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L'Egypte des sables. Une civilisation du désert
Flers Pauline de ; Flers Philippe de
MENGES
30,38 €
Épuisé
EAN :9782856204191
L'Egypte s'étend aussi hors de la vallée du Nil, bien au-delà des oasis et jusqu'aux confins du désert, depuis si longtemps que les précurseurs de la civilisation pharaonique y ont vécu dès la préhistoire. Chasseurs, pasteurs et paysans de la première heure ont parcouru ces espaces splendides, encore vierges de toute autre empreinte. Ce livre nous entraîne à leur poursuite, à l'aube de la civilisation égyptienne, encore mal connue. De passionnantes recherches archéologiques entreprises par le département des Antiquités Egyptiennes, à qui de nombreux pays apportent leur coopération, ont permis de fabuleuses découvertes au fil du temps et tout récemment encore. La première partie nous emmène visiter le chapelet des oasis, s'égrenant du nord au sud : la lointaine et mythique Siwa, veillant sur le temple de l'Oracle consulté par Alexandre le Grand ; la noire Baharya, riche de l'or de ses momies ; la blanche Farafra, damier de canaux et de champs verdoyants à la lisière du fantomatique Désert blanc ; l'antique Dakhla, porte du désert, siège du Gouvernorat de la VIe dynastie, ville des potiers ; la vénérable Kharga, lieu d'exil, gardienne des cultures et des religions, seconde porte du désert. La deuxième partie nous fait pénétrer dans un univers hostile et redouté, le désert. Conjugaison de sables et de roches, la Grande mer de Sable et le massif du Gilf Kebir offrent des paysages sublimes, riches de souvenirs et pleins de mystère. C'est un étrange désert, gardien des traces, caravanes ou engins motorisés, mais jaloux du secret de l'oasis perdue. Un regard sur la vie des dunes, sur sa faune et sa flore d'exception, nous entraîne vers un désert nécropole, hanté par des monstres et des dieux maudits. En une époque lointaine, le passage d'un corps interstellaire aurait donné naissance à un minéral unique, le verre libyque, objet actuel de recherches et de controverses scientifiques. Cette civilisation du désert trouve son expression dans la culture des playas et sa signature dans un art pariétal original. Grâce aux magnifiques photos de Pauline et Philippe de Flers, et par la limpidité de leur texte savant, cette Egypte des sables nous devient familière, aussi bien dans l'aridité de son désert et la rondeur de ses dunes que par la douceur de ses oasis.
Flers Robert de ; Caillavet Gaston-Arman de ; Herp
Miquette et sa mère... L'un des titres les plus célèbres du théâtre de Robert de Flers et de Gaston Arman de Caillavet, devenu introuvable en librairie. Il est temps de redécouvrir ce petit bijou du répertoire Belle Epoque, où des archétypes de carte postale révèlent, en vérité, un monde qui ne tient debout que par le langage. Miquette et sa mère... L'un des titres les plus célèbres du théâtre de Robert de Flers et de Gaston Arman de Caillavet, devenu introuvable en librairie. Il est temps de redécouvrir ce petit bijou du répertoire Belle Epoque, où des archétypes de carte postale (la jeune provinciale rêvant d'être actrice, le cabot en mal de succès, le vieux beau en quête de jeunesse) révèlent, en vérité, un monde qui ne tient debout que par le langage. Quelle fortune cinématographique, pourtant, que celle de cet objet faussement désuet ! Par quatre fois porté à l'écran, il inspira notamment à Henri-Georges Clouzot, en 1950, un film encore plus théâtral que l'original. Robert de Flers (1872-1927) et Gaston Arman de Caillavet (1869-1915) régnèrent sur le Boulevard de l'avant-guerre de 1914. Auteurs d'opérettes (Le Sire de Vergy) ou de satires sociales (Le Roi, L'Habit vert), ils ont toujours poursuivi la veine sentimentale et paradoxale qui fait le charme de leur écriture.
