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Le tour de France. Une saga populaire
Fischer Didier
VERONE
21,60 €
Épuisé
EAN :9791028431563
Depuis plus de cent vingt ans, chaque été ou presque, le Tour de France parcourt nos routes, traverse nos villages et relie nos villes. Qui n'a jamais entendu parler de ces "forçats de la route" pour reprendre une expression attribuée à tort au journaliste et écrivain Albert Londres ? Qui n'a jamais vibré aux exploits de ces champions du bitume ? En plaine ou en montagne, la course dicte sa loi et s'accompagne souvent de son lot de drames ! Epopée moderne avec sa dramaturgie propre, ce récit s'apparente aussi à un spectacle sans droit d'entrée qui mobilise des foules considérables sur son parcours. La plus grande épreuve cycliste au monde, véritable saga populaire, a été aussi pour de nombreuses générations de Français une manière de découvrir leur pays avec ses paysages variés, ses monuments historiques et ses traditions populaires : une forme d'initiation à une culture nationale.
Léon Blum s'est imposé comme une des grandes figures de la gauche française de la première moitié du XXe siècle. Figure controversée et souvent violemment attaquée par ses adversaires, mais qui demeure, dans la mémoire nationale, l'incarnation d'un moment clef de notre histoire : le Front populaire et ses principales réformes de l'été 36. Il est toutefois difficile de réduire son parcours à ces quelques mois à la tête du gouvernement de la France. Léon Blum, venu tard à la politique après une carrière de juriste et de critique littéraire, fut d'abord un intellectuel en politique qui mit toute son intelligence et sa volonté d'action au service de deux causes indissociables pour lui et qu'il plaçait au-dessus de tout : la République et le socialisme. Alors que l'Etat français veut lui faire rendre gorge et l'accuse d'être l'artisan de la défaite de juin 1940, il fait de son procès un véritable acte de résistance et de foi républicaine au retentissement mondial. Pour autant, que reste-t-il aujourd'hui de ce destin singulier ? Dans un monde politique en manque de boussole, l'homme d'Etat toujours en quête de vérité et de justice, doté d'une exigeante moralité, peut-il être encore une référence ?
Biographie de l'auteur Didier Fischer est professeur agrégé, docteur en histoire. membre fondateur du GERME (Groupe d'études et de recherches sur les mouvements étudiants) et président de la Commission des lycées et des politiques éducatives de la région Ile-de-France.
Résumé : Le monde étudiant est depuis plus de trente ans au c?ur de notre actualité politique et sociale. Mais qui sont les étudiants ? Quoi de commun entre l'étudiant des années cinquante, engagé dans les luttes tiers-mondistes et porte-parole du marxisme, et celui qui vit depuis 1980 dans l'obsession du chômage et de la crise ? Entre-temps, plusieurs fractures idéologiques et mutations sociales se sont déroulées. Du militantisme à la morosité, en passant par l'euphorie de Mai 68 et la libération des m?urs, c'est l'histoire de la société française après 1945 que l'on peut dérouler derrière celle des étudiants. Une fresque que Didier Fisher retrace pour la première fois avec une interrogation en filigrane. Et si les étudiants, en raison même de leur diversité et de leur incapacité à se définir en tant que tels, étaient les grands perdants de l'histoire contemporaine, victimes d'une société qui, aujourd'hui comme hier, se refuse à admettre qu'elle vieillit ? A travers le continent-étudiant passé au crible de ses réussites, de ses angoisses et de ses émotions, c'est de nous et de nos enfants qu'il s'agit.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
La vie au sein de grandes entreprises n'est pas un long fleuve tranquille. Après trente ans de bons et loyaux services, que faire lorsque l'on se voit contraint de quitter la société qui a façonné une grande partie de son existence ? Ici la réaction à cette "injustice" est originale et amène à brouter l'herbe à l'ombre du pachyderme qui vous repousse, à tel point que le conflit prendra une ampleur inattendue. Peut-on alors parvenir à être le David de ce Goliath moderne ?
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.