
LIVRE DU COMMENCEMENT
FLEG
MINUIT
3,81 €
Épuisé
EAN :
9782707305770
| Date de parution | 01/05/1959 |
|---|---|
| Poids | 201g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782707305770 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782707305770 |
|---|---|
| Titre | LIVRE DU COMMENCEMENT |
| Auteur | FLEG |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 0 |
| Poids | 201 |
| Date de parution | 19590501 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Pourquoi je suis juif. 2e édition
Fleg EdmondRésumé : "Je suis juif, parce qu'en tous lieux où pleur une souffrance, le juif pleure. Je suis juif, parce qu'en tous temps où crie une désespérance, le juif espère. Je suis juif, parce que la promesse d'Israël est la promesse universelle. Je suis juif, parce que, pour Israël, l'Homme n'est pas créé : les hommes le créent." Dans Pourquoi je suis juif, Edmond Fleg, rornancier, poète, essayiste et historien, décrit ce qu'est à la fois l'universalité du message juif et l'urgence qu'il y a pour les générations à venir de ne jamais s'éloigner des préceptes qui font la force et la pérennité du peuple juif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
Les dinosaures
Parker Steve ; Flegg Jim100 infos passionnantes à connaître sur un sujet ! La collection référence pour les 8-12 ans mais qui sert à toute la famille 100 infos sur un sujet pour approfondir ses connaissancesÉPUISÉVOIR PRODUIT5,95 € -
Jacquou le Croquant
Le Roy Eugène ; Le Roy Ladurie Emmanuel ; Fleges A1836: 29 novembre: Eugène Le Roy naît au château de Hautefort, en Dordogne, de Pierre Le Roy et de Louise Desbois. Son père, d'origine bretonne, est régisseur du comte de Damas, sa mère, lingère de la comtesse. Ne pouvant être élevé au château, il est confié à une mère nourricière, Charlotte Charrières. Jusqu'à sa douzième année, Eugène vit exclusivement à la campagne, dans une maison rustique. Il excellera d'ailleurs plus tard dans la description des pauvres logis paysans. 1848: Pendant deux ans, le jeune Eugène fréquente l'école des Frères de la doctrine chrétienne à Périgueux. 1850: Ayant renoncé à la prêtrise, il entre comme commis dans une maison de commerce à Paris, faubourg Saint-Honoré. Mais le métier de commis ne lui plaît guère. Véritable autodidacte, il ne cesse d'étudier par lui-même. 1854: Eugène Le Roy s'engage au 4e régiment de chasseurs à cheval et participe à la campagne d'Algérie. Il reste quatre ans en Afrique. 1859: Il participe à la campagne d'Italie. Promu brigadier, il est cassé de son grade pour indiscipline, notamment parce qu'il a visité Pavie sans permission. Il passe alors pour une forte tête. Il préfère quitter l'armée et rentre en France, dans son Périgord natal, pour entrer dans la carrière administrative. 1860: De retour à Hautefort, il passe le concours de percepteur des contributions indirectes. Il est nommé surnuméraire (fonctionnaire non titulaire) des contributions indirectes en octobre 1860 et percepteur en 1863. Il occupe cette fonction à Tocane-Saint-Apre, Jumilhac-le-Grand, Domme, Montignac-sur-Vézère (Dordogne). 1870: Il est engagé volontaire pendant la guerre de 1870 comme volontaire dans le régiment de cavaliers des volontaires algériens. Démobilisé, il est nommé percepteur à Jumilhac-le-Grand, 1874: Il a un enfant avec Marie Peyronnet (la receveuse des Postes), qu'Eugène Le Roy n'épousera civilement qu'en 1877. Deux autres fils naîtront de cette union, Yvon, l'aîné, étudiant en médecine à Bordeaux, mourra prématurément. Le second, Robert, passera toute son existence à Montignac-sur-Vézère. Enfin Richard, le plus jeune, sera tué pendant la Première Guerre mondiale. 1877: Sa participation aux luttes républicaines et le scandale provoqué par son mariage civil avec Marie Peyronnet lui valent d'être muté dans les Bouches-du-Rhône, puis révoqué. 1878: Réintégré avec difficulté dans le service des impôts, il poursuit sa carrière à Montignac, puis à Bordeaux et à Hautefort.1888: Publication de La Société populaire de Montignac pendant la Révolution (1793-1794), ouvrage d'érudition dans lequel il examine les procès-verbaux des séances. 1889: Publication de Recherche sur l'origine et la valeur des particules des noms dans l'ancien comté de Montignac en Périgord, autre ouvrage d'érudition sur l'histoire du Périgord. 1895: Le Moulin du Frau, son premier vrai roman, paru en feuilleton dans L'Avenir de la Dordogne en 1891, est repris en volume chez Dreyfous et Dalsace à Paris. Il raconte l'histoire d'un meunier républicain en butte aux tracasseries de la bourgeoisie, de la préfecture et du clergé. 