Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La société fluide. Une histoire des mobilités sociales (XVIIe-XIXe siècle)
Flamein Richard ; Biard Michel
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753574519
Classes mouvantes, classes inquiétantes, pourrait-on dire. Les mobilités sociales n'ont jamais été véritablement un objet historiographique, celles d'Ancien Régime en particulier, volontiers tenues pour inexistantes. Il est vrai que la société dite d'ordres a longtemps servi de contre-modèle, pour ne pas dire de repoussoir, consacrant, dans les sociétés démocratiques, des dynamiques parfois plus supposées que réelles. "La société d'ordres d'Ancien Régime ne connaît guère les mobilités sociales", "le capitalisme dynastique français souffre de la rigidité de ses structures", "le marchand du XVIIIe siècle n'aspire qu'à quitter son état par l'anoblissement de sa lignée", voilà quelques lieux communs mis à mal par le présent livre. L'approche retenue en fait la particularité : délaissant les catégories traditionnelles posées comme a priori, elle offre une matrice fluide du mode de production empirique des mobilités et des identités bourgeoises, par une analyse méticuleuse de ses univers matériels, de ses réseaux de propriétés et de sociabilités. De la Malmaison à la place Vendôme, du négoce normand à la création de la Banque de France, de la traite négrière à l'argent d'Espagne, le livre épouse la formidable ascension de la dynastie Le Couteulx sur sept générations. Il propose, en définitive, un tableau totalement inédit des mobilités sociales bourgeoises, entre 1600 et 1824. Avec une préface de Michel Biard
Vous adorez les mangas ? Vous avez envie d'aller plus loin et d'en dessiner ? Grâce à cette méthode, faites prendre forme à vos personnages et à vos propres histoires ! Du dessin de personnages à la composition de cases en passant par le story-board : toutes les étapes et astuces qui vous aideront à devenir un vrai mangaka. Le tout, guidé par des petits personnages pleins d'humour qui ne vous laisseront jamais tomber ! Quatre chapitresPersonnagesCompositionScénarioPlanches
Résumé : Akari est une fille qui a toujours quelque connaissance insolite à transmettre. Takaki, lui, ne souhaite rien de plus que protéger Akari. Les deux enfants se rencontrent à l'école primaire, où ils deviennent rapidement inséparables. Malheureusement, alors qu'ils s'étaient promis d'intégrer le même collège, les aléas de la vie les séparent. D'abord engagés dans une relation à distance, bien vite, Takaki et Akari voient leurs sentiments, tout comme leur existence, évoluer de leur côté... sans jamais, pour autant, que le souvenir de l'autre ne s'estompe. Mais comment envisager sereinement l'avenir quand le passé n'a de cesse de vous rappeler à lui ? Avant your name. et Les Enfants du Temps, 5cm per second marque les prémices de l'oeuvre incontournable du réalisateur Makoto Shinkai. En parallèle du film qui a su conquérir le public, il signe ce roman intimiste, d'une grande sensibilité, qui interroge sur la solidité d'une relation quand la distance et le temps la mettent à rude épreuve. Une thématique universelle chère à Makoto Shinkai, qui confirme une nouvelle fois son talent de romancier.
Résumé : Découvrez l'art de l'arrangement floral japonais en seulement 3 étapes, simples et rapides ! Avec rien d'autre que des végétaux et des ciseaux, composez des bouquets colorés et laissez les fleurs s'exprimer ! Choix des plantes, langage des fleurs, conseils d'assemblage, l'ikebana n'aura bientôt plus de secret pour vous et apportera sérénité et bien-être dans votre quotidien !
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.