Flers Philippe de ; Bodin Thierry ; Broglie Gabrie
Voici dévoilées, transcrites et commentées une centaine de pièces manuscrites remarquables, choisies parmi une collection entièrement consacrée aux quelque sept cents Immortels ayant siégé à l'Académie française depuis sa fondation en 1635. Commencée vers 1830, mais connue à ce jour des seuls initiés, cette exceptionnelle réunion de lettres et documents autographes a été composée par six générations de marquis de Flers, avec un grand souci d'exhaustivité. Au fil des lettres se révèle une chronique vivante de la Compagnie, dans ses travaux quotidiens, son protocole, ses traditions, comme au travers des crises et querelles qui ont marqué son existence. On perçoit dès lors quels furent le dessein et l'évolution de l'Institution, ce qu'en ont attendu ses membres et candidats successifs ou ce que lui ont reproché ses détracteurs. S'y trame continûment une histoire des rapports complexes entre pouvoirs et littérature, élites et culture. Mais le spectre est large, la matière immense et rare. D'un document l'autre, le propos et les enjeux varient : critiques, moraux, linguistiques, tactiques, politiques, sociaux, sentimentaux... On parle autant de science que de style, de finance personnelle que de désillusion amoureuse ; la tendresse succède à la véhémence, l'amertume à l'ironie, le compliment à l'aveu, le lyrisme à l'analyse. De sorte que, dans l'intimité de ces manuscrits d'exception, le lecteur se sent placé au plus près des moeurs, des préoccupations et des débats de la Compagnie, au coeur de ces réseaux qui, à chaque époque, se forment, rayonnent puis se distendent... Lieu de consécration, objet de convoitise ou de défiance, l'Académie française se donne ici telle qu'en elle-même, non comme une clôture mais comme un point de fixation et de rencontre des grandes aventures de l'Esprit.
Philippe de Flers nous raconte ici comment son grand-père est passé d'une académie de carton-pâte à la Coupole, en traversant la guerre en héros. Le miracle, chez Robert de Flers, c'est de tout accomplir, jusqu'aux actes les plus courageux, toujours en s'amusant», rappelle Pierre Barillet dans la Préface qu'il offre à cet ouvrage consacré à une figure inoubliable du théâtre. Personne n'a oublié en effet qu'en compagnie de Caillavet, Robert de Flers offrit L'Habit vert, dont le succès immense, au coeur d'une oeuvre littéraire très riche, ne l'empêcha pas d'être lui-même élu «habit vert» à l'Académie française.Bénéficier grâce à Philippe de Flers de souvenirs particulièrement précis, de documents précieux, qu'il s'agisse de textes ou de photographies, voilà qui est très émouvant. Il est rare de disposer ainsi d'un témoignage si fidèle. Aussi, grâce à Philippe et Pauline de Flers, était-ce l'occasion de publier, dans une deuxième partie, des documents moins accessibles, en l'occurrence le Discours de réception à l'Académie française de M. Robert de Flers, ainsi que le discours qu'il prononça à propos de La langue française et la guerre, daté du 25 octobre 1921.Enfin, dans une troisième partie, ont été rassemblés, tout aussi rares, les discours prononcés à ses obsèques par Louis Barthou et par Édouard Herriot, en y ajoutant les souvenirs de Francis de Croisset et d'Henry Bordeaux. On célébrait en 2012 le centenaire de L'Habit vert: cet ouvrage constitue un remarquable trait d'union, en route vers le bicentenaire!Heureux couple d'explorateurs modernes, compagnons de voyages et de recherches, Philippe et Pauline de Flers se sont lancés dans une même quête d'histoire et de traces qui les a menés des forêts primaires de Madagascar aux gravures rupestres du Sahara, mais aussi à des manuscrits d'académiciens. Cette quête inspira à Philippe de Flers ce livre sur son grand-père, que Pauline acheva après sa disparition, dans un même élan de partage.
