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L'indianisme en Amérique latine : Ricardo Rojas
Ferras Graciela ; Vermeren Patrice
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782140277481
L'oeuvre de l'Argentin Ricardo Rojas permet d'aborder les relations entre cosmopolitisme et nationalisme depuis une perspective originale. Fin connaisseur de l'histoire de la littérature argentine et des biographies de San Martín et Sarmiento, qui seront ensuite portées au grand écran, son esthétique eurindienne a mis en avant l'héritage précolombien dans un scénario d'immigration européenne oublieux de toute empreinte continentale sur la "fabrication" de la culture nationale. A l'aube du XXe siècle, Rojas a trouvé dans le territoire le principal support symbolique et matériel du lien social et a proposé de remplacer la dialectique européenne de la civilisation et de la barbarie par l'indianisme et l'exotisme, dans le but de démystifier la lecture asymétrique des peuples comme supérieurs et inférieurs. Ce livre constitue une contribution essentielle à la réflexion sur la dimension démocratique et pluraliste singulière des nationalismes latino-américains, qui les distingue de leurs homologues européens.
Brunet Roger ; Ferras Robert ; Pumain Denise ; Sai
Des géographes des universités, du CNRS ou de l'Orstom, travaillant en commun depuis plusieurs années, utilisent les moyens de connaissance et les techniques du présent au service d'une réflexion sur l'organisation, la différenciation et les relations des territoires. Ils donnent au lecteur des clés pour comprendre les ordres et les désordres du monde à la veille du XXIe siècle.
Résumé : La géographie scolaire actuelle se démarque de la vieille " géo-mémoire ", de ses inventaires, ses classements et ses recors, discipline parfois reléguée au rang des matières d'éveil, réduite à quelques sorties, dites de " terrain ", se situant mal entre la récolte de fossiles et de plantes médicinales, ou tout simplement placée à l'ombre de l'histoire. Ce livre, partant de la mémoire des textes officiels, y retrouve des permanences. Il s'appuie sur quelques concepts, toujours maniés et rarement explicités, tels que paysage, région, ville, tourisme... concepts dont on parle et dont on doit parler à l'Ecole. Instituteurs, professeurs, étudiants des I.U.F.M. y trouveront un certain nombre de passerelles avec tout ce qui fait leur " polyvalence " : littérature, histoire, cinéma et jusqu'au quotidien qui en appelle de plus en plus à la géographie dans ses publicités.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.