Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les maisons hantees
Flammarion Camille
XENIA
23,96 €
Épuisé
EAN :9782888921097
L’un armé de son iPhone, l’autre de sa plume, Slobodan Despot et Oskar Freysinger offrent un réenchantement du quotidien en 52 images et 52 poèmes. Ce “semainier du rêve”, sans précédent dans son genre, représente une tentative d’humanisation des outils technologiques dont nous sommes les esclaves à travers une expérience artistique unique et surprenante. “Slobodan, par l’utilisation, pour ainsi dire anachronique, de son I-phone, subvertit la mécanique dont le but est de subvertir le réel. Il décèle le rêve où le rêve n’a plus droit de cité : Au coin d’un regard d’enfant, dans une cage d’escalier, sous un réverbère, dans des volutes de fumée courtisant le ventre rond d’une théière...”(Oskar Freysinger) “Oskar Freysinger est loin de s’identifier au personnage qu’on lui connaît. C’est, à la racine, un écrivain toujours à l’affût de sensations et d’émotions nouvelles. De ce que j’ai vu, enregistré et remodelé, il a tiré des poèmes qui, souvent, m’ont laissé bouche bée...”(Slobodan Despot)
Autour d'une histoire de probable fin du monde (cette comèteci sera t'elle enfin la bonne ? ) l'auteur dresse la liste des fins possibles de notre planète et du système qui l'abrite. Il en profite aussi pour nous rappeler comment l'humanité a pu craindre depuis toujours ce que serait sa propre fin... Texte intégral. Cet ouvrage est à la frontière du roman, de l'essai philosophique, et du documentaire scientifiquohistorique.
Résumé : Le thème de la mort a suscité depuis toujours des théories, des spéculations et des hypothèses de tous ordres. Un siècle après sa première publication, nous rééditons ici la trilogie mythique du grand scientifique français Camille Flammarion, réunie pour la première fois en un seul volume. Cet astronome de formation a été le vulgarisateur français le plus marquant de l'histoire, publiant plus de 60 livres sur des questions scientifiques diverses. Mais tout au long de sa vie, un sujet l'a obsédé : la mort, qu'il a étudiée sous tous ses aspects pour mieux la définir et mieux la comprendre, voire mieux la faire accepter, en dehors de toute croyance. Cet ouvrage est d'une grande richesse, résultat de 50 ans de travaux menés dans les domaines les plus en pointe : physiologie, psychologie, médecine, ethnologie, métaphysique... L'auteur y publie des faits qu'il commente, des centaines de témoignages et courriers de confrères et de particuliers qui ont approché la mort de diverses manières, pour étayer sa démarche scientifique qui vise à savoir si la mort est une fin, ou, au contraire, le début d'une nouvelle existence.
Dans ces sortes de sujets touchant à la télépathie, aux apparitions, à la vue à distance, à la suggestion mentale, aux rêves prémonitoires, au magnétisme, aux manifestations psychiques, à l'hypnotisme, au spiritisme et à certaines croyances religieuses, il est inouï de voir combien peu on a mis de critique éclairée dans l'examen des choses en discussion. Ce qui importe avant tout, c'est de savoir si vraiment les phénomènes dont il s'agit existent, et de s'éviter la perte de temps et le ridicule de chercher la cause de ce qui n'existe pas ! Constatons d'abord les faits : cet ouvrage sera surtout composé d'observations, d'exemples, de constatations, de témoignages. Ce livre n'est pas un roman, mais un recueil de documents, une thèse d'étude scientifique. Avant d'entrer dans l'analyse philosophique d'un problème qui touche aux plus grandes difficultés de la connaissance des choses, voyons d'abord s'il y a des rêves dignes de foi qui aient vraiment montré l'avenir, d'une façon ou d'une autre. Eh bien, je dois l'avouer tout de suite, les rêves qui montrent d'avance et avec précision un événement futur sont certains, doivent être acceptés comme réels. Toutes ces relations prouvent avec certitude que l'être humain est doué de facultés encore inconnues qui lui permettant de voir ce qui se passe au loin. (Camille Flammarion)
Ce livre est écrit pour tous ceux qui aiment à se rendre compte des choses qui les entourent, et qui seraient heureux d'acquérir sans fatigue une notion élémentaire et exacte de l'univers. N'est-il pas agréable d'exercer notre esprit dans la contemplation des grands spectacles de la nature? N'est-il pas utile de savoir au moins sur quoi nous marchons, quelle place nous occupons dans l'infini, quel est ce soleil dont les rayons bienfaisants entretiennent la vie terrestre, quel est ce ciel qui nous environne, quelles sont ces nombreuses étoiles qui pendant la nuit obscure répandent dans l'espace leur silencieuse lumière? Cette connaissance élémentaire de l'univers, sans laquelle nous végéterions comme les plantes, dans l'ignorance et l'indifférence des causes dont nous subissons perpétuellement les effets, nous pouvons l'acquérir, non seulement sans peine, mais encore avec un plaisir toujours grandissant". Biographie de l'auteur Avec ce livre, devenu un classique incontournable, Camille Flammarion se pose en digne successeur de François Arago et des "génies immortels" de Copernic, Galilée, Kepler et Newton, à qui est dédiée son Astronomie populaire. Publiée pour la première fois en 1879, cette introduction enthousiaste à la science du ciel a fait rêver des générations de lecteurs, petits et grands, consacrant son auteur comme l'un des plus grands vulgarisateurs scientifiques de son temps.
