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Carnets d'Orient Tome 10 : Terre fatale
Ferrandez Jacques
CASTERMAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782203015333
4e de couverture : 1960. Resté à Alger, Octave doit retrouver Samia, qui a disparu. Le colonel Lebreton lui confie une mission délicate : permettre aux dirigeants algériens prêts à négocier de mener des discussions au plus haut niveau. L'officier lui révèle aussi que Samia s'est réfugiée au Djebel Amour, où elle s'est mise sous la protection de sa grand-mère. Elle attend un enfant... C'est ainsi qu'Octave retrouve celle qu'il aime, et qu'il la convainc de rejoindre Paris, enceinte de leur enfant. Quant à lui, il parvient à convoyer certains chefs rebelles jusqu'à l'Élysée, où ils seront reçus directement par de Gaulle dans le plus grand secret. Mais ces pourparlers de la dernière chance échouent. En Algérie, les extrémistes de tous bords rassemblent leurs forces. Manifestations et contre-manifestations se multiplient et se radicalisent, préparant la voie de l'inéluctable indépendance, mais aussi du cortège de violences et de massacres qui vont l'accompagner. C'est la fin d'un monde et, revenu une fois de plus à Alger, Octave va en être le témoin impuissant... Après Dernière demeure, voici le dernier volume de la grande série de Jacques Ferrandez sur l'Algérie contemporaine. Une oeuvre forte sur une période majeure de notre histoire récente, dont les échos résonnent avec force dans notre actualité.Notes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École Nationale des Arts Décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée et ses premières publications paraissent dans la revue (A SUIVRE) dès 1978. En 1987, il débute Carnets d'Orient, une fresque sur les 132 ans de présence française en Algérie, de la conquête à l'Indépendance. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte chez Gallimard BD l'oeuvre d'Albert Camus avec L'Hôte en 2009, avant de transposer de façon magistrale L'Étranger en 2013 puis Le Premier Homme en 2017. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, et notamment aux Invalides en 2012, à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie. Il a reçu pour ses Carnets d'Orient le prix spécial du jury Historia 2012. Avec Suites algériennes, Jacques Ferrandez aborde l'histoire contemporaine de l'Algérie depuis 1962 jusqu'à nos jours. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École Nationale des Arts Décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée et ses premières publications paraissent dans la revue (A SUIVRE) dès 1978. En 1987, il débute Carnets d'Orient, une fresque sur les 132 ans de présence française en Algérie, de la conquête à l'Indépendance. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte chez Gallimard BD l'oeuvre d'Albert Camus avec L'Hôte en 2009, avant de transposer de façon magistrale L'Étranger en 2013 puis Le Premier Homme en 2017. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, et notamment aux Invalides en 2012, à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie. Il a reçu pour ses Carnets d'Orient le prix spécial du jury Historia 2012. Avec Suites algériennes, Jacques Ferrandez aborde l'histoire contemporaine de l'Algérie depuis 1962 jusqu'à nos jours. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École Nationale des Arts Décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée et ses premières publications paraissent dans la revue (A SUIVRE) dès 1978. En 1987, il débute Carnets d'Orient, une fresque sur les 132 ans de présence française en Algérie, de la conquête à l'Indépendance. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte chez Gallimard BD l'oeuvre d'Albert Camus avec L'Hôte en 2009, avant de transposer de façon magistrale L'Étranger en 2013 puis Le Premier Homme en 2017. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, et notamment aux Invalides en 2012, à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie. Il a reçu pour ses Carnets d'Orient le prix spécial du jury Historia 2012. Avec Suites algériennes, Jacques Ferrandez aborde l'histoire contemporaine de l'Algérie depuis 1962 jusqu'à nos jours.
Julien, jeune exploitant agricole, hésite entre son attachement à la terre et son attirance pour la vie urbaine moderne. De bals en fêtes, il traîne sa solitude, à la recherche d'une femme prête à l'épouser et à vivre avec lui, dans l'arrière-pays. La vie quotidienne dans un petit village de Haute Provence, dépeinte avec humour, tendresse et une grande lucidité. Biographie de l'auteur C'est avec Arrière-Pays et Nouvelles du pays que Jacques Ferrandez débute chez Casterman. Il y crée la série des Carnets d'Orient, qui raconte l'histoire de l'Algérie, du milieu du XIXe siècle à la guerre d'indépendance. Puis il collabore avec Tonino Benacquista sur L'Outremangeur (Casterman 1998) et La boîte noire (Gallimard/Futuropolis 2000). Grand voyageur, il a aussi inauguré la collection des Carnets de voyages de Casterman, avec ses dessins réalisés en Irak, Turquie, Syrie, Liban...
L'Histoire n'a que faire de l'émotionnel et des douleurs individuelles. Et c'est pourtant ce choix entre histoire et douleurs que Jacques Ferrandez a su faire depuis le début de la série des Carnets d'Orient. ", Bruno Etienne.
Résumé : 1990. Un présentateur télé français, un peu sur la touche, veut relancer sa carrière en retournant sur le terrain faire du grand reportage d'investigation. Il choisit l'Algérie d'où sa famille est issue (il est le ils d'Octave et Samia, les héros du 2e cycle des Carnets d'Orient). Là-bas, les élections sont menacées par la montée en force des islamistes. Il va vite découvrir que le pays est au bord de la guerre civile et que le passé y a la vie dure ! Ce troisième cycle de la série fleuve de Ferrandez sur l'Algérie, abordera les difficultés rencontrées depuis l'indépendance en 1962, de la victoire confisquée par le FLN aux années de plomb de la guerre civile et jusqu'à la révolte populaire de 2019.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "