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Louis Bascan ou la République au coeur (1868-1944)
Fischer Didier
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343026541
En ce mois d'août 1944, parmi ces hommes et ces femmes hagards et épuisés par un voyage de plusieurs jours dans des wagons à bestiaux, un professeur à la retraite de soixante-seize ans, le port altier malgré la souffrance, s'avançait vers la mort. Il est probable qu'en franchissant le seuil de sa dernière demeure, Louis Bascan se soit rappelé combien cette République à laquelle il avait consacré sa vie, était exigeante. Une rue de Viroflay et un lycée, celui de Rambouillet, portent aujourd'hui son nom. Et pourtant, Louis Bascan reste pour l'immense majorité d'entre nous un inconnu. Aussi ce livre vise-t-il à éclairer l'engagement d'un homme pour qui la République ne fut pas seulement un régime politique, mais une philosophie de vie. Ne rêvait-il pas de fonder une " cité indestructible où tout est force, lumière et joie" ?
Résumé : Le monde étudiant est depuis plus de trente ans au c?ur de notre actualité politique et sociale. Mais qui sont les étudiants ? Quoi de commun entre l'étudiant des années cinquante, engagé dans les luttes tiers-mondistes et porte-parole du marxisme, et celui qui vit depuis 1980 dans l'obsession du chômage et de la crise ? Entre-temps, plusieurs fractures idéologiques et mutations sociales se sont déroulées. Du militantisme à la morosité, en passant par l'euphorie de Mai 68 et la libération des m?urs, c'est l'histoire de la société française après 1945 que l'on peut dérouler derrière celle des étudiants. Une fresque que Didier Fisher retrace pour la première fois avec une interrogation en filigrane. Et si les étudiants, en raison même de leur diversité et de leur incapacité à se définir en tant que tels, étaient les grands perdants de l'histoire contemporaine, victimes d'une société qui, aujourd'hui comme hier, se refuse à admettre qu'elle vieillit ? A travers le continent-étudiant passé au crible de ses réussites, de ses angoisses et de ses émotions, c'est de nous et de nos enfants qu'il s'agit.
L'homme providentiel est une représentation politique venue des origines de notre histoire. Thiers, Boulanger, Clemenceau, Doumergue, Pétain, de Gaulle et quelques autres ont incarné ce recours au sauveur auquel la République n'a pas mis fin. Toutes ces figures providentielles ne se ressemblent pas. La place qu'elles laissèrent dans l'histoire est elle-même inégale. Quoi de commun entre un de Gaulle et un Doumergue ? Entre l'homme du 18 juin, le père des institutions de la Ve République, et le " sage de Tournefeuille " à l'effacement légendaire ? En fait, à leur manière, elles ont su répondre à l'attente du pays. Nombre de citoyens ont projeté dans des personnalités aussi différentes l'image qu'ils se faisaient du chef. Elles avaient à leurs yeux les qualités requises pour rassembler les Français désunis, réformer l'Etat et incarner l'avenir. Selon André Malraux, elles assumaient à la fois " le malheur et l'espoir ". Cependant, depuis l'avènement de la Ve République, l'image du sauveur a disparu de notre paysage politique. A quoi peut être due une si longue absence ? Marque-t-elle la fin d'une " exception " française parmi les nations démocratiques ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.