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Epistémologie, éthique et sciences de l'éducation
Filloux Jean-Claude
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747511841
Qu'est-ce que connaître, et quoi connaître lorsqu'il s'agit d'une approche " scientifique " de l'éducation dans le champ de l'école ? Que peut apporter cette approche lorsque, au-delà de l'enseignement des savoirs canoniques, la pédagogie se pose la question d'une éducation aux droits de l'homme, d'une éducation " éthique " ? Les textes repris dans cet ouvrage participent de cette double interrogation. La première partie veut contribuer, à une réflexion épistémologique sur l'éducation à l'école comme objet de connaissance et de savoir ; la seconde partie pose l'hypothèse qu'une réflexion sur l' " éthique " peut conduire à l'élaboration d'une pédagogie de l'éthique. Ils jalonnent le parcours d'un enseignant et chercheur dans le cadre des dites sciences de l'éducation depuis les années 1970, date de leur institutionnalisation universitaire. Sont évoqués les apports aux savoirs sur le " processus enseigner-apprendre " issus de l'histoire, des neuro-sciences, de l'ethnométhodologie, de la psychanalyse, ainsi que des travaux tels que ceux de Durkheim, ou de réflexions pédagogiques que l'on trouve par exemple chez Tolstoï... L'ouvrage s'adresse aux futurs enseignants en formation initiale, aux enseignants cherchant à analyser ce qui se joue dans la situation actuelle de l'école, et aussi aux étudiants et formateurs en sciences de l'éducation, aux éducateurs, aux parents...
On trouvera dans ce recueil un ensemble de textes (articles, conférences) qui jalonnent ce souci de Durkheim de lier la « science sociale » et l'« action ». Parmi ceux-ci: L'individualisme et les intellectuels, publié au moment de l'Affaire Dreyfus; les articles où Durkheim se situe vis-à-vis du marxisme, sous l'aspect du socialisme et de la conception matérialiste de l'histoire; le compte rendu de son intervention dans un Colloque sur Internationalisme et lutte des classes.Durkheim, sociologue de l'intégration, certes mais aussi sociologue des droits de l'homme, tel il apparaît ici, en situation, appelant l'« élite intellectuelle », en 1904, à jouer son rôle dans le processus du changement social.La dense introduction de Jean-Claude Filloux, par ailleurs auteur d'un ouvrage sur Durkheim et le socialisme, permet de situer ces textes dans l'ensemble de la problématique durkheimienne.
La reconnaissance d'une activité inconsciente de l'esprit a été tardive et les psychologues ont longtemps ignoré l'inconscient. Il revient à la psychanalyse, dont l'essor s'amorça vers 1900 avec la publication de L'interprétation du rêve de Freud, d'avoir en quelque sorte dévoilé des structures psychiques inconscientes et d'en avoir fourni des schémas cohérents. Quels philosophes jouèrent un rôle précurseur, avant Freud, dans cette découverte ? En quoi consiste l'apport spécifique de la psychanalyse ? Quelles sont les répercussions, jusque dans la littérature, de ce phénomène majeur ?
Résumé : La reconnaissance d'une activité inconsciente de l'esprit a été tardive et les psychologues ont longtemps ignoré l'inconscient. Il revient à la psychanalyse, dont l'essor s'amorça vers 1900 avec la publication de L'Interprétation du rêve de Freud, d'avoir en quelque sorte dévoilé des structures psychiques inconscientes et d'en avoir fourni des schémas cohérents. Quels philosophes jouèrent un rôle précurseur, avant Freud, dans cette découverte ? En quoi consiste l'apport spécifique de la psychanalyse ? Quelles sont les répercussions, jusque dans la littérature, de ce phénomène majeur ?
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.