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Toponymie gasconne
Feynie Benedicte ; Feynie Jean-jacques
BORD DE L EAU
18,00 €
Épuisé
EAN :9782385192068
Argelouse, Arrêt Darré ou Arrêt Devant, Baigts, Béarn, Bigorre, Bordeaux, Bourdieu, Captieux, Casteljaloux, Caplane, Chalosse, En Chon ou En Bonet, Eyre, Laguibe, Latécoère, les Lugues, Neste, Pays des Gaures, Piqueyrot, Queue de Boeuf, Sault-de-Navailles, Tinon de Poulet, Truc de la Truqueâ? - Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de petits pays et provinces au nom souvent étonnnant, parfois énigmatique. La toponymie, au carrefour de la Linguistique, de la Géographie et de l'Histoire, est une discipline complexe mais riche d'enseignements. Déclinée dans la vaste palette des langues de France, elle constitue parfois les ultimes éléments de la mémoire collective que restructurations administratives et, d'une façon générale, tendance à la standardisation et à la simplification mettent en péril. Méfaits de l'ignorance... A l'ouest du domaine linguistique occitan, les pays de dialecte gascon correspondent à un large espace qui s'étend de la Garonne au littoral du Golfe de Gascogne et va des Pyrénées à la presqu'île du Médoc. Témoins de l'occupation du sol, reflets des forêts ou des landes couvrant le territoire avant les grands défrichements, les noms de lieux donnent de précieux repères pour l'histoire des territoires occitans.
Cet ouvrage raconte le voyage d'un anthropologue dans les coulisses du "As If" management, le management qui fait comme si tout allait bien, qui ignore les problèmes. Michel Feynie a mené une enquête minutieuse sur la branche commerciale d'une entreprise publique à laquelle il a pu et peut accéder en tant que salarié... Il a complété ce travail de terrain par l'étude de la rhétorique managériale issue d'une quinzaine d'autres entreprises. L'anthropologue décrit ainsi la standardisation du discours managérial à travers lequel les dirigeants rêvent une entreprise idéale et montre les décalages entre ce discours et les pratiques quotidiennes de management. À travers des descriptions où il saisit des situations ordinaires de management, il souligne l'intégrisme des méthodes de vente et de management promues par des consultants experts et la difficulté pour les managers de se les approprier. Il décrit le profond mal-être au travail que génère ce "As If" management et met au jour les stratégies élaborées par les salariés pour tenter d'y échapper. Il nous fait ainsi voyager dans un monde proche mais parfois peu accessible... A travers cette enquête, il donne enfin aux salariés des clefs de lecture qui peuvent les aider à se protéger de ce management déshumanisé. Le récit de Michel Feynie prêterait parfois à sourire tant certains dirigeants et les méthodes qu'ils promeuvent y paraissent ridicules. Mais derrière tous ces artifices managériaux, il existe hélas des salariés qui en souffrent.
Résumé : L'Auvergne, Brive, les " cheyres ", la Combraille, Condat-en-Féniers, les Couzes, Égletons, Franc-Alleu et Nigremontois, la Jasse, la Limagne, le Limousin, le Livradois, la Planèze de Saint-Flour, le plateau de Millevaches, le Plomb du Cantal, Uzerche, le Vercors, le Vivarais, la Xaintrie... Autant de communes, de lieux-dits, de rivières ou de pays aux noms souvent étonnants, parfois énigmatiques. La toponymie, discipline passionnante mais délicate, utilise les apports de la linguistique, de la géographie et de l'histoire. Les racines des noms de hauteurs, des villages ou des hameaux vont souvent chercher loin dans le passé. De l'est de la Charente aux cimes élevées du Dauphiné en passant par le Limousin et l'Auvergne, les contrées septentrionales du Massif central, ainsi qu'une large partie du Périgord et des reliefs compliqués de la zone centrale des Alpes françaises, portent aussi la marque de la langue d'oc. Les noms de lieux y reflètent l'ancienne occupation du sol par les hommes, parfois depuis la plus lointaine Antiquité. Ce sont des témoins, parfois menacés, d'un riche patrimoine.
L'ouvrage de Michel Feynie s'appuie sur des enquêtes menées dans une entreprise publique alors que se mettaient en place de nouvelles formes de management. Il permet d'expliquer et de comprendre les difficultés actuelles rencontrées par les salariés dans leur travail. Alors que les entreprises nous sont présentées comme des exemples à suivre, leur gestion comme des modèles à imiter, cette enquête de terrain montre au contraire les dérives des grandes entreprises et la pauvreté de leur management. En effet, l'ouvrage présente la mise en place de nouvelles formes de gestion, leur horreur et leur ridicule au nom de la recherche des résultats et de l'efficacité. Au cours de l'enquête, l'auteur a changé plusieurs fois de statut : enquêteur clandestin puis officiel, traître ensuite. Cette posture montre avec évidence que l'on ne dispose que des données résultant de la place que vous attribuent vos locuteurs. Michel Feynie vous propose ainsi un voyage dans un monde proche mais méconnu auquel peu de chercheurs peuvent accéder. Il décrit surtout un monde où les " éléments de langage " - les maux du management - sont devenus une nouvelle façon de nier l'humanité au travail.
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.