Elsässer Jürgen ; Chevènement Jean-Pierre ; Hissim
Voici un ouvrage d'investigation exemplaire. Prenant à contre-pied la clameur générale, Jürgen Elsässer a patiemment remonté la piste des kamikazes du 11 septembre. Ce qui l'a mené tout droit en Bosnie, véritable tête de pont de l'activisme islamiste en Europe et en Occident. Avant de s'attaquer aux populations de l'Occident, les moudjahiddin ont été recrutés, formés, entraînés par les services secrets occidentaux. Sur cette collusion, la "guerre contre le terrorisme" proclamée à grand fracas par Washington au début des années 2000, a jeté un voile de ténèbres et de mutisme. Passionnant comme un roman d'espionnage, ce livre éclaire les souterrains de la politique mondiale et fait parler le silence. De New York à Istanbul, de Berlin à Tora-Bora, il nous entraîne à la découverte du plus équivoque des réseaux. Composant, au fil de son récit, le tableau d'une guerre occulte où les distinctions communes - Occident/Islam, amis/ennemis, terrorisme/pacification - perdent leur sens.
Construit comme un puzzle, Le Siège de Vienne fait appel à la fois à la mémoire d'un passé lointain (l'Empire austro-hongrois) et à celle d'un passé plus récent (la Roumanie libérée du communisme du début du XXIe siècle). Le lecteur se trouve dans une ville du Nord de la Transylvanie qui vit au rythme des préparatifs précédant les fêtes de fin d'année, plus exactement les trois dernières journées de décembre 1995. Son ouverture et son ironie donnent à ce texte une dimension centre européenne, ses paysages, son humour, le langage des personnages, le choix des noms (qui renvoient à Ionesco), les allusions littéraires (à Cioran, immanquablement) le définissent comme une création roumaine aux qualités incontestables. Ecriture rare, sensible et intelligente à la fois, style riche, sens souterrain se décantant petit à petit - telles sont les qualités de cette oeuvre d'exception. Roman réaliste, il intègre de façon naturelle le fantastique d'un Boulgakov ou d'un Chagall. Il aborde l'histoire européenne en ce qu'elle a eu de plus concret et de saisissant : la dernière guerre mondiale, le goulag russe et roumain, la Révolution hongroise de 1956, le "dégel roumain" de 1966, le Mai parisien, la Révolution roumaine de 1989 et la chute du communisme. Les personnages - Roumains, Hongrois, Allemands, Juifs, Arméniens, qui constituent un milieu multiethnique et une Babel harmonieuse où les différences linguistiques ne sont pas un obstacle à la communication - sont unis dans la fierté d'avoir appartenu à un ancien empire et en même temps dans le complexe d'habiter loin du centre, loin de la Vienne imaginée comme la cité idéale. Mais Vienne n'est plus ce qu'elle a été et, pire encore, c'est le monde entier qui semble avoir totalement changé dans la dernière moitié du siècle.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.
Da Vinci Code", c'est le phénomène éditorial de ce début de siècle. La raison n'en est pas seulement littéraire. L'auteur continue ici et là, non sans ambiguïté, à afficher des prétentions à la vérité historique, nonobstant les démentis des universitaires. Pourquoi? Massimo Introvigne passe en revue les masques et costumes qui animent le train fantôme de Dan Brown. Faisant défiler une savoureuse galerie littéraire d'Illuminés de Bavière et d'ailleurs, de Cagoulards, de porte-capes du Prieuré de Sion, d'agents des X-Files, d'extraterrestres, de prélats de préférence catholiques et de membres passés ou présents de l'establishment yankee... De quoi combler la vaste fratrie des conspirationnistes auxquels le dédale de l'internet a ouvert des voies d'exploration inespérées. Loin d'avoir renouvelé le genre, le "macrocomplot" de Dan Brown tient en un jeu d'ombres vieux comme le monde. Des phénomènes historiques marginaux sinon farfelus y deviennent des spectres monstrueux sur l'écran de notre crédulité. - Rien de neuf donc? Tout de même, si. La nouveauté, c'est le succès sans précédent de cet ésotérisme forain. Après l'histoire romancée, voici venu le temps de la romance historicisée! Sans sabir académique, Massimo Introvigne présente ici des perspectives inédites. Ce n'est pas l'évasion littéraire que la littérature ésotériste offre à un public assoiffé de "nouvelles croyances", souligne-t-il, c'est avant tout une explication de l'histoire. Et de montrer comment le Grand Complot échafaudé pour fixer l'attention des masses peut recouvrir des campagnes psychologiques ciblées et très concrètes...