
La théorie de la science. Exposé de 1804
Fichte Johann-Gottlieb
AUBIER
19,40 €
Épuisé
EAN :
9782700733044
| Nombre de pages | 272 |
|---|---|
| Date de parution | 15/07/1993 |
| Poids | 283g |
| Largeur | 136mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782700733044 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782700733044 |
|---|---|
| Titre | La théorie de la science. Exposé de 1804 |
| Auteur | Fichte Johann-Gottlieb |
| Editeur | AUBIER |
| Largeur | 136 |
| Poids | 283 |
| Date de parution | 19930715 |
| Nombre de pages | 272,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Fondement du droit naturel selon les principes de la doctrine de la science. 1796-1797
Fichte Johann-GottliebRassemblant pour la première fois des textes épars (nationaux et internationaux), ce recueil fait une place très importante à une jurisprudence non publiée et est à jour de toutes les récentes modifications du droit en la matière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,17 € -

La destination de l'homme
Fichte Johann-GottliebLa Destination de l'homme (1800) appartient aux écrits de Fichte (1762-1814) qualifiés de populaires : "Ce livre n'est pas destiné aux philosophes de profession [...]. Il devrait être compréhensible pour tous les lecteurs qui sont, d'une manière générale, capables de comprendre un livre", écrit Fichte dans son avant-propos. A ce titre, ce texte constitue la meilleure introduction à la pensée du philosophe. Dans la langue allemande, ce que l'on traduit ici par destination (Bestimmung) désigne à la fois la vocation et la limitation. Ainsi, pris entre sa liberté d'agir et son appartenance au plan divin, l'homme doit tenter de sortir de cette indécision. Après l'épreuve du Doute, il s'oriente vers l'établissement d'une première certitude, le Moi. Mais, livré dès lors à lui-même, en proie aux affres de la mélancolie, il doit s'élever à la Croyance parce qu'il en va d'un intérêt moral : nous ne sommes certains de la réalité du monde que parce que nous avons des devoirs à y accomplir, dont les effets ne se mesurent pas seulement à l'aune de ce monde-ci.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -

CONSIDERATION SUR LA REVOLUTION FRANCAISE
Fichte Johann-GottliebLes considérations pour rectifier les jugements du public sur la révolution française constituent le premier texte important que Fichte ait écrit, à l'âge de trente ans. Resté inachevé, l'ouvrage parut néanmoins en deux livraisons, la première à la fin de 1793, la seconde au début de 1794, soit à une époque où se faisait déjà pesamment sentir la réaction contre-révolutionnaire en Allemagne ; il valut à son auteur la réputation de " démocrate " et de " jacobin " tant y est vive l'attaque menée contre l'opinion alors dominante du public allemand cultivé, selon laquelle la " grande Révolution " n'aurait été qu'une gigantesque erreur historique mettant en cause les assises mêmes de l'ordre social. Deux siècles après leur parution, les considérations de Fichte gardent encore quelque chose de leur force. Outre qu'elles inaugurent une ère de la pensée politique allemande qui, par la médiation de Hegel, s'achève avec Marx et Engels, elles mettent en œuvre, au moins implicitement ou latéralement, et pour qui les lit sans avoir l'illusion de posséder la vérité ultime sur la politique et l'histoire - que cette vérité soit " scientifique " ou " philosophique " -, toute une constellation de questions auxquelles notre temps, comme tout temps historique, reste confronté. Questions qui portent sur la nature coercitive de la société et de l'Etat, sur la nécessité de leur institution et de leur renversement, et qui se rassemblent autour de la question ultime de toute pensée révolutionnaire : y a-t-il un moyen de réaliser, dans le " moment " de la Révolution, la transparence de l'Etat à la société, de l'imaginaire social au réel socio-politique de l'instituant à l'institué ? L'audace spéculative de Fichte, en cela disciple authentique de Rousseau, est d'avoir rouvert, dans la " métaphysique " allemande, le chemin d'une telle interrogation sur les fondements mêmes des sociétés historiques. L'intérêt de sa démarche est de nous permettre à nous, aujourd'hui, de réarticuler la même interrogation dans le champ de la philosophie, c'est-à-dire au lieu d'une activité de pensée qui ne se satisfait à priori d'aucune " vérité " préétablie ou positive, mais qui, dès lors, est vouée à se mettre sans cesse en question, fût-ce jusqu'au non-sens ou au barbare, à ce qui n'est reçu dans la société que comme l'étrange ou l'étranger.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 €
Du même éditeur
-
Relativité de l'ontologie et autres essais
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; LaugierAu centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -
Philosophie de la logique
Van Orman Quine Willard ; Bonnay Denis ; Laugier SL a logique, pour Quine comme pour les membres du Cercle de Vienne dont il a repris et critiqué l'héritage, est un outil qui permet d'éclairer les débats philosophiques ; elle est le langage de la science, le langage dans lequel la science peut être exprimée avec la clarté maximale et dans lequel les discussions concernant l'existence de tel ou tel type d'objet ou la meilleure explication de tel ou tel concept peuvent être tranchées. Mais, à la différence des philosophes du Cercle de Vienne, et en particulier de son maître Rudolf Carnap, Quine n'attribue pas pour autant à la logique un statut épistémologique d'exception. La logique est une partie du grand tout de la science, et, à ce titre, elle est sur un pied d'égalité avec les mathématiques, la physique et les autres sciences. C'est là la conséquence de la critique par Quine du mythe de l'analyticité, selon lequel il y aurait des vérités - celles de la logique et, par réduction, des mathématiques - qui ne dépendraient pas du monde mais seulement du langage. Philosophie de la logique est commandé par cette double perspective : d'un côté, il s'agit de proposer une reconstruction de la logique classique qui soit en harmonie avec le rôle d'arbitre accordé au " point de vue logique ", et d'un autre, Quine doit préciser le statut qu'il accorde à cette partie de la science, pour expliquer en quel sens les vérités logiques, tout en étant des vérités " comme les autres " s'imposent à nous par leur évidence. C'est ainsi qu'on retrouve dans ce livre les grands thèmes de la philosophie quinienne, qu'il s'agisse du rejet des concepts intensionnels ou de l'utilisation philosophique de la situation de traduction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -
L'industrialisation de l'audiovisuel des programmes pour les nouveaux medias
Miege BernardÉPUISÉVOIR PRODUIT16,77 €





