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The Velvet Underground
Fevret Christian ; Mirabello Carole
DOMINIQUE CARRE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782373680164
Ce livre est une version " album " de 40 pages du catalogue de l'exposition qui se tiendra à la Philharmonie de Paris, du 31 mars au 30 août 2016, la première exposition mondiale jamais consacrée exclusivement au Velvet Underground, avec de très nombreux documents inédits (films, photos, affiches?) Il explore la genèse, l'histoire et l'héritage d'un groupe essentiel et toujours mystérieux, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son premier album, The Velvet Undergound & Nico, le fameux " album à la banane " à la célébrissime pochette dessinée par Andy Warhol, peut-être le disque le plus influent de la pop-culture. En se mariant aux avant-gardes, à l'art, à la poésie et au multimédia avant l'heure, en se livrant aux expérimentations les plus diverses, accompagnée de personnalités telles que Warhol ou Nico, l'association survoltée de Lou Reed, de John Cale et de leurs complices Sterling Morrison et Maureen Tucker a permis au rock le passage à l'âge adulte. Une déflagration dont les échos se font toujours entendre. Ce livre propose d'en revivre l'expérience sonore, visuelle, émotionnelle. Découpé en autant de chapitres qu'il y a d'espaces dans l'exposition, il retrace l'histoire de la contre-culture américaine dans le New York du milieu des années 60, avec des poètes comme Ginsberg ou Burroughs, des artistes comme Warhol, Jonas Mekas ou les membres du groupe Fluxus, mais aussi tout un tas d'initiatives expérimentales, politiques et transgressives liées à la culture visuelle, aux drogues, au sexe, aux arts plastiques, à la musique. Un véritable substrat sur lequel a pu naître et s'épanouir un des groupes les moins " standardisés " de son temps (mais en même temps très " mis en scène "), entre littérature, rock, spectacle visuel et musique avant-gardiste. En privilégiant les documents d'archives, dont de très nombreux inédits (photos, photogrammes de films, pochettes, affiches, fanzines, lettres, témoignages, poèmes?), ce livre fait revivre " de l'intérieur ", du point de vue de l'époque qui l'a vu naître, le Velvet Underground, jusqu'à ses multiples héritages contemporains.
Résumé : La question sécuritaire s'est désormais imposée comme thème central dans le champ politique français, prenant une place prépondérante dans les débats nationaux et locaux. Les élections municipales de 2001 et présidentielles de 2002 ont constitué un paroxysme de cette politisation de l'espace public français autour du thème de la sécurité. Localement, confrontés aux peurs et aux demandes impératives de leurs administrés, les élus ont dû construire, souvent dans l'urgence, des discours et des stratégies qui y apportent des réponses concrètes ou largement rhétoriques, d'où l'émergence de thématiques comme la tolérance zéro et la multiplication de technologies de surveillance des espaces publics. Comment le thème de l'insécurité a-t-il été utilisé comme stratégie de conquête ou de préservation du pouvoir ? Comment les politiques locales se sont-elles transformées sous cette influence ? Plus généralement, voit-on émerger de nouvelles formes de gouvernement local, mélange de populisme et de technocratie ? Pour répondre à ces questions, le présent ouvrage se fonde sur des recherches de terrain, débouchant sur des analyses empiriques des mécanismes à l'?uvre dans plusieurs municipalités de tailles variables, et de couleurs politiques différentes : Amiens, Paris, Marseille, Les Mureaux ou Nîmes. II s'articule notamment autour de trois axes : le marketing politique et la production du discours sécuritaire ; les politiques partenariales et la coopération en matière de sécurité ; le rôle des experts.
Bauchet François ; Simenc Christian ; Fèvre Anne-M
A l'occasion de l'ouverture de la galerie Kreo, rue Dauphine, Clémence et Didier Krzentowski ont demandé à seize des plus grands designers mondiaux de dessiner une pièce. Livre en anglais.
Résumé : " 15 avril 1912, 2h20 du matin. Je suis sur le pont avec d'autres passagers. Personne ne parle. Les hommes ont le visage grave, une femme prie. Le capitaine du Carpathia a posté des vigies à l'avant, avec mission de guetter le moindre signe du Titanic . Tout paraît tranquille. Comment imaginer qu'à quelques milles d'ici un navire aussi énorme soit en perdition ? "
Le Parc zoologique de Paris, anciennement " Zoo de Vincennes ", a entrepris une mutation radicale avec un projet de refonte complète de ses espaces. La maîtrise d'oeuvre paysagère a été confiée à l'atelier Jacqueline Osty & Associés, qui a redessiné l'ensemble du parc en ouvrant de grands espaces, définissant des points de vue selon les cinq biozones représentées. Il a été inauguré en avril 2014. Ce livre permet de partager et faire comprendre cette exceptionnelle métamorphose. Les enjeux des parcs zoologiques ont fortement évolué, ils sont devenus des vecteurs de communication et de sensibilisation aux problématiques environnementales de notre planète. Ils sont aussi des supports actifs de conservation et de protection des espèces animales. C'est dans ce cadre que le Parc zoologique de Paris a entrepris une mutation radicale avec un projet de refonte complète de ses espaces. La maîtrise d'oeuvre paysagère a été confiée à l'atelier Jacqueline Osty & associés qui a redessiné l'ensemble du parc paysager en ouvrant de grands espaces, définissant des points de vue selon les 5 biozones créées pour mettre le visiteur en condition d'immersion dans un paysage de boisements et de clairières bruissant des cris des animaux, et dans le monde de la biodiversité (Patagonie, Sahel-Soudan, Europe, Guyane, Madagascar, Afrique équatoriale). L'atelier Jacqueline Osty & Associés a inversé les rôles, en dessinant des parcours contemporains où les visiteurs sont invités chez l'animal dans un parcours spectaculaire. Ce livre permettra de partager et faire comprendre cette exceptionnelle métamorphose.
Résumé : Ce livre est un mélange de situations spontanées. Son maître mot - identité - est illustré dans des contextes géographiques très différents, où est née une métaculture populaire, profondément enracinée, qui est à la fois un pied de nez à la culture coloniale ou occidentale et la source d'une grande créativité. Le fil rouge est tissé des nombreuses interviews réalisées au cours de ses différents voyages par Daniele Tamagni, interviews qui rendent compte de façon personnelle des modes de vie, des styles et des rêves d'une autre identité, de la part des sujets photographiés. En choisissant des pays ou des villes loin du contexte habituel de la mode, le livre donne un aperçu du phénomène de globalisation des styles, mais aussi de la résistance et de la préservation des traditions. Le livre détaille le quotidien de différentes populations dont le rapport à la mode est signe d'un activisme créatif et joyeux créatif. Les rockers du Botswana, les hipsters de Johannesburg, les dandys du Congo, les lutteuses de Bolivie, la jeunesse cubaine bling-bling, tous sont photographiés et se racontent dans la consciences de leur univers marginal dont ils veulent se démarquer. Etre à la mode, se déguiser, est un outil plantaire d'identité. Le livre vise à offrir un large éventail de pratiques urbaines, sans exclusion d'aucun aspect en termes de race, de sexe, d'âge ou de zones géographiques. Les gens sont dépeints dans différentes situations et contextes mais photographiés comme ils apparaissent naturellement dans un mélange des portraits posés, des portraits en mouvement et de détails. Les couleurs vives sont une des clés communes. Chaque chapitre est introduit par un écrivain (journaliste, chercheur) qui a été au contact de chacune des communautés. Tous racontent la multiplicité des relations et des contradictions à l'oeuvre : l'élégance vs kitsch, luxe / consumérisme vs pauvreté, tradition vs modernité, transformation vs uniformité, l'individuel / particularité vs généralité, originalité vs stéréotype.
Résumé : La reconstruction a permis aux villes ravagées par la Seconde guerre mondiale de retrouver un visage avenant. Rebâties rapidement sur leurs propres ruines, ces villes de l'après-guerre ont, pour une large part, été conçues " sur mesure ". Mais sur une nouvelle mesure, celle de l'environnement citadin. Plus généralement, les villes se reconstruisent sans cesse sur elles-mêmes pour répondre à des besoins qui évoluent. Les données changent sous l'impulsion d'enjeux renouvelés : l'impératif d'économiser de l'énergie, la révolution numérique, les interconnexions de transport, l'évolution vers un habitat éco responsable. Ancrées dans leur territoire et leur culture, tendant à s'affirmer socialement équitables, économiquement viables et écologiquement soutenables, les villes du xxie se pensent durables ; elles requièrent des architectures adaptées pour répondre aux défis du monde contemporain. Construire et reconstruire la ville est plus que jamais d'actualité. D'où l'enjeu et la nécessité du " sur mesure ". L'ouvrage est conçu au même rythme que le montage de la manifestation, il sera donc disponible sur place à l'ouverture de la biennale le jeudi 22 septembre (pour une mise en librairie plus large début octobre). Il pourra donc bénéficier des retombées médiatiques liées aux nombreux cycles de conférences et débats qui réuniront architectes, urbanistes et paysagistes français et internationaux (Christian de Portzamparc, Michel Desvigne, François Grether, Winy Maas), également des philosophes et écrivains (Laurence Cossé, Maylis de Kerangal, etc.).
Résumé : L'agence DGLA est connue des professionnels de l'architecture et de l'urbanisme pour ses travaux de grande ampleur dans le domaine des centres commerciaux et de l'architecture événementielle (dont les gares et les quartiers de gare). Son travail se trouve au centre de préoccupations urbaines, âprement débattues dès lors que l'on touche aux sites de grande échelle. C'est donc sans occulter l'âpreté des arguments invoqués par les " penseurs urbains " que les fondateurs de l'agence ont lancé ce projet de livre, en voulant inscrire une réflexion autour des thématiques particulières auxquelles ils se confrontent (architecture objet, architecture spectacle, design). Dans cette réflexion viennent s'inscrire nombre de problématiques dont la ville contemporaine est le théâtre : devenir de l'hyper centre, dégénérescence des entrées de ville, prolifération des "boîtes" commerciales ; viennent s'inscrire également toutes les questions de connexion et de déplacement, vues à l'échelle macroscopique de l'interconnexion des équipements ou à l'échelle microscopique des flux piétonniers. Dans le milieu de l'urbanisme, on a tendance à considérer que, en matière d'architecture commerciale, la rédemption sera médiatique ou ne sera pas (au travers des vertus supposées des grosses agences ou des stars de la profession). Pour DGLA, c'est un faux-semblant contre lequel il faut s'élever en interrogeant les enjeux de cette architecture autour de quelques problématiques telles que : la pérennité (obsolescence, éternité), la mise en scène (décor, spectacle, destination), la mode (universalité, frénétisme, diffusion), la temporalité (vitesse, propagation), l'attraction (popularité, relégation, primauté). L'organisation du livre n'est pas pensée en termes programmatiques (DGLA construit aussi des logements ou des bureaux), mais plutôt comme un continuum d'idées sur lequel la cinquantaine de différents projets (réalisés ou pas) viennent se greffer comme supports-acteurs de la réflexion.