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Cinquante centimètres de tissu propre et sec
Fitoussi Michèle
GRASSET
17,85 €
Épuisé
EAN :9782246471813
Que peut-il se passer dans la vie d'une femme lorsqu'elle jette par-dessus bord bonheur, racines, enfants ? Pour échapper à sa grand-mère, à sa mère, à ses tantes portant encore leur Tunisie natale au bout de leur langue trop bien pendue, à son père joueur de poker invétéré, Frédérique, en quête d'intégration sociale, a épousé son contraire : Sébastien, un Breton racé, qui ne dit pas un mot plus haut que l'autre, bientôt le père de ses enfants. Frédérique passe vite du bonheur à la routine, des vacances normandes aux poncifs de la vie bourgeoise. Saurait-elle vivre figée, sanglée à ce point ? Jusqu'à la rencontre de Darius, avocat tempétueux, séduisant, pressé. Darius et Frédérique s'adonnent à la passion, forcément fatale. L'amour l'après-midi, les rires de l'adultère, l'attente et les chuchotements au téléphone, est-ce le roman d'une passion, ou les parenthèses d'une vie tristement normale ? Suffira-t-il de "cinquante centimètres de tissu propre et sec" pour tout oublier ?
Résumé : " Son nom ? La SuperWoman ou Femme Parfaite. Le nouveau mythe des femmes d'action, le dernier modèle à suivre. Tenez, la voilà qui s'avance, aussi performante qu'un Macintosh Plus, Chanellisée le jour, Alaïasée le soir, une main aux ongles nickel sur son dernier dossier, l'autre tenant avec amour la menotte poisseuse (de gâteau au chocolat maison) d'un chérubin grognon, la bouche Rouge Profond sur celle de l'homme de sa vie, une oreille branchée sur le supermarché par téléphone, l'autre en direct sur la ligne Paris-Tokyo. La voilà qui s'avance, disais-je, d'un pas énergique, à la conquête du monde. Ou au bord de l'abîme. Car souvent l'Enfer touche au Paradis. "
Avant d'incarner une marque de cosmétiques, Helena Rubinstein eut un destin. Et quel destin, quelle incroyable aventure! On connaissait la milliardaire couverte de bijoux peinte par Dalí ou Picasso, l'impératrice de la beauté, mais que savait-on que cette «Hearst à l'échelle féminine»? Née en 1872 dans le quartier juif de Cracovie, aînée d'une famille de huit filles, Helena sut dire non aux conventions. Elle resta libre et imposa sa vision. De l'Australie, où elle s'exila à l'âge de 24 ans, à New York où elle mourut princesse cosmopolite à 93 ans, la vie d'Helena Rubinstein fut un roman. Un roman où se croisent tous les talents de l'époque, de Poiret à Chanel en passant par Louise de Vilmorin, une saga éblouissante, faite de krachs boursiers et de chagrins d'amour, de drames conjugaux et de diamants croqués.
Résumé : " Le Clos joli " et " La Pommeraye ". Deux maisons voisines dans un lieu-dit isolé de la campagne normande. Dans la première vit, solitaire, une vieille dame qui a pris sa retraite vingt ans plus tôt. Atteinte de la maladie d'Alzheimer, elle fugue, cependant que ses filles, deux quadragénaires que tout oppose, se disputent sur la meilleure façon de s'occuper d'elle. L'autre maison, résidence secondaire de Parisiens en instance de divorce, devient par hasard ce week-end-là, le théâtre d'un chassé-croisé de couples illégitimes. Pendant deux jours, tous et toutes vont se poursuivre en une ronde qui ressemble à la vie, compliquée et pleine de surprises. C'est une comédie contemporaine autour du blues des quadras : familles décomposées, parents qui vieillissent mal, course à l'argent et à la réussite, poursuite illusoire de la jeunesse et de l'amour, malentendus et mensonges. Ecrit à plusieurs voix, pelote finement serrée de sentiments à vif, de secrets trop longtemps gardés, le roman de Michèle Fitoussi croque, entre humour et émotion, des personnages qui nous ressemblent tant.
C'est l'histoire éternelle des femmes et des hommes : l'incompréhension, les sentiments illusoires, l'amour à vif, les surprises du petit matin, les caprices de la maternité, le désir de l'autre et le deuil de soi... En douze nouvelles, Michèle Fitoussi dresse la carte du tendre d'aujourd'hui. Voici Mathé, jolie fille épuisée par les soins quotidiens que son corps lui demande, trahie par l'homme qu'elle convoite au profit de sa meilleure amie, moins jolie qu'elle mais tellement plus vraie ! Voici une femme sans enfants découvrant trop tard que sa vie avec le gamin tant désiré sera faite de larmes, de bouderies et de caprices. Voici un adolescent qui découvre l'amour physique, en écoutant un couple derrière la cloison... Ratages, joies fragiles, émotions : Michèle Fitoussi observe ces gens qui s'aiment avec tendresse et cruauté.
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).