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Le goût du Havre
Fillipetti Sandrine
MERCURE DE FRAN
6,90 €
Épuisé
EAN :9782715231863
A l'instar de toutes les grandes villes, Le Havre s'est transformé au rythme de son histoire. Fondée en 1517 sur la rive droite de l'embouchure de la Seine par François Ier, gouvernée par le cardinal de Richelieu, dotée d'un arsenal par Colbert, la cité, dont les fortifications ont été détruites par Napoléon III, a connu un fulgurant développement au dix-neuvième siècle. Centre marchand où affluèrent négociants et armateurs, port transatlantique de première importance, ville martyre de la Seconde Guerre mondiale et emblème de la reconstruction d'après-guerre, Le Havre a inspiré les plumes les plus diverses. Entre témoignages historiques et flâneries littéraires, cette anthologie propose une vision de l'histoire du Havre en compagnie de Bernard Alexandre, François Arago, Philibert Audebrand, Honoré de Balzac, Camille Flammarion, Léon Gambetta, Charles Louis Cadet de Gassicourt, Benoît Duteurtre, Jules Janin, Michel Leiris, Pierre Mac Orlan, Charles Nodier, Raymond Queneau, Jean-Paul Sartre, Stendhal...
Savoureux cocktail d'éveil et de transmission, de drôlerie et d'émerveillement, d'imprévu et de truculence, de rites jubilatoires et de sanctions infernales, de peurs paralysantes et de découragements, de silences assourdissants et d'irrépressibles fous rires, l'école a marqué chacun d'une empreinte indélébile. Souvenirs d'une époque de liberté bondissante et descriptions sans fard de ses principaux acteurs, réminiscences d'un temps de découvertes vagabondes, authentiques révélations: nombreux sont les écrivains qui ont su retrouver le flux de leurs impressions passées pour revisiter avec mordant l'étrange alchimie de ces années tout aussi ardentes qu'exaltées. Donnent ainsi libre cours à leur "goût de l'école": Albert Camus, Jean Cocteau, Georges Duhamel, Anne Frank, Jean Giraudoux, Giovanni Guareschi, Louis Guilloux, Pierre-Jakez Hélias, Heinrich Mann, Alberto Moravia, Jean-Paul Sartre, Jules Vallès, Richard Wright, Ernst von Salomon...
Combinaisons stratégiques savantes, ritualités, démission de la pensée logique, conduites à risques, excès et transgressions : plus volontiers perçus comme un fléau social aux nombreux effets pervers que comme une activité cérébrale utile au développement individuel, les jeux de hasard et d'argent ont suscité une littérature abondante. La volonté de vaincre, le plaisir du bénéfice, le frisson du péril, le vertige, l'euphorie et la quête d'adrénaline dominent. De ce corpus littéraire d'une fécondité étonnante ont été extraits des textes de Jane Austen, Iain M Banks, Roland Barthes, Italo Calvino, Agatha Christie, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski, Julien Gracq, Yasunari Kawabata, Tommaso Landolfi, Naguib Mahfouz, Vladimir Nabokov, Blaise Pascal, Alexandre Sergueïevitch Pouchkine, Dan Simmons, Arthur Schnitzler.
Le thème de la fleur n'a jamais cessé d'alimenter la littérature, dans les genres les plus divers, les contrées les plus éloignées et à des siècles de distance. Cette anthologie a voulu s'emparer d'une pareille profusion et l'a parcourue à sa façon, sous forme de bouquet de curiosités : fleur civilisée et fleur sauvage, mondaine et mauvaise graine, naturelle et artificielle, idéale et monstrueuse, lissée et convulsée, ornementale et macabre... toutes sujettes de passions infinies, d'incidents inattendus. Un butinage ludique en compagnie de Louis Aragon, Charlotte Brontë, Samuel Butler, Colette, Marguerite Duras, Jean Genet, Aldous Huxley, Joris-Karl Huysmans, Thomas Mann, Claude Malleville, Theodore Francis Powys, George Sand, Nathalie Sarraute, August Strindberg, Virginia Woolf...
Pablo Picasso le martela avec force : "Le dessin n'est pas une blague" ! Du culte de l'Antique à celui de la nature, des partisans de la ligne aux défenseurs du coloris, du tracé pris comme acte intellectuel à celui appréhendé comme expression spontanée du génie de l'artiste, à la fois intime et public, confidentiel et tapageur, le dessin exacerba fréquemment les passions. Entre imagination débridée et étrangeté, cette anthologie l'appréhende comme une culture protéiforme, complexe, singulière en compagnie de Ray Bradbury, Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Jean Clair, Colette, Dominique-Vivant Denon, Edmond et Jules de Goncourt, Joris-Karl Huysmans, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Alfred Kubin, Edgar Allan Poe, Auguste Rodin, Marguerite Yourcenar...
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...