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Sauvez Hamlet !
Fforde Jasper ; Azimi Roxane
10 X 18
9,50 €
Épuisé
EAN :9782264048622
Retour à Swindon, dans le Monde Extérieur, pour la célèbre détective littéraire Thursday Next désireuse d'offrir à son fils, Friday, une vie paisible... Le v?u pieux dans toute sa splendeur! D'abord, elle n'aurait jamais dû accepter d'embarquer Hamlet dans la réalité. Rongé par ses états d'âme et tellement soucieux de savoir ce que les gens pensent de lui, il s'incruste chez les Next, flirte avec Lady Hamilton, pendant qu'en son absence Ophélie fomente une révolution dans la pièce éponyme de Shakespeare. En fait de vie calme, Thursday aura à peine quelques jours pour régler le problème Hamlet, récupérer Landen, son mari éradiqué par Goliath, et empêcher le redoutable Yorrick Kaine de déclencher un cataclysme planétaire. Sauver le monde? Pas de problème, Thursday a l'habitude... Mais qui va garder Friday?
- La suite tant attendue des aventures de Thursday Next ! - Dans "Délivrez-moi !", Thursday [...] s'égare de livre en livre, de coïncidence en coïncidence, dans une suite de pérégrinations plus burlesques, tragiques, drôles, dramatiques, comiques, lacrymales et hilarantes que jamais. Mais découvrez-les. Si vous aimez les livres, foncez sur Thursday. Ce n'est que du bonheur.
Magie PratiqueIl semblait devoir faire encore plus chaud dans l'après-midi, alors même que le travail deviendrait plus délicat et exigerait davantage de concentration. Toutefois, le beau temps avait un avantage: la magie fonctionne mieux et porte plus loin quand l'air est sec. L'humidité exerce un effet modérateur sur les Arts Mystiques. Aucun magicien digne de ce nom n'a jamais accompli de travail productif sous la pluie - ce qui explique sans doute pourquoi les averses étaient naguère considérées comme faciles à déclencher et presque impossibles à arrêter.Un taxi ou un minibus aurait constitué une extravagance inutile, aussi les trois magiciens, le quarkon et moi-même étions-nous entassés dans ma Volkswagen pour le court trajet de Hereford à King's Pyon. C'était le corpulent «Plein» Tariff qui conduisait. Dame Mawgon occupait le siège du passager, tandis que je partageais la banquette arrière avec le Mage Moobin et le quarkon haletant, assis entre nous deux. Nous avions parcouru les trois cinquièmes du chemin dans un silence tendu quand nous avons montré nos laissez-passer à la sentinelle et quitté la ville fortifiée pour la banlieue. Le silence n'était pas inhabituel: ces trois-là, quoique nos sorciers les plus talentueux, ne s'entendaient pas très bien. Ça n'avait pas grand-chose de personnel: les magiciens sont ainsi, voilà tout, caractériels et prompts à piquer des colères que seuls le temps et beaucoup d'énergie peuvent apaiser. Diriger Kazam mettait en jeu moins de sorts et d'enchantements que de bureaucratie et de diplomatie - travailler avec les maîtres des Arts Mystiques était parfois aussi difficile que de rassembler un troupeau de chats. Le boulot qui nous attendait à King's Pyon étant trop important pour Tariff et Moobin, j'avais dû convaincre Dame Mawgon de les épauler. Si elle estimait ce genre de tâche indigne d'elle, elle n'était pas moins réaliste que les autres: Kazam était presque ruiné et nous avions désespérément besoin de cet argent.- J'aimerais bien que vous gardiez les mains sur le volant, a-t-elle ronchonné en jetant un regard désapprobateur à Plein Tariff, lequel conduisait par magie, les bras croisés, tandis que le volant tournait tout seul. Pour la vieille femme qui, en des temps plus cléments, avait été sorcière royale, de telles démonstrations publiques étaient l'apanage des frimeurs impénitents et des indécrottables mal élevés.- Je m'accorde, a répliqué Tariff, indigné. Ne me dites pas que vous n'en avez pas besoin.
