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La collection privée Christian Dior
Feydeau Elisabeth de
ASSOULINE
104,70 €
Épuisé
EAN :9782759407545
Docteur en histoire, Elisabeth de Feydeau est l'auteur d'une thèse sur la parfumerie soutenue à la Sorbonne en 1997. Expert auprès des grandes maisons de la parfumerie, elle a fondé sa société, Arty Fragrance, et se définit comme" chasseuse d'histoires et d'odeurs". Son territoire de compétences s'étend à des domaines variés tels que décodage olfactif, scénographie et commissariat d'exposition, contes olfactifs, parcours sensoriels, développement de parfums, création de discours de communication ou de formation, codes d'identité de marques... Elle anime aussi" Secrets de Parfums" et" Parfums de chocolat" aux Ateliers Parfums par Thierry Mugler. En outre, elle est professeur à l'école des parfumeurs de Versailles, et est auteur de nombreux ouvrages, dont Jean-Louis Fargeon, parfumeur de Marie-Antoinette (Perrin, 2005) qui a été traduit en plusieurs langues et a remporté le prix Guerlain en 2005.
Résumé : Et si le parfum avait aussi créé la femme ? Selon les codes traditionnels de la séduction, il est perçu comme un atout redoutable. Au coeur des rituels de l'attirance et des rapprochements, les odeurs de la peau abolissent les frontières entre féminité et animalité. Parfumé, le corps enchante ou repousse, étourdit ou ensorcelle, exhale les fragrances les plus suaves. Ainsi, évoquer les goûts olfactifs des femmes de légende, c'est aussi les raconter au plus fort de leur intimité. Une relation à l'amour, à la séduction, un acte militant. Car, au fil du temps, les parfums se nimbent d'enjeux moraux. Mère, fille, épouse, amante, courtisane, chacune est étiquetée selon la senteur qu'on lui prête. Aux femmes licencieuses, les parfums capiteux, aux femmes convenables, l'odeur des fleurs discrètes. De Cléopâtre à Marilyn Monroe, en passant par la marquise de Pompadour ou Joséphine Baker, du jasmin au patchouli, du musc au muguet, Elisabeth de Feydeau conjugue la belle histoire des parfums à celle de nos plus célèbres destinées.
101 mots pour en parler, le chanter voire l'acclamer ; 101 mots pour s'émouvoir se souvenir et le décrire. Enchanteur, conteur, séducteur le parfum attire le nez et l'esprit. Elisabeth de Feydeau convie le lecteur à butiner au gré de ses envies parmi "alambic", "Gabrielle Chanel", "Henri IV", "Marylin Monroe" ou encore "ylang-ylang" pour découvrir l'univers fascinant du parfum.
Résumé : "La gloire est éphémère, seule la renommée est durable". Près de deux siècles d'histoires d'amour et de beauté, perlés de tant de parfums imaginés, se sont écoulés depuis qu'un jour de 1828 Pierre-François-Pascal Guerlain (1798-1864), parfumeur-chimiste de son état, ouvrit sa première boutique, rue de Rivoli, non loin du très chic hôtel Meurice, à Paris... Son destin avait été scellé bien des années auparavant, dans ce berceau d'odeurs où s'écoula sa petite enfance à Abbeville, auprès de son père, marchand d'épices et potier d'étain. Muscade, cannelle, vanille, poivre venus de terres lointaines avaient fait rêver l'enfant et nourri sa mémoire à jamais. Des velléités d'indépendance, le désir, encore fugace, de se réaliser poussèrent sur la route un jeune homme prêt à tout pour conquérir ses rêves, et qui allait se révéler bientôt en créateur visionnaire, doué d'un génie sans égal pour combiner d'heureuses alliances olfactives... Libre et audacieux, Guerlain suivit son intuition, offrant à une clientèle exigeante des fragrances inoubliables, encloses dans des flacons aussi élégants que raffinés, comme on n'en avait encore jamais vu. Après lui, Aimé, Jacques, Jean-Paul poursuivront l'aventure en la réinventant sans cesse, au point d'incarner le Paris du luxe et de la volupté. Une réussite familiale romanesque, que fait revivre avec talent la plume d'Elisabeth de Feydeau. Une histoire, enfin, où égéries et muses ne manquent pas, qui ont inspiré parmi les grands succès de la Maison.
Résumé : D'abord les notes de tête. Puis celles de coeur. Enfin les notes de fond. Jean-Louis Fargeon a mené sa vie comme on compose un parfum, tout en équilibre, tout en subtilité. D'abord c'est la lavande de Montpellier - où il naît, en 1748. Puis c'est l'égout parisien - où il fait ses classes, séduit les élégantes par ses lotions et poudres, parmi lesquelles la comtesse Du Barry, qui s'entiche de ses talents. On dit de la Dauphine, la future Marie-Antoinette, qu'elle est fort coquette : Fargeon, Républicain dans l'âme, en servira malgré tout la beauté naturelle - avant que tout ne s'évapore, dans l'odeur métallique du sang...