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A la recherche du pain vivant. Entretiens
Feuillas Roland ; Tonnac Jean-Philippe de
ACTES SUD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782330080235
Au début des années 2000, Roland Feuillas quitte une carrière de chef d'entreprise. l'opportunité de mettre en exploitation le moulin seigneurial de Cucugnan, dans les Hautes Corbières, représentait pour lui une invitation à comprendre le pain dans toutes ses composantes. Mais pas n'importe lequel : un pain santé redonnant à connaître le goût des blés anciens, moulus fraîchement sur meules de pierre et panifiés à l'aide d'un levain naturel, et qui en restitue la puissance nutritionnelle. Aidé par sa formation scientifique, il travaille a maîtriser toutes les séquences du cycle de la transformation du grain au pain, en artiste des longues fermentations et des cuissons au feu de bois, en paysan qu'il rêve de devenir. Ce retour aux blés anciens, ce choix de quitter la ville pour la nature avec l'exigence de la servir ont attiré les amateurs de pain vivant, les gastronomes, les chefs étoilés et les médias du monde entier. Ils ont permis d'installer le pain au centre d'un nouveau paradigme plein de promesses.
Et si, par un effet du hasard et de l'imagination, des personnages de fiction revendiquaient une vie propre s'affranchissant de celle que leur créateur a prévue pour eux ? Et si, pour parvenir à cette fin, ces héros et héroïnes de théâtre, roman ou BD, aussi célèbres qu'inattendus, s'emparaient des corps de comédiennes et de comédiens avec la ferme intention de faire entendre leurs requêtes ? Cela provoquerait sans doute des dialogues surprenants, peut-être poétiques ou humoristiques, sans doute déconcertants. Mais pour autant, parviendraient-ils à convaincre ?
Julie est une libre interprétation d'un récit authentique : "l'histoire de Julie" racontée dans l'ouvrage d'Armand de Soto, "Accompagner l'enfant incasable et sa famille". Comme "Lucien" et "Johnny", il évoque le parcours chaotique d'une enfant de 11 ans qui l'a conduit à des excès, des perversions entraînant dans son sillage toute sa famille et au-delà, toutes les institutions éducatives et judiciaires. Les personnages de "Julie" sont imaginaires mais ils s'inspirent de personnes réelles, notamment dans les propos rapportés au cours de séances de thérapie familiale. "Julie" s'adresse aussi bien aux adultes qu'aux enfants en âge de comprendre les situations évoquées.
Une enquête policière déjantée, émaillée de chansons et de témoignages saugrenus, loufoques et fantaisistes, menée par des policiers débordés cherchant une mystérieuse marquise au pied bot, enlevée par un étrange cavalier. Humour et chansons font de cette fantaisie dramatique un moment de pur plaisir.
Drame dans une famille paysanne de l'entre-deux-guerres : une dispute qui se termine mal va provoquer un bouleversement dans un système familial fragilisé par la domination d'un chef dont l'autorité repose sur la terreur qu'il inspire. Les familles traversent des moments heureux ou tristes, subissent ou provoquent des évènements qui déstabilisent, voire bouleversent la vie de chacun de ses membres. Ce texte raconte un de ces moments. Chaque personnage est l'élément d'un système dont l'entropie mène à la rupture, à l'explosion.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !