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LES ROBES BLEUES
FINDLEY TIMOTHY
SERPENT A PLUME
21,13 €
Épuisé
EAN :9782842614058
Stratford-sur-Avon, Ontario. Au cours de l'été 1998, un couple parfaitement uni, modèle de réussite sociale, de grâce et de beauté, se défait. En contrepoint : le scandale de l'affaire Bill Clinton/Monica Lewinsky. Originaire de Louisiane, Jane Kincaid n'a pas eu d'autre choix pour travailler dans le théâtre que de quitter sa ville natale du sud des Etats-Unis, Plantation. Ce soir, elle assiste au succès de son mari, Griffin, dans le rôle de Claudio. Le Stratford Festival, haut lieu de théâtre en Amérique du Nord, bat son plein. Au programme : Beaucoup de bruit pour rien, La Tempête, Richard III. Mais cette soirée magique sonne le glas du bonheur conjugal. Véritable tragédie dans les règles de l'art, la suite n'est qu'une série de catastrophes inéluctables. Renouant avec son expérience d'acteur, mettant en scène des personnages ambigus et à la dérive, Timothy Findley dissout en virtuose les frontières entre l'art et la vie, entre le roman et le théâtre, et nous offre, dans son ultime roman, quelques clefs pour l'ensemble de son ?uvre.
Un roman ambitieux, fantastique, métaphysique, dans lequel apparaissent Henry James, Oscar Wilde, Mona Lisa...4e de couverture : 17 avril 1912 : deux nuits après le naufrage du Titanic, un homme du nom de Pilgrim, auteur d'un livre fameux sur Léonard de Vinci, se pend dans son jardin à Londres. Il est retrouvé le lendemain et l'attestation de son décès est signée par deux médecins. Cinq heures plus tard, son c?ur recommence à battre. La mort a refusé Pilgrim.Réfugié dans le mutisme, Pilgrim est interné à la clinique psychiatrique Burghölzli de Zurich où l'un des médecins, Carl Gustav Jung, est immédiatement fascuiné par ce cas hors du commun. Pilgrim, qui dit avoir vécu plusieurs vies, côtoyé Léonard de Vinci, sainte Thérèse d'Avila, et participé à la construction de la cathédrale de Chartres, est-il un malade mythomane, un rêveur de génie ou la victime d'une étrange malédiction ?Un roman ambitieux, fantastique, métaphysique, dans lequel apparaissent Henry James, Oscar Wilde, Mona Lisa... Un roman d'une construction brillante et hardie, à l'écriture jubilatoire.
Préface de Daniel Arsand À la fin des années 1960, Hooker Winslow, jeune garçon de onze ans, passe son été dans une maison cossue de la campagne canadienne. Livré à lui-même entre une mère qui ne quitte plus sa chambre, un père paralysé par l'échec de son couple, et un frère aîné qui se réfugie dans l'alcool et la poésie, il observe les événements qui se succèdent au cours d'un été qui s'achèvera tragiquement. Huis-clos familial dévastateur, emmurement des êtres dans le silence, désagrégation des sentiments jusqu'à la folie... l'auteur nous mène avec habileté dans un roman à couper le souffle, qui illustre magistralement la défaite de la parole.4e de couverture : Préface de Daniel Arsand À la fin des années 1960, Hooker Winslow, jeune garçon de onze ans, passe son été dans une maison cossue de la campagne canadienne. Livré à lui-même entre une mère qui ne quitte plus sa chambre, un père paralysé par l'échec de son couple, et un frère aîné qui se réfugie dans l'alcool et la poésie, il observe les événements qui se succèdent au cours d'un été qui s'achèvera tragiquement. Huis-clos familial dévastateur, emmurement des êtres dans le silence, désagrégation des sentiments jusqu'à la folie... l'auteur nous mène avec habileté dans un roman à couper le souffle, qui illustre magistralement la défaite de la parole.Notes Biographiques : Paru en 1967, Le Dernier des fous est le premier roman de Timothy Findley (1930-2002), auteur de Guerres, chefs-d'?uvre qui a obtenu le prestigieux prix du Gouverneur général en 1977. Il se place parmi les plus grands écrivains du XXe siècle. En 1996, il a été fait Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.
Bill Whitehead et moi étions à la recherche d'une petite ferme près de Toronto. C'était en 1964, deux ans seulement après que nous eûmes tous deux troqué le costume de l'acteur pour la plume de l'écrivain. Le rideau allait se lever sur plus de trente ans de comédie, de tragédie et d'amours romantiques. " Un jeune écrivain, encore à l'aube de ce qui allait devenir son œuvre, tombe un jour sous le charme d'une vieille bâtisse que cernent broussailles, ronces et pierres dans la campagne ontarienne. C'est le début d'une longue aventure que Timothy Findley, dans ce style à la fois simple et chaleureux qui est le sien, nous invite à partager. S'y mêlent chapitres consacrés aux travaux du jardin, recettes de cuisine, anecdotes rieuses ou mélancoliques, et souvenirs des animaux, compagnons de toujours : " Pour nous, Stone Orchard a toujours été une sorte de refuge. On y a vu défiler toute une ménagerie d'animaux domestiques, de bêtes errantes et de visiteurs de tout poil, tous bienvenus, et dont certains sont restés avec nous leur vie durant. " Tout l'art de vivre de Timothy Findley et de son compagnon Bill Whitehead se déploie dans ce livre. Les relations avec la nature, les plantes, les animaux, avec les amis, y sont exceptionnelles et témoignent de l'humanité du grand écrivain canadien. Le Verger de pierres est un hymne à la vie.
