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Romans, nouvelles et récits. 2 volumes
Fitzgerald Francis Scott ; Jaworski Philippe
GALLIMARD
151,50 €
En stock
EAN :9782070137695
Cette édition propose tous les romans publiés du vivant de Fitzgerald, à quoi vient naturellement s?ajouter Le Dernier Nabab, «roman inachevé», dit-on généralement, alors qu?il s?agit plutôt d?un chantier littéraire : l?organisation interne de l??uvre posait à l?auteur des problèmes qui n?avaient pas encore été résolus au moment de sa mort, le 21 décembre 1940. Le texte est ici retraduit sous le titre figurant sur le dactylogramme laissé par Fitzgerald : Stahr. A Romance, et il est suivi de documents permettant de mieux cerner le projet dont il est le vestige. Fitzgerald a également publié quatre recueils de nouvelles - auxquels le public français n?a jamais eu véritablement accès : alors que leur auteur les avait conçus et revus avec soin, dans l?espoir de corriger sa réputation (équivoque) de collaborateur des magazines de grande diffusion, ils n?ont jamais été traduits en l?état dans notre langue. On découvrira donc ici Garçonnes et philosophes, Contes de l?âge du jazz, Tous les jeunes gens tristes, Quand sonne la diane, et c?est, par exemple, au sein des Contes de l?âge du jazz qu?on lira des nouvelles aussi célèbres que «Le Diamant gros comme le Ritz» ou «L?Étrange Histoire de Benjamin Button». S?ajoutent à ces recueils les Autres histoires de Basil et de Josephine, fictions non recueillies liées à Quand sonne la diane, et les Histoires de Pat Hobby, que Fitzgerald publia dans la presse puis révisa afin de les faire paraître en volume ; la mort, là encore, empêcha la réalisation du projet. Enfin, figure au tome II, sous l?intitulé Récits, un choix d?articles ou d?«essais personnels» (à caractère autobiographique) publiés dans divers périodiques entre 1924 et 1939 et jamais réunis par Fitzgerald. C?est dans cette section qu?on lira la célèbre «Fêlure», parue dans Esquire en 1936 : l?aveu, par l?écrivain fatigué et amer, de sa dépression. Que la première édition française respectant les choix éditoriaux de Fitzgerald paraisse près de trois quarts de siècle après sa mort a de quoi surprendre. C?est pourtant explicable. Les contemporains de l?écrivain n?ont jamais vraiment su que faire ni que penser de son ?uvre, et les clichés qu?ils ont répandus (peintre habile mais superficiel, «inventeur» d?une génération, etc.) ont eu la vie dure. Depuis, ces jugements ont été révisés à l?occasion de réévaluations successives, mais «le mythe Fitzgerald» (élaboré avec la complicité de l?intéressé) continue, dans une large mesure, à faire écran. Sans doute disposons-nous à présent de la distance nécessaire pour entreprendre de dégager la littérature de Scott Fitzgerald de ce qui la masque. Telle est l?ambition dont ces deux volumes voudraient être les instruments.
Né vieillard, pour la honte de ses parents et au grand scandale de l'hôpital, Benjamin parcourt en sens inverse le cycle de la vie humaine pour s'éteindre, bébé, au terme de soixante-dix années riches en événements... au cours desquelles il aura eu brièvement le même âge que son petit-fils. Biographie de l'auteur Scott Fitzgerald s'en donne à coeur joie en déroulant le fil de cette expérience régressive.
Résumé : Ces Lettres à Zelda, à ce jour inédites en français, renferment l'essentiel de la correspondance échangée entre Francis Scott Fitzgerald et sa femme au cours des vingt années dramatiques de leur mariage, durant les "années folles" de l'entre-deux-guerres. A côté des lettres de Fitzgerald et de son épouse qui en constituent la trame, figurent les lettres les plus significatives échangées, depuis l'adolescence jusqu'à la mort de l'écrivain en 1940, avec les témoins les plus importants de sa vie : éducateurs, camarades d'études, éditeurs, critiques (de Mgr Fay à Edmund Wilson, Louis Bromfield, Hemingway...), et les responsables médicaux des cliniques où l'un et l'autre des époux durent séjourner à maintes reprises. Tant du point de vue psychologique que littéraire, on trouve ici le minerai qui servit à bâtir les grandes oeuvres de l'auteur, dans l'intensité d'analyse d'une déchéance tragiquement vécue.
Résumé : Les quinze nouvelles de ce recueil ont été écrites en 1929 et 1934, période où commençait à pâlir l'étoile de l'auteur de Gatsby.Zelda internée, les soucis d'argent de plus en plus pressants, Fitzgerald a vu s'achever les années folles dans la grande crise économique. Un monde meurt - celui qu'il aimait et il le sait. Dans ces textes vendus aux journaux à grand tirage, le merveilleux romancier n'a rien perdu de son élégance, de sa subtilité, de son art indéfinissable de communiquer l'émotion. Certaines fleurs ne sont jamais plus belles qu'au seuil de la décomposition, de la chute silencieuse des pétales. Ces pétales détachés, les voici.Jean David, VSD.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.