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Femmes sages et dame Sagesse dans l'Ancien Testament. Des femmes conseillières et éducatrices au nom
Fischer Irmtraud ; Ehlinger Charles
CERF
35,20 €
Épuisé
EAN :9782204090193
L'intérêt de ce troisième et dernier volet de la grande enquête exégétique d'Irmtraud Fischer sur les femmes de la Bible est double. L'auteure continue de montrer qu'une lecture non discriminante de la Bible est possible, une lecture qui prenne véritablement en compte la présence des deux sexes, mais elle ouvre aussi des perspectives nouvelles sur l'articulation du corpus biblique en renouant avec la vision tripartite de la Bible hébraïque. Ce qui n'est pas sans importance pour la compréhension même de l'univers biblique, structuré par la Loi, son actualisation prophétique dans les situations de l'histoire, son application pratique dans les situations concrètes, cette dernière perspective définissant la thématique de la sagesse. Et cette thématique de la sagesse parcourt l'ensemble du corpus biblique. Le rôle joué par des femmes, figures de sagesse, ne se cantonne pas à la sphère domestique voire à l'éducation. Beaucoup ont exercé un rôle déterminant de conseil dans les affaires de la vie publique, dans les décisions politiques. On connaît la reine de Saba, Esther, Judith, la femme de Job..., mais il est bon aussi de s'attarder sur le rôle joué par Abigayil qui annonce l'ascension de David, la femme diplomate de Téqoa qui accomplit une difficile mission de réconciliation (2 Samuel 14), la femme qui dénoue la crise mortelle d'une ville assiégée (2 Samuel 20) On connaît aussi la femme "capable de Proverbes 31, mais a-t-on bien lu le texte et n'est-elle qu'une" parfaite maîtresse de maison "?"
Biographie de l'auteur Irmtraud Fischer, née en 1957, est vice-recteur de l'université de Graz, professeur titulaire d'Ancien Testament à la faculté de théologie catholique, directrice d'un institut de recherches vétérotestamentaires, présidente de l'Association catholique germanophone pour l'étude de l'Ancien Testament. Elle a publié de nombreux articles, monographies et contribué à des travaux collectifs.
Résumé : Anaïs, jeune pianiste, file le parfait amour avec Nathanaël, violoniste. Quand elle tombe enceinte, c'est tout naturellement qu'ils envisagent de se marier. Mais la mère de Nathanaël s'y oppose fermement. Il se pourrait que les raisons de ce refus remontent à la Seconde Guerre mondiale et aux rôles joués par chacune de ces deux familles...
Lorsque Jésus veut parler de, Dieu et de ce qu'il espère des humains, pourquoi choisit-il de raconter des histoires ? Les courts récits fictifs, à portée symbolique, que sont les paraboles sont ciselés pour ouvrir de nouveaux champs de réflexion. Elles visent à secouer l'apathie et susciter une action fraternelle selon une visée universelle et attentive aux plus faibles, aux plus pauvres, aux bannis de la société. Camille Focant présente ici une interprétation des 32 récits paraboliques des évangiles, offrant au lecteur un commentaire complet des différents genres de paraboles que l'on y rencontre. Un livre indispensable pour mieux comprendre l'enseignement de Jésus.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple.