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La pierre, la couleur et la restauration. Le portail polychromé de la cathédrale d'Angers (XIIe-XXIe
Fillon-Braguet Bénédicte ; Le Luel Nathalie ; Math
PU RENNES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782753597082
Conçu au milieu du XIIe siècle et référence du premier art gothique, le portail de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers présente un décor sculpté et peint qui témoigne de la forte influence du Portail royal de Chartres. En 2009, le nettoyage du portail a confirmé l'importance des vestiges de polychromies du portail rendues illisibles par la saleté et la pollution. De 2009 à 2019, des études puis une restauration ont livré de nombreuses données inédites permettant de mieux appréhender la campagne de décor d'origine et le repeint général du XVIIe siècle. Croisant les regards sur un témoignage exceptionnel de la polychromie des cathédrales en France, cet ouvrage de référence propose un bilan des connaissances, mais surtout une étude renouvelée du portail occidental de la cathédrale Saint-Maurice d'Angers. Il constitue un jalon dans l'étude des portails sculptés et polychromes français et européens. Il se termine avec la présentation de la galerie contemporaine créée par l'architecte Kengo Kuma pour protéger le portail. Ce faisant, il ouvre sur le XXIe siècle.
François Fillon nous entraîne dans les coulisses du pouvoir, là où se disputent les idéaux et les réalités, les vertus et les coups bas. Son diagnostic est sans concession. Pourquoi la France, malgré ses atouts, part-elle à la dérive ? D'où viennent les peurs et les réticences des politiques ? Pourquoi cette parole bloquée ? Pourquoi les Français disent-ils toujours non ? Comment reprendre la route du succès ? à partir d'exemples concrets, l'homme qui réforma les retraites raconte les réussites et les errements de sa famille politique, décortique les stratégies gouvernementales, révèle le fonctionnement de l'état, propose des réformes innovantes. On voit passer Chirac, traumatisé par les échecs à répétition, hésitant devant toute politique audacieuse. On comprend Raffarin, ligoté par l'élysée. On rencontre des syndicalistes, contestataires ou constructifs. On croise une gauche dogmatique et illusionniste. Le Nº 2 de l'UMP a choisi son camp : « Pour 2007, ce sera Sarkozy. » Les utopies passéistes, les promesses fictives et l'immobilisme ont affaibli notre pays. L'heure des choix est là. Pour cet homme de terrain et d'action, la réforme est possible. Il l'a démontré comme ministre. François Fillon croit en la clairvoyance de ses concitoyens : les Français peuvent supporter la vérité.
Qu'est-ce que la croissance au XXle siècle ? Qu'est-ce que la prospérité pour des nations industrielles extrêmement développées ? C'est à ces questions qu'il faut d'abord répondre pour proposer les indicateurs d'une économie durable. Dans le prolongement des travaux de la Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi, le Conseil d'analyse économique et son équivalent allemand, le Conseil allemand des experts en économie, s'intéressent aux dimensions du bien-être qui assurent, au-delà du confort matériel, l'épanouissement des hommes. Peut-on les résumer en un seul indicateur ? Quelles garanties avons-nous sur la soutenabilité de ce bien-être ? Peut-on disposer de clignotants avancés pour avertir de la nécessité de corriger les trajectoires de croissance actuelles ? Les auteurs allemands et français de cet ouvrage collectif présentent leurs arguments d'économistes sur les différents choix possibles en distinguant trois domaines : la performance économique et sa contribution au bien-être matériel, la qualité de la vie et leur soutenabilité. Ils proposent des améliorations des statistiques actuelles et concluent en proposant non pas un indicateur unique, mais une sélection rigoureuse d'un nombre limité d'indicateurs permettant de retracer au mieux les différentes facettes contribuant à la réalisation du bien-être.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.