Résumé : Pilgrim is the story of a man who cannot die. Ageless, sexless, deathless and timeless, Pilgrim has inhabited endless lives and times. In April 1912, after he has failed, once again, to commit suicide, Pilgrim is admitted to the Burghölzi Psychiatric Clinic in Zurich where he begins a battle of psyche and soul with Carl Jung, self-professed mystical scientist of the unconscious and slave to his own sexual appetites. Poring over Pilgrim's journals in his quest to penetrate his patient's armour of silence, Jung is both confounded and shaken by the extraordinary revelations of other existences. Populated by a fascinating parade of historical and mythical characters, Pilgrim is a richly-layered story of a man's search for his own destiny. Instantly engaging, superbly crafted, breathtaking in scope and brilliantly imagined, Pilgrim is Timothy Findley's masterwork.
Il y a quelques années, je tombai sur un recueil hilarant : Politiquement correct, de l'Américain James Finn Garner. Dans cette série de contes folkloriques revus et corrigés selon la morale d'Outre-Atlantique, les nains étaient devenus des " verticalement contrariés ", Blanche-Neige avait une âme d'écologiste, la puanteur des trolls était considérée comme un trésor culturel et Boucles d'Or avait pris une saignante revanche sur le pouvoir des mâles. Plein d'admiration, je pensai aussitôt : " Génial ! " L'objet eut un succès planétaire. Quelque temps plus tard, je découvris les joyeux récits de Jean-Pierre Enard à faire rougir les petits chaperons. Fondés, eux aussi, sur un détournement de la tradition, mais sous l'angle exclusivement libertin. Que faire, après ces deux magnifiques inventions ? En forger une troisième, peoplisée et up-to-date : sous forme d'un bref roman, des histoires politiquement correctes (à faire rougir les trois petits cochons), dans la bouche d'un moderne marquis de Sade progressivement contaminé par le style cheum et dégueu de nos écrivains à la mode. Le génie est comme l'ail : plus vous vous y frottez, plus vous embaumez. Ainsi naquirent les Histoires chuchotées à Justine, ravissante Lolita posée sur les genoux du Divin marquis. Yann Rebell.
Sous le prétexte du roman, l'auteur a éprouvé le besoin de revenir aux sources de son adolescence, de la raconter telle qu'il l'avait vécue. Descendant d'un grand-père chinois, Jean-François Samlong est un enfant métis élevé par sa grand-mère, une sang-mêlé qui lui a transmis l'amour de la culture réunionnaise, tandis que l'école lui transmettait l'amour de la culture française. Cette double appartenance culturelle est au cour de ce roman. Au cour d'une île de l'océan Indien où l'expérience du métissage, de la machine à métisser, est quotidienne et a valeur d'identité, cimentée autant par l'empreinte historique française que par l'usage revendiqué du créole. Ce roman d'initiation, qui fait la part belle à la découverte de l'amour et aux jeux de l'érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l'infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière. L'écrivain se souvient aussi avec nostalgie de son grand-père auquel il s'est opposé au moment de la guerre du Vietnam, chacun défendant son camp. Ce qu'il regrette évidemment aujourd'hui. La jeunesse de Jean-François Samlong fut bercée par de douces et fortes présences féminines qui lui donnèrent le goût de continuer à vivre et d'entreprendre, et son rapport aux femmes a toujours été placé sous le désir de signer une trêve, de rétablir la paix, enfin. Un roman très réussi qui, par son style éblouissant et évocateur, est à mettre entre toutes les mains.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Le viol de guerre, cet acte de barbarie, cette pratique sauvage et abjecte, est un crime contre l'humanité, " le crime des crimes " selon le Tribunal pénal international de l'ONU, le Mal absolu... La profanation des vagins est une arme de destruction massive des femmes et des fillettes par les nouveaux sauvages., Dans toutes les guerres oubliées de la planète, les vagins sont massacrés. Leur destruction est systématique, généralisée, planifiée... Les crimes sexuels de masse contre les femmes sèment le sida, les viols à grande échelle engendrant une contamination dévastatrice de cette " peste démographique "... Cette profanation est bien une nouvelle arme biologique de guerre. Mode opératoire de cette barbarie, le viol devient un " instrument de génocide ", une technique rustique d'extermination et de nettoyage ethnique. Des petites filles sont transformées en " poupées de sang "... Les nouveaux sauvages, les seigneurs de guerre, ces grands prédateurs sexuels, ces monstres pédophiles, bref ces seigneurs de vagins mènent des combats de lâches en s'attaquant à des femmes et des fillettes désarmées. Les conventions de Genève contre la torture, l'esclavage, les décisions récentes du Tribunal pénal international de l'ONU, sont tous les jours bafouées. Jamais autant de femmes et de fillettes n'ont été souillées... En toute impunité ! Le viol de guerre est devenu une redoutable arme d'humiliation massive des femmes et des peuples. Silence, on viole ! Silence, on tue ! Le Silence tue ! Y aurait-il un troisième sexe ? Les vagins oubliés des guerres oubliées...