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Le chat assassin : Le fantôme du chat assassin
Fine Anne ; Deiss Véronique ; Haïtse Véronique
EDL
9,00 €
Épuisé
EAN :9782211239240
4e de couverture : OK, OK, j'ai manqué l'enterrement de ce vieux Murphy. C'est la faute de ce fainéant de poisson rouge. J'attendais qu'il monte à la surface du bassin des Tanner. J'ai tellement attendu que finalement, quand je suis arrivé, la cérémonie était finie. Pas ma faute. À vrai dire, ce n'était pas la première fois que je manquais un enterrement. Si bien que j'ai fini par me demander qui viendrait au mien. Mais on ne peut pas savoir, il faudrait être mort. À moins que...Notes Biographiques : Anne Fine est née à Leicester en 1947. Après ses études dans des écoles de filles, elle est devenue professeur, mais ne l'est pas restée très longtemps. Ses romans, caractérisés par une insolence et un humour dévastateurs, ont été acclamés par la critique. Elle a obtenu le Guardian Children's Fiction Award et la Carnegie Medal pour "L'Amoureux de ma mère". "Madame Doubtfire" (paru une première fois sous le titre "Quand Papa était femme de ménage") a été porté à l'écran et a connu un immense succès. Anne Fine écrit également pour les adultes. "Un bonheur mortel" (Editions de l'Olivier) a reçu en 1990 le Scottish Arts Council Book Award. Elle a été désignée en 2001 comme Children's Laureate au Royaume-Uni, devenant ainsi ambassadrice de la littérature de jeunesse pendant deux ans. Véronique Deiss est née en 1965 à Strasbourg. Après des études aux arts décoratifs de Strasbourg, elle s'est consacrée à l'illustration de livres pour enfants et au dessin humoristique pour adultes. Elle réalise également des lithographies exposées dans différents lieux. Souvent en décalage subtil avec le texte, son interprétation graphique crée l'hilarité pour notre plus grand plaisir.
Quand Imogène, la nouvelle, est arrivée dans la classe et que le maître a demandé un volontaire pour s?occuper d?elle la première semaine, tout le monde a levé le doigt. Tout le monde sauf Mélanie. Parce que Mélanie préfère les livres aux êtres humains. Pourtant, c?est tombé sur elle. Le maître la trouvait justement un peu solitaire sur sa chaise, un peu coupée du monde, avec ses romans plein la tête. Manque de chance, Imogène, elle, déteste les livres. Du moins c?est ce qu?elle dit. Un jour qu?elles rangent la bibliothèque ensemble, Mélaine voit Imogène toucher un livre puis sursauter et le lâcher comme s?il l?avait mordu avant de rougir comme une pivoine. Alors Mélaine, qui trouve déjà que c?est grave de ne pas aimer lire, comprend que le problème d?Imogène est bien plus grave. Et qu?elle est peut-être capable de l?aider à le résoudre. A coups d?imagination. Car, comme elle dit, à force de lire, on prend l?habitude des choses étranges et des gens bizarroïdes...
Liddy, Stella, Bridie et Heather sont quatre s?urs aux caractères très différents qui continuent cependant d'entretenir l'esprit de famille et forment un véritable clan, soudé et fort. Jusqu'au jour où Liddy, divorcée avec deux jeunes enfants, décide de se remarier. Une accusation de pédophilie à l'égard de son futur époux, un ragot invérifiable et invérifié, circule bientôt parmi les trois autres s?urs. Doivent-elles en avertir Liddy ? Comment vont-elles s'y prendre ? A partir de cette " sale rumeur " qui vient tout bouleverser, Anne Fine démonte à sa manière cruelle, tendre et drôle - les rouages de la vie familiale. Avec une impertinence jubilatoire, elle renvoie chaque personnage à son inconséquence et confronte sa vérité à celle de l'autre.
Tous les matins, Oliver s'enferme dans la lingerie pour écrire ses mémoires. Comme il est philosophe, il n'entend pas tomber dans l'anecdote. Mais ses résolutions sont de courte durée. Cédant à la tentation, voici qu'il nous apprend ce que nous brûlons de savoir : comment son ex-femme, Constance, l'a mis à la porte pour filer le parfait amour avec le jardinier ; pourquoi ledit jardinier est, à ses yeux, un incapable, un hypocrite et un lâche ; dans quelles conditions il a été privé de ses enfants, etc. Oliver se voit comme une victime. Toute son histoire le prouve : n'était-il pas, en quelque sorte, prédisposé au malheur ? Mais, très vite, le lecteur éprouve des soupçons. Pour commencer, c'est dans la maison de Constance - où il a décidé de se réinstaller - qu'Oliver écrit ses mémoires. Il se comporte en véritable tyran, intervient sans arrêt dans la vie de Constance et de son compagnon, bref, il est insupportable. Constance, qui a découvert le manuscrit caché dans une taie d'oreiller, entreprend alors, entre les lignes, de donner sa version de l'histoire. Qui ment ? Qui dit la vérité ? Cette comédie délicieusement british s'avère être une fable cruelle sur les dangers de la vie familiale. C'est aussi un clin d'oeil à la littérature post victorienne et à L'Amant de Lady Chatterley, dont les audaces nous paraissent aujourd'hui bien sages. Traduit de l'anglais par Dominique Kugler