?océan Pacifique et l?Asie, régit le monde.
L'intendant d'un château décède d'une mort étrange une nuit d'automne 1243. Sa disparition est le prélude à toute une série d'événements qui ne trouveront leur conclusion que 700 ans plus tard. La Bretagne, terre de légendes et de croyances anciennes en est le théâtre. Bruits suspects, meurtres et sorcellerie animent le développement de l'intrigue. Une partie de l'histoire se déroule sous le règne de Saint Louis, avec les guerres franco-anglaises pour la possession du duché puis la septième croisade. Une autre partie se déroule à la fin du XXe siècle. Par delà l'intrigue, l'ouvrage montre que la vie dans nos campagnes a peu évolué entre 1250 et 1950 mais s'est transformée de façon radicale entre 1950 et 1985. Croyances populaires, modes de vie, guerres lointaines, que de points communs entre le milieu du XXe siècle et le lointain Moyen Age !
Au cours des dernières années, le Mali fut miné par la rébellion des Touareg, leur revendication sur l'Azawad, les dissensions interethniques et les contrecoups de la chute de Kadhafi avec le reflux d'armes et de miliciens de Libye, ce qui ne pouvait que fortifier et alimenter AQMI.Les islamistes s'emparent de l'Azawad et visent à occuper tout le pays: après Tombouctou, les insurgés foncent sur Bamako en appliquant la charia la plus barbare, telle que la lapidation des femmes adultères.L'État malien est sur le point de s'écrouler et le pays d'éclater, de disparaître. A très brève échéance.La France réagit dans l'urgence pour éviter ce tremblement de terre mortel pour cette région d'Afrique, avec des répercussions dramatiques en France, notamment, à partir de ces banlieues dites pudiquement «sensibles».L'auteur analyse les hésitations occidentales voire algériennes (avant la prise du site gazier d'In Amenas), décrit l'intervention militaire française, notamment dans l'Adrar des Ifoghas, les négociations pour bâtir une force d'intervention un tant soit peu efficace dans un pays où règnent la corruption et divers trafics (en particulier de drogue).Un livre qui dit crûment les vérités chocs sur une situation dont les conséquences pourraient être terrifiantes.L'auteur, le général d'armée aérienne (CR) Jean Fleury, a été le conseiller militaire de François Mitterrand de 1987à 1989. Il a été le chef d'état-major de l'armée de l'air française lors de la Guerre du Golfe en 1991. Il consacre ses réflexions aux actions militaires extérieures de la France. Il a ainsi publié chez le même éditeur Les guerres du Golfe en 2009, Le bourbier afghan en 2011 couronné par le prix Raymond Poincaré et Crise libyenne: la nouvelle donne géopolitique en 2012.
Châtellennie de Durfort ! Voilà un nom qui fleure bon son Moyen Age. Poste frontière, Durfort sera souvent au cours des siècles une zone de passage et de refuge. En marge de la riante vallée du Gardon, en marge des sombres défilés des Causses, en marge aussi du Salavès dominé par sa cité antique. Porte des Cévennes, discrète mais si souvent empruntée par tous les proscrits broyés par l'Histoire. Voici l'histoire de ce petit territoire où les hommes, peu à peu, ont forgé une communauté, d'abord dispersée, puis de plus en plus regroupée à l'intérieur de ses remparts.
Les 18 et 19 brumaire an VIII (9 et 10 novembre 1799), Bonaparte et Sieyès prennent ensemble le pouvoir, après un coup d'Etat que Tocqueville considérait "comme un des plus mal conçus qu'on puisse imaginer". Six semaines plus tard Bonaparte est seul maître de l'exécutif d'un nouveau régime et affirme avoir fini la Révolution. Entre son retour de la campagne d'Egypte (16 octobre) et son accession à la plus haute fonction, il ne lui a pas fallu plus de trois mois. Comment et pourquoi pareille opération put-elle réussir? Les échecs du Directoire l'avaient-elle rendue inévitable et à ce point nécessaire? Quels furent les rôles respectifs de Sieyès et de Bonaparte et de quelles complicités - y compris financières - purent-ils bénéficier? Comment Bonaparte parvint-il à éliminer Sieyès qui avait tout préparé et pensait se voir enfin propulsé à la tête de la République? Loin d'être une opération presque manquée, le coup d'Etat ne fut-il pas, au contraire, et comme l'a écrit Malaparte, "le premier coup d" Etat moderne "? Telles sont les principales questions auxquelles Thierry Lentz répond dans cet ouvrage, préfacé par Jacques Jourquin"