Au terme de sa vie, allongé sur un lit de souffrances, Jules Verne se souvient et retrace avec fureur et humour l'itinéraire d'une existence passionnante. Dans un récit écrit à la première personne, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor déroulent la biographie intime de l'auteur le plus populaire et le plus traduit de la littérature française. Renouant avec leurs passions d'enfance, les auteurs nous convient à un voyage au c?ur de l'univers de Jules Verne, de sa naissance à Nantes en février 1828 jusqu'à son dernier souffle à Amiens en mars 1905. Ils nous font partager leur fascination pour ce grand homme, à la fois idéaliste et romantique, follement imaginatif et d'une curiosité insatiable, prodigieux visionnaire, qui sut si bien deviner les enjeux de notre époque.
Lopez-Guzman Rafael ; Henares Cuéllar Ignacio ; Ca
Une grande partie de l'histoire de la Méditerranée et de l'Occident européen est étroitement liée à la culture artistique andalouse. Creuset de civilisation où se sont mêlées influences opposées et complémentaires, l'Andalousie a également su forger et exporter des caractères qui lui sont propres. Longtemps principale province de l'Empire romain, le territoire andalou fut partagé, au Moyen Age, entre Wisigoths et Byzantins. Puis, avec l'arrivée de l'islam, la région connut l'une de ses grandes périodes d'épanouissement, devenant un lieu d'expérimentation, en particulier au niveau architectural. A l'époque moderne, la Renaissance impériale fit éclore un véritable printemps italianisant dans le sud de l'Espagne. Et sous Charles Quint, Grenade et Séville devinrent des villes privilégiées, la première avec l'Alhambra, la seconde avec son port qui obtint le monopole des échanges avec l'Amérique. La Contre-Réforme ne réussit pas à mettre un frein au dynamisme du XVIe siècle et le baroque andalou transforma, popularisa et adapta la culture au rituel religieux. Cette créativité s'est maintenue durant les XIXe et XXe siècles, culminant avec l'Exposition universelle de 1992 à Séville. Ainsi, malgré les vicissitudes de l'histoire, la culture andalouse est-elle parvenue à conserver un patrimoine incroyablement riche et varié. Ce superbe ouvrage nous révèle cet héritage exceptionnel, absolument unique dans l'Occident européen.
Je vois des merveilles" avait dit Lord Carnavon, le 25 novembre 1922, à l'ouverture de l'antichambre du tombeau de Toutankhamon. Ce sont d'autres merveilles encore que le lecteur est invité à découvrir dans cet ouvrage fascinant. On dénombre en effet plus de 62 hypogées - dont celui de Toutankhamon - dans cette vallée des morts. Tous ces tombeaux étaient destinés à assurer la renaissance et la vie éternelle de Pharaon, en compagnie de Rê, le Dieu-Soleil. Chaque nuit, une fois l'astre du jour passé sous l'horizon de l'Ouest, il devait affronter les dangers du Monde-d'En-bas - ainsi les anciens Egyptiens nommaient-ils le royaume des morts - pour "renaître au jour" le lendemain matin. Lorsque le roi mourait, lui aussi "passait à l'Occident" sous l'horizon et se joignait à Rê dans son périlleux voyage. A côté du mobilier funéraire, l'architecture et surtout la décoration de chaque syringe pharaonique étaient connues pour assurer la sécurité du monarque défunt dans l'au-delà. Maints ouvrages illustrés ont déjà été consacrés aux tombeaux de la Vallée des Rois, mais aucun n'avait encore dévoilé leurs secrets au grand public. Cet ouvrage permettra enfin au lecteur de suivre les pharaons du Nouvel Empire dans leur voyage vers l'immortalité. Un accent tout particulier a été placé sur les scènes tirées des nombreux livres religieux traitant de ce monde souterrain, et qui ornent les parois des hypogées royaux. Ces textes et représentations énigmatiques, remplis de créatures étranges et de prières ésotériques jadis réservées aux prêtres initiés du culte pharaonique, ont peu à peu été décryptés grâce à la sagacité des égyptologues. Cet ouvrage exceptionnel propose des dépliants de plus de 1,60 mètre pour capturer l'atmosphère des lieux et s'imprégner de la beauté des découvertes, offrant ainsi une projection jusqu'alors méconnue.