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Jargon essentiel pour passer inaperçu en société
Flaiano Ennio ; Di Meo Palmina
BORD DE L EAU
22,00 €
Épuisé
EAN :9782356871336
Avec Flaiano, c'est l'âge d'or du cinéma italien, celui de la Dolce Vita, qui nous est restitué dans sa genèse. Scénariste, critique, visionnaire, il collabora avec les plus grands, avec Fellini beaucoup, mais aussi pour n'en citer que quelques-uns, avec Antonioni, Soldati, Rossellini. Célèbre pour la lucidité de ses aphorismes, pour ce regard entre humour et satire avec lequel il scrute les faits les plus anodins, Flaiano fut pleinement publié après sa mort et ses notes personnelles dévoilent la précision de son processus créatif. Ses carnets, présentés ici dans leur forme originale, décryptent une écriture étonnement actuelle, presque intemporelle, en ce qu'elle perce la société et l'individu au plus profond de leurs singularités. Ce volume est le dernier recueil posthume des perles recueillies dans les fonds de ses tiroirs. Il nous plonge dans cette Italie bruyante, spontanée, en pleine mutation qui fut celle de l'après-guerre et des golden sixties.
Résumé : Le jeu et le massacre est le dernier ouvrage publié de son vivant d'Ennio Flaiano, scénariste et ami de Fellini avec lequel il élabora entre autre les chefs d'oeuvre Huit et demi et La dolce vita. On y retrouve l'audace, l'étrangeté mêlée de mélancolie douce-amère qui a fait la renommée du scénariste et du cinéaste. Le livre regroupe deux textes que travaille la question de la transformation et de l'identité dans un monde obsédé par l'apparence de soi : transformation sexuelle dans Oh! Bombay! où le protagoniste, homosexuel, tente de renoncer à ses désirs pour se fondre dans la " normalité ". Transformation animale dans Melampus, l'histoire de la métamorphose d'une femme en chienne, corollaire troublant de la relation amoureuse tumultueuse qu'elle entretient avec un scénariste en panne d'inspiration dans le New York prétendument libéré des années 1960. " Flaiano est un moraliste désabusé et facétieux " nous dit très justement sa traductrice dans la postface de l'ouvrage, et c'est sans doute pour cela que ces textes, inédits en français, résonnent d'une telle modernité.
Flaiano Ennio ; Charbonnier Georges ; Frédérique A
Un officier en rupture de ban, lors de l'expédition italienne en Ethiopie, tombe sous le charme d'une jeune indigène, avec laquelle il a une aventure. En proie à une sorte d'hallucination, au coeur de la nuit, il la tue accidentellement, et se perd dans une longue errance au cours de laquelle il croise un médecin suspicieux puis un commandant véreux, avant de trouver refuge auprès d'un vieux sage qui n'est pas sans lien avec son amante infortunée... Il a appris entre-temps que le turban que portait cette dernière était celui des victimes de la lèpre. Récit fascinant sur l'expérience de l'étranger, l'opacité de l'autre et l'incertitude du réel, Un temps pour tuer est le seul roman qu'ait écrit Ennio Maiano. Il reçut le prix Strega en 1947 et fut porté à l'écran en 1989.
Résumé : Quand les Gardiens de la Galaxie sont piégés dans un trou de ver, un Groot plus petit qu'à l'accoutumée est transporté à des milliards d'années-lumière du reste de l'équipe. Groot se retrouve alors sur une planète peuplée d'étranges créatures où personne ne comprend son langage si particulier. Pour retrouver le chemin de chez lui, il lui faudra d'abord trouver un moyen de traduire "Je suis Groot" ! Cette mini-série inédite surfe sur l'apparence "mini-Groot" que le personnage arborait dans le deuxième opus des films Les Gardiens de la Galaxie (le troisième sortira en 2023, avec un épisode spécial en préambule, à Noël 2022 sur Disney+). Une aventure accessible et idéale pour nos plus jeunes lecteurs.
Résumé : Jessica Harrow et ses collègues Faucheurs ont été bannis de l'au-delà. Alors qu'ils errent dans Las Vegas éclate une menace compromettant l'existence même du royaume des morts... Il est temps pour Jessica, héritière de la Mort, d'accepter la place qui est la sienne afin de rétablir l'équilibre entre les deux mondes... Voici le mythe de la Grande Faucheuse totalement remis au goût du jour par la scénariste Stephanie Phillips, connue pour son travail sur Harley Quinn ou Wonder Woman et le talentueux Flaviano (New Mutants, Power Man and Iron Fist).
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.
L'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?