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Lettre à mon fils. Et à tous les petits garçons qui un jour deviendront des hommes
Fitoussi Michèle
CALMANN-LEVY
17,95 €
Épuisé
EAN :9782702120323
« J?écris pour réparer une injustice. Parce que l'éducations des petits garçons est négligée aujourd'hui. Après des siècles d'indifférence et trois décennies de féminisme, les petites filles tiennent le haut du pavé. Nous les mères, nous nous occupons trop d'elles et les garçons sont à la traîne. Une fois adultes, vous restez petit.A travers toi, c'est à tous tes contemporains que je m'adresse, ceux qui, comme toi, seront des hommes au siècle prochain.Je t'écris pour essayer de t'apprendre à grandir.Je t'écris pour t'aider à surnager dans une époque difficile pour toi.J'ai cru, comme beaucoup, à l'émergence d'un monde triompherait l'égalité des sexes. La réalité est tout autre. Après deux millénaires de patriarcat, tu risques d'être un homme, un père, un amant, dans un siècle de féminité triomphante. Comment va-tu t?en arranger? »Cette Lettre à mon fils est un livre ironique et tendre au miroir duquel toutes les mères se reconnaîtront.
Avant d'être une marque de cosmétiques, Helena Rubinstein eut un destin. Et quel destin, quelle incroyable aventure! On connaissait la milliardaire couverte de bijoux peinte par Dali ou Picasso, l'impératrice de la beauté qui transforma l'image de la femme en lui tendant le miroir de la jeunesse éternelle, la travailleuse acharnée qui parcourait la planète au pas de charge, s'arrêtant à peine dans l'une de ses sublimes demeures, mais savait-on que cette "Hearst à l'échelle féminime" fut d'abord une petite polonaise? Née en 1872 dans le quartier juif de Cracovie, aînée d'une famille de huit filles, Helena sut dire non aux conventions. Elle resta libre et sut imposer sa vision. De l'Australie où elle s'exila à l'âge de 24 ans, pionnière des soins de beauté, à New York où elle mourut princesse cosmopolite à 93 ans, la vie d'Helena Rubinstein fut un roman. Un roman où se croisent tous les talents de l'époque, de Poiret à Chanel en passant par Louise de Vilmorin, une saga éblouissante, faite de krachs boursiers et de chagrins d'amour, de drames conjugaux et de diamants croqués.Sous la plume vive de Michèle Fitoussi, Helena Rubinstein est l'illustration en actes d'un siècle de conquêtes pour les femmes, par les femmes: "Si je ne l'avais pas fait, d'autres que moi l'auraient fait".
Présentation de l'éditeur « Tu verras, l'Inde est un pays imprévisible. » Ces mots sont les derniers que Michèle Fitoussi entend prononcer par son amie Loumia Hiridjee, le 26 novembre 2008. Quelques heures plus tard, Bombay est paralysée par une série d'attentats d'une violence sans précédent, un massacre qui fait 165 morts et plus de 300 blessés. Loumia et son mari Mourad comptent parmi les premières victimes. Ce livre retrace l'histoire de destins qui n'auraient jamais dû se croiser. Celui de la lumineuse Loumia Hiridjee, créatrice avec sa sœur Shama de la marque de lingerie Princesse tam.tam ; ceux de dix terroristes pakistanais venus semer la mort en martyrs. Après deux ans d'enquête sur les traces de Loumia, Michèle Fitoussi rapporte un récit dense et bouleversant, qui se dévore comme un roman à suspense. Michèle Fitoussi a été longtemps éditorialiste et grand reporter au magazine ELLE. Elle est l'auteur de nombreux romans, essais, documents, couronnés en France et à l'étranger. Elle écrit aussi pour la télévision et le théâtre.
Victor est un charmant octogénaire, ancien libraire qui cite volontiers Victor Hugo et raconte à qui veut l'entendre un passé étourdissant. Alice, sa voisine de palier, jolie stagiaire à Global, le trouve un soir d'hiver dans un état de grand désespoir. Usé, catarrheux, ruiné, Victor va être expulsé d'ici peu de son réduit mangé par les livres et les journaux. Comment le sauver de la rue? L'ambitieuse stagiaire a une idée. En organisant une chaîne de générosité, qui puisse satisfaire à la fois le voyeurisme compassionnel du magazine à gros tirage Global et garantir à Victor une fin de vie heureuse. Adopter un vieillard? Les lecteurs s'enthousiasment pour son sort. C'est à la famille parisienne Saillard que revient le privilège de recueillir un grand-père adoptif, malicieux, érudit. Ah! tout avait l'air si facile, et même les enfants du couple Saillard, le père opticien à la bonhomie toute en rondeurs, la mère adepte des régimes minceur, se réjouissent. Mais Victor n'est pas celui qu'on croit? Crises conjugales, méchancetés, escroqueries, petits arrangements avec la vérité, manipulations, tromperies: tous ceux qui ont approché ce vif exemple de la malignité humaine en seront pour leurs frais. Ils en sortiront changés, marqués, certains pour le pire, d'autres pour le meilleur. Victor ou la grande illusion?
224pages. in8. broché. Pour échapper à une parentèle étouffante, un père juif ashkénaze, névrosé, une mère d'Afrique du Nord, trop aimante, pour fuir cette prison sentimentale, Anne vole d'amant en amant. Au passage, il y aura un fils, Benjamin, vite grandi, vite protecteur. Anne se marie, découvre les charmes d'une vie casanière, le confort tardif d'une maison en Bretagne, d'un feu dans la cheminée, d'une promenade sur la plage. Le ciel est serein. Pourquoi a-t-il fallu qu'en sortant d'une poissonnerie elle se heurte à Alex Reznik, sa passion, son regret? Anne s'abandonne, les démons du passé surgissent, les larmes coulent à nouveau; elle n'hésite pas à l'aimer, au risque de tout perdre, jusqu'au dénouement, surprenant, qui sépare à jamais les amants.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.