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Les Pierres vivantes. L'église revisitée
Ferranti Ferrante ; Markiewicz Philippe
REY
24,99 €
Épuisé
EAN :9782848760438
Ils sont architectes au départ. L'un deviendra moine à l'abbaye bénédictine de Ganagobie; l'autre photographe, voyageant à travers le monde. Ce livre est la rencontre de leurs enthousiasmes. A partir de multiples ?uvres, ils ont choisi de revisiter l'art chrétien. Ferrante Ferranti et frère Philippe Markiewicz ont l'intime conviction que, tout au long des siècles, l'architecture, l'iconographie et les rites liturgiques - comme tout ce qui constitue l'Eglise dans sa visibilité - ont eu pour but de montrer le Mystère. Des abbayes cisterciennes aux sanctuaires du Brésil; des rites de la semaine sainte à Séville à ceux de la chrétienté d'Éthiopie; des statues européennes aux riches façades mexicaines; du plafond baroque des églises romaines aux mosaïques romanes: les auteurs parcourent les siècles et les continents à la recherche des réalités visibles qui montrent l'invisible, et non seulement le montrent, mais en communiquent la vie et l'énergie. Biographie: Ferrante Ferranti est né en 1960. Architecte diplômé avec une étude sur la scénographie baroque, il exerce aujourd'hui la profession de photographe. De l'Inde au Brésil, il privilégie les ?uvres d'art et les lieux "sacrés". Il a publié de nombreux ouvrages dont lire la photographie(Bréal, 2003), Rome (en collaboration avec Dominique Fernandez, Philippe Rey, 2004) et l'Esprit des ruines (le Chêne, 2005).Né en 1963, Philippe Markiewicz veut, dès son enfance, se consacrer à l'architecture. Il fait très tôt de nombreux voyages, en quête de la beauté. Jeune diplômé, il se spécialise dans les monuments historiques et travaille notamment à la restauration de temples khmers. Il devient par la suite moine bénédictin à l'abbaye Notre-Dame de Ganagobie en Haute-Provence.
Résumé : Qu'y a-t-il de commun entre les pieds de Pauline Borghèse, un faune romain, une Indienne en prière, un saint Sébastien baroque ? C'est là le secret de Ferrante Ferranti, que de nous révéler, à travers des civilisations différentes, un même courant de force et de beauté. Sud-italien par l'origine, architecte par formation, voyageur par goût, ce photographe est l'auteur d'une ?uvre singulière, forte : jeu d'ombres et de lumières, quête du sens caché sous les formes, invention d'un langage qui relie le soleil aux ruines, qui raconte l'arrêt silencieux devant la pierre comme les dérives enchantées de l'errance.
Entrer dans le musée imaginaire de Ferrante Ferranti, c'est se promener dans un monde de correspondances, dans lequel une photographie se fait le miroir d'une autre, proche ou lointaine, et l'écho d'une ?uvre picturale, littéraire ou encore musicale. Pour que notre oeil embrasse l'image, pour que notre mémoire s'en empare, Ferrante Ferranti nous invite à prendre le temps de la regarder, à la lire jusque dans ses détails. Dans une langue claire et personnelle, il nous incite à interroger son contexte de prise de vue, sans l'y enfermer, et nous apprend à observer les différents éléments qui la composent pour mieux la voir. Enrichie d'un éclairage historique et technique, sa lecture nous guide progressivement de la découverte de l'image à son analyse. Dans le sillage de ce photographe, notre regard se fortifie, notre ?il s'instruit et nous entendons résonner en nous des images que nous pouvions croire jusqu'alors silencieuses.
Ferranti Ferrante ; Foch Elisabeth ; Germain Sylvi
Exposition Ferrante Ferranti présentée à partir du 25 juin à la Maison européenne de la photographie à Paris Cet ouvrage comporte en trois parties. La première, "Pierres sauvages, pierres vivantes", éclairée par un texte de Dominique Fernandez, raconte la naissance du regard chez un architecte qui se plaît à jouer avec les ombres et les lumières, "inventeur d?un langage qui relie le soleil aux ruines, en quête du sens caché sous les formes". La deuxième partie, "Errances", retrace les dérives enchantées de ses voyages ? au cours desquels l?accompagne parfois l?auteur Elisabeth Foch (Birmanie, Ethiopie ou Japon) ? et dépeint la diversité de ce qu?il découvre. La dernière partie, "Empreintes du sacré", exprime l?intérêt du photographe pour les chemins de pèlerinage des nouveaux Mondes.
De 1650 à 1750, les commandes de retables se multiplièrent dans toute la région de Perpignan, avec plus de 400 pièces fabriquées. Ces chefs-d uvre, merveilles de sculpture, de dorure et de peinture, sont des témoignages éclatants de l art baroque: envolées de drapés, putti potelés, torsions des corps, décors exubérants, saints aux poses extatiques, gracieuses martyres... Ces trésors (parfois situés dans de modestes églises de villages, souvent fermées) sont encore méconnus du grand public. Proposant une récolte éblouissante de photographies inédites prises par Ferrante Ferranti, ce livre s organise en trois grandes parties, chacune s ouvrant par une photo pleine double page et toutes abondamment illustrées:1. La gloire du baroque en Roussillon. Dominique Fernandez situe l art catalan dans le courant baroque, souligne l écho qu on y trouve aux grandes uvres picturales (Poussin, Rubens) ou architecturales de l époque.2. Les hauts-lieux du baroque catalan sont explorés et décrits par Jean-Luc Antoniazzi: Baixas, Perpignan, Vinça et Ille-sur-Têt, Espira de Conflent, Prades et ses environs, Collioure, Prats de Mollo, La Tour de Carol et Llo, Font-Romeu.3. L iconographie sainte: successivement le Christ, la Vierge, les saints, les anges dans leurs diverses représentations. Pour chacune de ces séries un bref texte de présentation, suivi de plusieurs doubles pages d illustrations légendées.
