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L'organisation de la défaite
Flavius A
VERONE
14,55 €
Épuisé
EAN :9791028417178
La France aurait-elle perdu des batailles, voire peut-être la guerre, depuis ces dernières années, sans même s'en rendre compte et dans le silence ? Un pays, fût-il réputé solide, peut-il vivre une défaite organisée, préparée, à laquelle il aurait lui-même contribué inconsciemment, peut-être involontairement ? Ce sont les questions que se posent depuis un moment déjà nombre de nos concitoyens, inquiets de la situation du pays et de la société. La crise de la Covid a agi comme un révélateur, peut-être un accélérateur de notre affaiblissement. Il est par conséquent indispensable de comprendre les symptômes préfigurateurs et de livrer un diagnostic lucide et sans complaisance de la maladie qui touche la France. L'historien Bryan Ward Perkins écrit : Avant la chute de Rome, les Romains étaient sûrs, autant que nous le sommes aujourd'hui, que leur monde durerait toujours sans grandes mutations. Nous serions sages de ne pas imiter leur certitude. Un effondrement civilisationnel n'est jamais inéluctable. L'éveil des consciences est toujours possible pour renverser l'ordre des choses. Aetius est un sénateur et général romain du Ve siècle après J.-C. Fin politique, il joue des équilibres entre barbares pour maintenir le pouvoir de Rome. Il est connu pour ses luttes contre ces mêmes barbares et notamment les Huns. Ce qui lui vaut le titre de "dernier des romains". Il fédère autour de lui plusieurs armées pour défaire Attila aux champs catalauniques et stopper ainsi l'invasion de la Gaule romaine. Il est par la suite assassiné par son empereur, Valentinien III qui se coupe "sa main droite". Il faisait véritablement trop d'ombre.
Présentation de l'éditeur Joseph Ben Matthias fut au cœur de l'histoire et de cultures diverses, voire antagonistes. Né en 37 il appartenait à une illustre famille de juifs hellénisés et descendait par sa mère des rois Asmonéens. Persuadé que la domination romaine était inéluctable, il se range aux côtés de Titus et assiste en 70 à la chute de Jérusalem et à la destruction du Temple. Devenu non seulement citoyen romain, mais encore historiographe des empereurs, il rédige La Guerre des Juifs, qui relate les événements dont il fut le témoin et l’historien. Notre édition rassemble en trois volumes les cinq livres de La Guerre des Juifs. Le premier tome propose une biographie de Josèphe ainsi qu’une brève bibliographie, et présente d’une manière claire, détaillée et complète l’histoire de la tradition manuscrite. Chaque tome contient une notice éclairante et des notes qui sont développées en fin de volume par des notes complémentaires. Les ouvrages sont encore enrichis par de nombreuses annexes et des cartes.
Résumé : Curieuse fortune que celle des oeuvres de Flavius Josèphe : critiqué voire calomnié par ses pairs, l'historien est désormais la source principale de notre connaissance du royaume d'Israël durant les deux derniers siècles de son existence. S'ils furent peu lus par ses contemporains, qu'ils fussent juifs ou païens, les ouvrages de Josèphe furent soigneusement conservés par les chrétiens. Le Contre Apion, dont les tire exact est "de l'Antiquité du peuple juif" est sans doute la dernière ouvre écrite par Josèphe, probablement en 93-94 après Jésus-Christ ? Dans ce pamphlet, où se mêlent histoire et polémique, Josèphe entreprend de répondre aux critiques qu'avaient soulevées Les Antiquités Juives, et défend notamment l'ancienneté du peuple d'Israël, fortement mise en doute par les milieux antisémites d'Alexandrie. L'auteur y déploie sa vaste culture en citant tous les auteurs grecs qui, selon lui, ont parlé des juifs. A ce titre il constitue pour nous un formidable document. Notre édition, après avoir fourni une brève biographie de Josèphe, présente les différents détracteurs auxquels le livre était destiné, ainsi que leurs accusations. Vient ensuite l'analyse des textes que l'historien a pu utiliser, probablement via des manuels et des anthologies. Des notes éclairent la lecture, tandis qu'un appendice et un index des noms propres complètent l'ouvrage.
Connaissez-vous Topaze, ce "petit chose" qui s'est métamorphosé en illusionniste ? Aujourd'hui, notre société, devenue un "théâtre social" fluide et sans repères, est de plus en plus divisée entre les illusionnistes qui tirent les ficelles du spectacle et "le petit chose", archétype du citoyen réduit au rôle de simple spectateur. Le petit chose se trouve assigné à regarder le spectacle de sa vie depuis l'orchestre, voire le poulailler. Mais est-il condamné à subir les tours de passe-passe ou peut-il redevenir l'acteur principal de sa destinée ? Il le peut plus qu'il ne le croit, surtout s'il y croit. Il lui faut remettre son costume de citoyen avec conviction et se réapproprier avec vigueur un certain nombre de sujets qui lui sont consubstantiels et qu'il a peut-être depuis trop longtemps abandonnés : la citoyenneté et l'élection, la défense et la sécurité, l'économie et la production de richesses, l'instruction et l'éducation, l'égalité de tous devant la loi, la permanence de la France. Mais qui est donc Topaze et qui sont les illusionnistes et le "petit chose?" ? A vous de le découvrir à travers ces pages.
Si vous vous épanouissez dans le "prêt-à-penser", si vous n'envisagez pas de prendre, un jour, un chemin autre que celui qui mène au vide, si vous n'avez aimé ni L'organisation de la défaite ni Le petit chose parmi les illusionnistes, ne vous précipitez surtout pas sur cet ouvrage. Vous serez déçus. Si c'est le contraire, alors n'hésitez pas, vous y trouverez l'amorce de propositions, pistes et solutions aux difficultés multiples auxquelles notre société est aujourd'hui de plus en plus confrontée. Esquisse d'une (autre) reconquête cherche à construire. Il s'inscrit tant dans la poursuite de ce qui a été initié par des voix criant dans le désert que dans le début de quelque chose. Il rejette le bain de médiocrité dans lequel nous infusons et aspire au mieux. Il est l'ébauche d'un mouvement. Il doit conduire à se réapproprier ce qui a été perdu, ce qui était jadis à soi et ne l'est plus aujourd'hui.
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
Ceci étant, je me dois de vous dire que ni la couleur de la peau, ni l'ethnie, ni la race, ni la nationalité n'est importante. Ce qui est beau et important, c'est de savoir vivre ensemble dans l'amour, dans la cohésion, dans la fraternité, dans la quiétude, dans la paix. Vous devez savoir que la diversité est un trésor providentiel que nous devons bien entretenir. En recevant des étrangers, on reçoit en même temps la bénédiction du ciel". Ceci est un extrait tiré du discours de Mambarè, le vieux sage, dans le roman qu'il a adressé aux habitants de Windou-Bosséya qui étaient hostiles à l'installation des trois étrangers à Windou-Bosséya.