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Petit vocabulaire critique de l’éducation spécialisée. Les enjeux de la formation en travail social
Filhol Olivier ; Rouzel Joseph
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782336471860
L'éducation spécialisée et l'ensemble du secteur social et médico-social traversent une crise inédite : difficultés de recrutement, démissions, perte de sens, usure professionnelle, "turn-over", désaffection des jeunes générations pour les formations sociales... Cette crise en profondeur contaminée par l'idéologie managériale néolibérale, avec sa cohorte de modèles et d'outils fétichisés, tend à normaliser les comportements et à formater les consciences. Un changement paradigmatique est à l'oeuvre, il a l'ambition d'opérer en douceur, avec la complicité de certains centres de formation et d'institutions, une mue lexicale sans précédent ; la langue officielle et les pratiques qui l'accompagnent : "démarche qualité", "management", "résultats", "performance"... congédient de leur vocabulaire des notions telles que "clinique", "transfert", "expérience initiatique", "transmission"... au point où se répand très largement l'idée de l'imposition d'un "social de gestion" qui introduit une forte porosité à l'égard de la logique de marché. A la lumière de son expérience, l'auteur montre que derrière la bataille des mots, l'héritage culturel et professionnel du social est menacé. Il doit être préservé à la condition de revivifier et de promouvoir une pensée humaniste capable d'interroger en permanence un savoir qui fonde et légitime une pratique éducative destinée aux plus démunis.
« Quelques missions ponctuelles pour des travaux routiniers d'entretien, mais surtout, une fois par an, à l'arrêt de tranche, les grandes manoeuvres, le raz-de-marée humain. De partout, de toutes les frontières de l'hexagone, et même des pays limitrophes, de Belgique, de Suisse ou d'Espagne, les ouvriers affluent. Comme à rebours de la propagation d'une onde, ils avancent. Par cercles concentriques de diamètre décroissant. Le premier cercle, le deuxième cercle... Le dernier cercle. Derrière les grilles et l'enceinte en béton du bâtiment réacteur, le point P à atteindre, rendu inaccessible pour des raisons de sécurité, dans la pratique un contrat de travail suffit. Ce contrat, Loïc l'a décroché par l'ANPE de Lorient, et je n'ai pas tardé à le suivre ».
Cet aide-mémoire en couleurs présente sous une forme visuelle l'essentiel des notions fondamentales et concepts clés de la chimie généraleà connaître en vue des examens et des concours. Plus de 400 schémas et photos regroupés par thème et sous la forme de fiches sont commentés pour réviser d'un seul coup d'oeil ! L'image a volontairement été privilégiée, le texte d'accompagnement résumant les idées essentielles. Cette nouvelle édition compte treize nouvelles fiches (théorie quantique de la relativité, nomenclature inorganique, stéréodescripteurs, etc.).
30 recettes véganes toutes illustrées pour prouver que végétalien et bon vivant ne sont pas indissociables : salades composées, tartes, brochettes, burgers, tartines, risottos, etc. Pour chaque recette : une grand photo pleine page, la liste des ingrédients, les étapes de réalisation pas à pas. Le plus : des pas à pas en photo pour certaines techniques.
Résumé : Emmanuel Filhol présente dans cet ouvrage les résultats d'une enquête d'une remarquable originalité. Tels les éléments d'une mosaïque, les témoignages actuels et passés font émerger à la conscience collective un drame occulté : l'internement des familles " nomades " dans des camps sur tout le territoire français pendant la Deuxième Guerre mondiale. En effet, les Tsiganes de nationalité française ou étrangère, titulaires du carnet anthropométrique, ont été assignés à résidence dès le début de la Guerre, puis internés sur ordre allemand, quelques mois après la défaite, dans des camps administrés par le régime de Vichy. Les lieux d'internement ont souvent disparu. La mémoire administrative française a systématiquement refoulé l'événement. Les victimes, contrairement à ce que l'on pense habituellement, ont cherché à se faire entendre mais elles n'y sont pas parvenues. Le journal de bord d'Emmanuel Filhol est aussi une enquête sur les limites de la démarche historique traditionnelle. Ici, les faits et les souvenirs des faits sont rétablis de façon plurielle et reconstituent ainsi un pan de la mémoire nationale. L'inventaire de cette mémoire est loin d'être clos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.