Lucien Goldmann est né en 1913 à Bucarest. Il suit les cours de Max Adler à Vienne en 1933. En 1934 il fait ses études de Droit, de Philosophie et d'Allemand à Paris. Juif, il fuit l'invasion allemande en 1940 d'abord à Toulouse puis en Suisse où il soutient une thèse de philosophie et devient l'Assistant de Piaget. De retour à Paris à la Libération, il entre au CNRS, soutient sa thèse sur "Le Dieu caché", devient en 1959 Directeur d'études à l'EPHE et en 1964 Directeur du Centre de sociologie de L'Université Libre de Bruxelles. Il décède en 1970. Influencé par Lukacs, Hegel et Marx, Goldmann est un sociologue engagé. Il développe dans son oeuvre une réflexion sur le marxisme (Marxisme et sciences sociales, 1970), sur l'art et la littérature (Pour une sociologie du roman, 1964), sur la culture (Structures mentales et création culturelle, 1970). Sociologue indépendant, inclassable, qui n'a pas laissé une école de disciples, injustement oublié, son oeuvre mérite d'être revisitée tant par sa richesse que par la pertinence de son propos.
Résumé : Depuis plusieurs générations, la musique est interdite dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz. Miguel est bien décidé à prouver son talent mais il se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le monde des ancêtres ! Là, il se lie d'amitié avec Hector, avec qui il va accomplir un voyage extraordinaire qui lui révèlera la véritable histoire de sa famille... Le roman du dernier dessin animé Disney : un univers surprenant inspiré des traditions mexicaines. Durée : 1h env.
La réalisation d'une ZAC sur la commune de Taden dans les Côtes-d'Armor a permis l'étude d'un établissement rural de la cité des Coriosolites depuis le milieu du Ier siècle apr. J. -C. jusqu'au courant du IIIe siècle. Les premières occupations en matériaux périssables laissent place à la fin du Ier siècle à un édifice au plan élémentaire, utilisant la pierre en fondation. Des adjonctions successives aboutiront au IIe siècle à une villa à plan compact en H, structurée autour de deux cours séparées par un corps de bâti. Vers le milieu du IIIe siècle, après une dernière transformation, l'établissement est ruiné et progressivement démantelé. La qualité de conservation des vestiges autorise une réflexion sur les volumes de la villa et permet de proposer des fonctions aux différents corps de bâti. Les salles de la cour est, organisées autour d'un triportique, accueillent en particulier les appartements du propriétaire qui englobent entre autre des bains, un triclinium avec son sol en opus spicatum. Des activités liées à la vie quotidienne se déroulent également dans cette cour d'après la présence de fours. La cour ouest, située topographiquement en contrebas et étudiée sur une faible surface, semble quant à elle réservée exclusivement aux activités de production et de stockage. Malgré une superficie non négligeable pour la Bretagne, la parure décorative de la villa apparaît modeste à bien des égards. Cet aspect conduit à s'interroger sur la disponibilité financière de son propriétaire et, plus généralement, sur celle de l'élite des Coriosolites.
New York, aujourd'hui. Pour un père, il n'est pas de pire cauchemar que celui que vit Simon : après des mois de silence, voilà qu'il retrouve sa fille, sale et amaigrie, en train de faire la manche en plein Central Park. Comment Paige a-t-elle pu passer de petite fille sage à cette junkie prête à tout pour obtenir sa dose d'héro ? A vrai dire, il a une petite idée sur la question : son camé de petit ami, Aaron, est de toute évidence responsable de sa déchéance. Simon est bien décidé à ramener sa fille à la maison, coûte que coûte. Lorsque Aaron s'interpose entre eux, il le frappe. Mais trop tard, il a suffi de quelques secondes pour que Paige s'enfuie de nouveau... Trois mois plus tard, la police frappe à sa porte. Aaron a été assassiné dans le taudis du Bronx qu'il partageait avec Paige. Cette dernière demeure quant à elle introuvable. Coupable ou en danger ? Prêts à tout pour retrouver leur fille, Simon et son épouse Ingrid s'aventurent dans les bas-fonds de NY. Leurs pas croisent ceux d'une détective privée, Elena Ramirez, qui recherche un certain Henry Thorpe, jeune homme de Chicago disparu qui aurait été en contact avec Paige. Bientôt s'ajouteront d'autres noms, des disparus mais aussi des victimes de meurtre qui, bien que d'horizons différents, semblent tous se connaître. Quel mystérieux lien entretiennent tous ces jeunes gens - exclusivement des hommes, à l'exception de Paige ? Dans quelle sombre histoire a-t-elle bien pu se fourrer ?
Qui est Pierre ? Et d'ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ? Un rêveur ? Un affabulateur ? Un assassin ? Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui. Et rarement de mort naturelle. Rebondissements incessants, métamorphoses, humour grinçant... Un livre aussi fascinant que dérangeant, en quête d'une vérité des personnages qui se dérobe sans cesse. Un roman noir virtuose dont l'univers singulier n'est pas sans évoquer celui d'un cinéma où David Lynch filmerait Amélie Poulain.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.