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La Bérézina racontée par ceux qui l'ont vécue / 26, 27, 28 et 29 novembre 1812
Fillion Alain
FRANCE EMPIRE
22,71 €
Épuisé
EAN :9782704810116
Novembre 1812. La campagne de Russie vire au cauchemar. Les Russes ont incendié Moscou pour interdire à Napoléon d'y installer ses quartiers d'hiver. L'Empereur, qui a tergiversé près d'un mois dans les ruines fumantes de la capitale, retraite vers la Pologne avec une armée bientôt décimée par le froid "sibérien", par la faim et par la fatigue. Le 25 novembre, la Grande Armée, qui ne compte plus que 25 000 hommes en armes et 50 000 traînards déguenillés, harcelée par les cosaques de Koutouzof, se heurte à un puissant obstacle; la Bérézina. Rien ne semble plus devoir sauver l'Empereur, acculé au fleuve par trois armées russes de 120 000 hommes - "S'il se tire d'affaire aujourd'hui, il faut qu'il ait le diable au corps!" dira le maréchal Ney -, lorsque l'on découvre par hasard un gué inconnu près du petit village de Stoudianka. Dans la nuit du 25, à l'insu des Russes, trompés par une ruse de Napoléon, le général Eblé entreprend, dans des conditions épouvantables, la construction de deux ponts. Dans l'eau glacée jusqu'aux épaules, bravant l'obscurité et les blocs de glace charriés par le courant, les pontonniers - la plupart y laisseront leur vie - écrivent une des plus belles pages de l'épopée napoléonienne. Les 26, 27, 28 novembre, 50 000 hommes franchissent la Bérézina, protégés par Ney, Oudinot et Victor qui contiennent victorieusement les Russes. Des milliers de retardataires, hommes, femmes et enfants, cherchant à échapper à l'ennemi, tentent la traversée et se noient dans les eaux glacées du fleuve. Lorsque le 29, la pression des Russes étant trop forte, Eblé ordonne de brûler les ponts, la retraite se transforme en tragédie... Alain Fillion, dans cet ouvrage, donne la parole a ceux qui ont vécu ce dramatique épisode. Heure par heure, officiers, soldats, civils, français ou alliés, racontent leur histoire. A leurs témoignages s'adjoignent les récits des officiers russes qui rendent bien souvent hommage au courage des Français qu'ils n'auront jamais pu vaincre... car, n'en doutons pas, le véritable vainqueur de Napoléon, dans cette campagne de Russie, c'est bien l'impitoyable hiver russe!
Evénement majeur de la fin du XIXe siècle, le siège de Paris par les troupes prussiennes, du 18 septembre 1870 au 28 janvier 1871, a donné lieu à de multiples ouvrages, parmi lesquels celui d'Adolphe Michel occupe une place exceptionnelle. Paru en 1871, ce journal est l'oeuvre d'un Parisien dont on ignore à peu près tout, mais qui à coup sûr était un homme cultivé, un observateur méticuleux et un citoyen bien informé. N'ignorant rien des articles du Journal officiel ni des communiqués de l'état-major, notant au jour le jour les décisions et proclamations du gouvernement de la défense nationale, Adolphe Michel met en évidence la tension croissante, au fil des cent trente-trois jours, de ce que Victor Hugo appellera "l'année terrible". Tout est raconté avec réalisme et fidélité: les bombardements qui frappent la capitale, l'effervescence politique de la rue, les pénuries et privations de toute sorte qui affament les Parisiens - jusqu'à la chasse au rat, au chat, au corbeau. On a le sentiment d'être convié à l'avant-scène d'une tragédie vivante qui se terminera, comme l'on sait, par un armistice humiliant: la France devra payer à l'Allemagne une contribution de guerre de cinq milliards de francs et lui céder l'Alsace et la Lorraine.
Surlemont Bernard ; Fayolle Alain ; Filion Louis J
Les jeunes sont-ils vraiment démotivés par l'école ? Ou les pratiques pédagogiques classiques sont-elles dépassées pour répondre aux besoins actuels pour les former à entreprendre leur vie et à s'adapter à une société en constante évolution ? La pédagogie entreprenante, dont les principes sont exposés de manière concrète dans cet ouvrage, est une démarche novatrice qui a fait ses preuves. Se référant à l'expérience d'enseignants qui la pratiquent avec leurs apprenants, les auteurs montrent que ceux-ci sont d'autant plus motivés par leurs apprentissages qu'ils en sont les acteurs, expérimentent directement la réalité qui les entoure, collaborent et s'ouvrent au monde extérieur et mènent une réflexion entre eux et avec des adultes. Pédagogie et esprit d'entreprendre propose des conseils simples et concrets pour oser passer à une pédagogie active qui contribue à développer des attitudes positives chez les apprenants et à leur donner le plaisir d'apprendre pour entreprendre tout au long de leur vie. Il s'adresse à tout enseignant - quels que soient sa discipline et son niveau d'enseignement - qui désire que ses élèves prennent davantage leur vie en main.