Premier texte complet et engagé sur un sujet explosif Les guerres ont toujours entraîné des spoliations d'objets et de trésors au détriment des pays vaincus. La France quant à elle a été particulièrement active au cours de ses conquêtes coloniales au xixe siècle. Dès cette époque, de prestigieuses voix s'élèvent en Europe pour condamner ce que la prétendue "civilisation" inflige à la "barbarie". Victor Hugo "espère qu'un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée" renverra ses butins. On compte actuellement dans les collections publiques françaises au moins 88 000 objets provenant de l'Afrique subsaharienne. Malgré de nombreuses réclamations de pays africains depuis les indépendances, l'Etat français n'a pas jugé bon d'évoluer sur cette question, arguant de l'inaliénabilité du patrimoine national. Jusqu'au discours du 28 novembre 2017 du président Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui annonça la mise en oeuvre dans un délai de cinq ans de "restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique". Il confia alors à Felwine Sarr et Bénédicte Savoy la mission de consulter les spécialistes en Afrique et en France, et de mener une large réflexion sur ce sujet. Le fruit de cette mission est le présent ouvrage, qui reprend le contenu du rapport remis le 23 novembre 2018 au président de la République. Il raconte les spoliations à travers l'histoire mondiale, évalue la part de la France, dresse un premier inventaire des oeuvres spoliées, fait le récit des tentatives des pays africains pour se réapproprier leur patrimoine, analyse les questions juridiques qui se posent, et énonce un certain nombre de recommandations pratiques pour la mise en oeuvre des restitutions, un des chantiers les plus audacieux de ce XXIe siècle. Un ouvrage passionnant, qui fera date. Car le mouvement de restitution du patrimoine vise non seulement à redonner accès aux Africains à leurs oeuvres, mais aussi à fonder une nouvelle ère dans les relations entre l'Afrique et la France, à écrire une nouvelle page d'histoire partagée et pacifiée.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.
Résumé : Omniprésents dans la Bible, les anges ont été abondamment figurés par les artistes. Oscillant entre le ciel et la terre ? sous l'apparence d'enfants ou de jeunes adultes, pourvus d'ailes qui évoquent légèreté et agilité ?, ils interviennent à des moments décisifs de la vie des humains. C'est un ange qui chasse Adam du paradis, apprend à Abraham que sa femme aura une descendance, l'empêche de sacrifier son fils Isaac, lutte toute une nuit avec Jacob, guide Lot et sa famille hors du feu de Sodome, sauve Daniel de la fosse aux lions, annonce à Marie qu'elle portera le fils de Dieu, explique aux femmes le jour de Pâques que le Christ est ressuscité, libère Pierre de prison, aide Jean à écrire son évangile... Durant des siècles, les peintres et sculpteurs ont été inspirés par la dimension surnaturelle des anges. De Fra Angelico à Chagall, en passant par Raphaël, Titien, Rubens, Caravage, Rembrandt, Poussin, Gauguin, Van Gogh, ils ont représenté avec une riche imagination ces esprits ailés venus du paradis pour oeuvrer sur la terre. Fasciné par leur mystère, Michael Lonsdale a réuni en cet ouvrage les soixante plus beaux anges de l'art, plaçant en regard des scènes choisies les textes de la Bible qui les racontent et ses propres commentaires qui aident à comprendre et aimer ces oeuvres. Un livre splendide qui emmènera ses lecteurs sur les ailes de la beauté.
Résumé : Notre siècle a 15 ans, et semble déjà si négatif aux yeux d'une majorité de nos contemporains : attaques terroristes dès 2001, jusqu'à celles qui frappèrent le coeur de nos capitales européennes en 2015 et 2016 ; invasion de l'Irak et les mensonges qui ont tenté de la justifier ; secteur financier sans boussole, faille de notre modèle capitaliste et responsable de graves crises à répétition ; mondialisation économique qui enrichit les plus riches et appauvrit les plus pauvres ; notre planète Terre qui nous fait savoir qu'il est urgent de la traiter mieux si nous voulons survivre ; tensions internationales qui augmentent et sont maintenant tangibles au sein même de l'Europe qui voit affluer des centaines de milliers de réfugiés. Comment répondre à ces défis ? Gémir ou détourner le regard ne serviraient à rien. Il faut agir. Nous avons tant de valeurs à défendre, à promouvoir, à aimer. Frans Timmermans, dans un essai concis, personnel et percutant, analyse ces dérives. Il rappelle qu'aujourd'hui nous sommes tous interconnectés et que ce lien est la richesse de notre monde. Il offre un récit collectif de l'histoire européenne, répond aux arguments populistes qui gangrènent les opinions publiques en brocardant les "élites", fait un éloge intelligent des frontières, change notre regard sur la crise des réfugiés en vue de la résoudre intelligemment, appelle à renforcer l'éducation des jeunes afin de réduire le racisme, l'antisémitisme, l'islamophobie, l'homophobie et toute forme d'extrémisme politique. Ce livre vivifiant et sincère, venant d'un haut-responsable politique européen qui ne pratique pas la langue de bois, nous appelle à un sursaut, à repousser la tentation de l'indifférence, à croire de nouveau en notre histoire, nos liens, notre progrès. En 1875, pour Victor Hugo, la liberté était un droit ; l'égalité, un fait ; la fraternité, une obligation. Il est urgent aujourd'hui de le prendre au mot.