1899: Jacquou le Croquant paraît en feuilleton dans La Revue de Paris, puis chez Calmann-Lévy en 1900. Ce roman de la révolte des paysans contre une noblesse qui l'écrase et qui l'exploite - roman qui selon le v?u de l'auteur aurait dû s'appeler La Forêt Barade - constitue son chef-d'?uvre. 1901: Publication chez Calmann-Lévy de Nicette et Milou. 1902: Eugène Le Roy prend sa retraite et se retire à Montignac-sur-Vézère. 1906: Publication d'un roman chez Calmann-Lévy: Les Gens d'Auberoque, écrit et 1897-1898 et publié tout d'abord dans La Revue de Paris en 1906. Parution également d'un recueil de nouvelles: Au Pays des pierres, chez Fasquelle à Paris. Enfin, publication à Bergerac de L'Année rustique en Périgord, recueil d'articles parus en 1903 et 1904 dans Le Petit Centre de Limoges. 1907: 6 mai: l'écrivain périgourdin meurt à Montignac à l'âge de soixante et onze ans. II est enterré civilement, seul le drapeau tricolore viendra couvrir son cercueil. Libre penseur et franc-maçon, farouche républicain et anticlérical, défenseur de la Révolution de 1789, Eugène Le Roy a consacré tous ses romans à son Périgord natal. 1912: Publication de L'Ennemi de la mort, à titre posthume, dans la Revue des Deux-Mondes, puis repris en volume chez Calmann-Lévy. Cette histoire du docteur Charbonnière, bienfaiteur de la Double, région marécageuse de Dordogne, dont l'action rappelle celle du Médecin de campagne de Balzac, a retrouvé vie grâce à une adaptation télévisée de Roger Vrigny et Roger Kahane en 1981. 1921: Parution en volume chez Rieder de Mademoiselle de La Ralphie, commencé en 1894, repris en 1895-1896 et publié en feuilleton dans La Petite République en 1906. Dans ce roman, l'auteur a mis toute sa rancune d'enfant pauvre contre les préjugés de caste, et le héros Damase semble être son portrait. 1969: Adaptation télévisée de Jacquou le Croquant par Stellio Lorenzi, qui contribua largement à populariser l'écrivain et surtout l'histoire du petit Jacquou.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,75 € -

Jésus raconté par le Juif errant
Fleg EdmondRésumé : Selon une légende antisémite médiévale, le Juif Errant fut condamné à une éternelle marche forcée sur la Terre pour avoir frappé Jésus. Avec un extraordinaire talent de conteur, Edmond Fleg (1874-1963), l'une des personnalités juives les plus marquantes de ce siècle, renverse le mythe et fait de ce marcheur maudit l'un des paralytiques guéris par Jésus. Fasciné, comme nombre de ses contemporains, par le Rabbi de Galilée, le Juif Errant se met à le suivre, devient le proche témoin de sa vie et de sa Passion, et tentera même de le sauver. Ces confessions imaginaires du Juif Errant sont ainsi la toute première lecture juive des Evangiles. Grace a " une rare combinaison de ferveur populaire, d'exigence morale et d'érudition historique" comme le dit le rabbin Josy Eisenberg dans sa préface, Edmond Fleg réussit à la fois à "parler du Juif Jésus aux Juifs et de Jésus le Juif aux chrétiens", posant les bases d'un dialogue plus que jamais actuel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,35 €
Du même éditeur
-
Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
La Distinction. Critique sociale du jugement
Bourdieu PierreClasseurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques ("la classe") conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie. On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé Eléments pour une critique "vulgaire" des critiques "pures", qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture. L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni véritable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du "mode de production" et du "prolétariat" ou des "rôles" et des "attitudes" de la "lower middle class", il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER32,80 € -
Molloy suivi de "Molloy". Un événement littéraire, une oeuvre
Beckett Samuel ; Mayoux Jean-JacquesJe suis dans la chambre de ma mère". Ainsi commençait la première page d'un roman publié à Paris en janvier 1951. L'auteur était un Irlandais inconnu qui écrivait en français. La presse saluait aussitôt l'apparition d'un grand écrivain : "Si l'on peut parler d'événement en littérature, voilà sans conteste un livre événement" L'avenir allait confirmer ce jugement. Dès l'année suivante paraissait, du même auteur. En attendant Godot, une pièce qui allait faire le tour du monde et même éclipser quelquefois ce premier roman. Et pourtant, Molloy reste un livre majeur dans l'oeuvre de Samuel Beckett. Jean-Jacques Mayoux, trente et un ans plus tard, nous en offre une lecture encore enrichie par le temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 €