En 1848, au coeur de l'archipel arctique canadien, une expédition polaire menée par sir John Franklin tente de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais les deux navires sont pris dans les glaces et cent vingt-neuf marins trouvent la mort. Quelle explication fiable peut-on donner à cette disparition ? Aujourd'hui encore, de nombreux chercheurs et explorateurs n'ont pas de réponse. Où sont passées les épaves de l'Erebus et de la Terror, la tombe de Franklin ? Des traces étranges ont été trouvées sur les squelettes. S'agit-il d'actes de cannibalisme comme l'attestent certains témoignages d'Inuits, thèse reprise à son compte par John Rae en 1854, et ce malgré la réaction indignée de Charles Dickens ? Depuis un siècle et demi, tout est mis en ?uvre pour y voir plus clair : autopsie, prélèvements, magnétométrie, sonar. Pourtant de nombreuses énigmes demeurent.
De septembre 1870 à janvier 1871, Paris est encerclé par les Prussiens et leurs alliés. Témoin privilégié de ces longs mois de siège, Jacques-Henry Paradis, simple bourgeois de Paris, livre un regard singulier et rare sur l'événement. A travers ce récit, on ressent avec force tout le tragique de la situation. Alors que le cri de "Vive la Commune ! " se fait menaçant, aucun détail des réalités sordides du siège ne nous est épargné : incendies, boucheries canines et félines, festins d'animaux du jardin des Plantes. Mais on partage également la joie du départ des ballons-poste, l'arrivée des nouvelles par pigeons voyageurs... Quand les Parisiens affamés ne les ont pas attrapés pour les manger.
Le 26 juin 1813, au palais Marcolini, à Dresde, Napoléon et Metternich se rencontrent et discutent pendant huit heures, seuls. Après la catastrophe qu'il vient de subir en Russie, tout est remis en jeu pour l'Empereur des Français: obtiendra-t-il un accord avec l'Autriche ? Dans le cas contraire, les nations européennes se révolteront contre lui, ce qui entrainera sa propre chute. Napoléon ne mesure pas cet enjeu et ne modère en aucune manière ses prétentions. N'ayant pu s'entendre avec Metternich, quatre mois après, Napoléon perd la bataille de Leipzig et sa domination sur l'Europe s'écroule. Günter Müchler, dans un livre d'abord publié en Allemagne, traduit par Charles Delamare et préfacé par Jean Tulard, décrit la confrontation historique entre l'homme d'action et le diplomate qu'il met en scène d'une manière vivante. Il retrace le parcours qu'ont vécu les deux protagonistes et brosse dans un récit captivant le tableau des évènements entre l'anéantissement en Russie de la Grande Armée pendant l'hiver 1812 et la Bataille des Nations, à Leipzig à l'automne 1813.
Napoléon est une figure de génie que les historiens, écrivains et artistes ne se lassent pas d'étudier. Rares sont les ouvrages qui ont su cerner avec autant d'intelligence la personnalité amoureuse de Napoléon. Plus qu'un simple recueil d'anecdotes sentimentales, ce livre révèle comment le mari ou l'amant est toujours resté homme d'Etat et qui se cache derrière la figure historique. Car hormis ses deux épouses, on redécouvre les amours les plus fortes, telles celles qu'il éprouva pour sa maîtresse Marie Waleska avec laquelle il eut un fils. Il y a aussi les passions déchirées par la raison d'Etat, avec la répudiation de Joséphine et l'éloignement de Marie. Il y eut, notamment, le dernier épisode avec Marie-Louise mariée par devoir, au côté de laquelle il deviendra un homme soucieux de sa progéniture et déchiré jusque dans son exil. De sa naissance à sa mort, on comprend mieux le chemin de cet homme chez qui l'amour ne pouvait qu'accompagner la passion politique.
Le couple, voilà un sujet qui inspire l'humanité depuis l'Antiquité ; une histoire qui semble immuable. Un être en rencontre un autre. Pour une raison occulte, inaccessible et mystérieuse, ils se lient entre eux. Processus éternel de deux êtres qui parviennent à n'en former plus qu'un : le couple transparaît comme un être vivant qui naît, grandit et meurt. Mais aime-t-on encore lorsque tout s'arrête ? Que reste-t-il de ces amours ? Une infinité de personnalités, de rencontres, de hasards, de choix s'expriment au fil des nouvelles réunies dans ce livre. Samuel Dock, jeune auteur et psychologue, est parti à la rencontre d'écrivains d'horizons très divers avec une unique. demande : donnez-moi des nouvelles du couple. Narcissique, complice, tendre, émouvant, voire érotique, parfois destructeur, des auteurs sans concession racontent avec brio le couple dans tous ses états. Dans notre société hypermoderne, prônant l'avoir au détriment de l'être, la définition de l'entité couple a-t-elle encore un sens ? A l'heure de l'individualisme et de l'hédonisme de masse, que reste-t-il de ce que nous connaissons du couple ? L'amour peut-il encore durer ?
L'épopée du sous-marin Casabianca s'évadant de Toulon tandis que la flotte se saborde, effectuant au nez de l'ennemi des missions secrètes sur les côtes corses pour préparer la libération de l'île, débarquant enfin 109 hommes du Bataillon de Choc dans Ajaccio est une des belles pages de l'Histoire de la Marine Française.