Extrait La non-bibliothèque «La pensée imaginative doit être découragée. Il n'en sort jamais rien de bon.» Le Livre de la Sagesse de Munsell Je poussai les lourds battants et entrai dans la bibliothèque, un grand espace dégagé, avec un vide circulaire à l'étage supérieur par lequel la lumière se déversait. Des tables et des chaises étaient disposées çà et là, ainsi que quelques miroirs montés sur des trépieds, fort pratiques pour rediriger la lumière sur ce qu'on voulait examiner. Ou du moins aurait-il été utile s'il y avait eu quelque chose à examiner... Comme l'avait prédit Tommo, les étagères étaient pratiquement vides, et le peu de livres à disposition avaient été tellement usés par des générations de lecteurs que c'est à peine si le chapitre du milieu avait survécu. De nos jours, lire un livre était un peu comme apprendre ce que quelqu'un fait mais sans jamais savoir comment il y est arrivé, ni où ça finira par le mener. Il n'en avait pas toujours été ainsi. Les Bonds en Arrière successifs avaient vidé les rayonnages de tout ce qui était science, histoire, biographie, géographie, cuisine, bricolage, poésie, art, et maintenant la fiction, genre après genre. Il restait encore quelques livres autres que les Romans Très Croustillants dont la lecture était fortement recommandée, mais si peu qu'ils étaient toujours déjà empruntés, en transit, ou complètement abîmés. En tout cas, ils n'étaient pas là en ce moment. - Pouvons-nous vous aider ? firent plusieurs voix à l'unisson. Je sursautai, car sept Bleus s'étaient approchés en silence derrière moi et me regardaient à présent avec une expression émerveillée. Les Règles avaient décrété que les livres feraient l'objet des Grands Bonds en Arrière, mais à cause d'une directive mal rédigée, on n'avait pas réduit les effectifs de bibliothécaires en proportion, et ils demeureraient à jamais au même niveau. La bibliothécaire en chef était une grande femme à l'air impérieux, couverte de la tête aux pieds de bleu synthétique. Elle portait une grande quantité de bijoux autour du cou et une tiare perchée en équilibre précaire sur une masse de cheveux blancs bouffants. Elle s'était dessiné des cercles noirs autour des yeux, reliés par un trait au-dessus du nez. C'était le signe distinctif traditionnel de sa vocation, mais personne ne savait pourquoi. - Je suis Mme Lapis-Lazuli, déclara-t-elle d'une voix qui évoquait un câble rouillé sous tension. Vous êtes sans doute le fils du nouveau Swatcheur. Vous êtes venu ici compter les chaises, à ce que j'ai cru comprendre ? - Entre autres. - Hmm. J'ai entendu dire que vous vous êtes laissé prendre au coup du gâteau à la cerise de la veuve de Mauve. Méfiez-vous de cette vieille peau de magouilleuse. Plus tôt elle sera emportée par le Moisi, mieux ce sera. Avez-vous un nom ? - Edward, répondis-je timidement sous son regard menaçant. En fait, je cherchais la section des ouvrages de Référence. Ah, fit-elle avec une note d'espoir dans la voix, pas la fiction ?
1985. Nous sommes en Angleterre, dans un monde qui ressemble beaucoup au nôtre, à quelques différences près - la Guerre de Crimée dure depuis 150 ans, les dodos clonés sont devenus les animaux domestiques à la mode, et surtout, la littérature a été élevée au rang de religion. Thursday Next, détective littéraire et agent des OpSpecs, bénéficie d'un repos bien mérité après être entrée dans l'intrigue du roman Jane Eyre grâce au portail de la prose et en avoir sauvé l'héroïne.
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.
Dupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.
La vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane Besse
Jenny Fields ne veut pas d'homme dans sa vie mais elle désire un enfant. Ainsi naît Garp. Il grandit dans un collège où sa mère est infirmière. Puis ils décident tous deux d'écrire, et Jenny devient une icône du féminisme. Garp, heureux mari et père, vit pourtant dans la peur : dans son univers dominé par les femmes, la violence des hommes n'est jamais loin... Un livre culte, à l'imagination débridée, facétieuse satire de notre monde.