Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Carnets d'Orient. Premier cycle
Ferrandez Jacques ; Daniel Jean
CASTERMAN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782203014541
Jacques Ferrandez a entrepris de raconter l'Algérie de 1836 à nos jours à travers des destins d'hommes et de femmes anonymes que l'Histoire va emporter. Le trait est fin, les couleurs chaudes. Delacroix plane sur ces carnets d'un peintre qui vont traverser les siècles, d'album en album. Le journal du dimanche. Biographie de l'auteur Né en 1955 à Alger, Jacques Ferrandez est d'abord publié chez Casterman Arrière Pays suite de petites histoires typiquement provençales. C'est en 1987 qu'il débute sa grande fresque en cinq volumes sur la période coloniale en Algérie: les Carnets d'Orient. Puis il replonge dans l'univers provençal en adaptant Jean de Florette et Manon des sources de Marcel Pagnol (1997). Par la suite, il signe avec l'écrivain Tonino Benacquista L'Outremangeur et La Boîte Noire, qui seront adaptés au cinéma. En parallèle, il développe ses Carnets d'Orient sur un mode plus contemporain en publiant des carnets de voyage sur le monde méditerranéen (Syrie, Liban, Istanbul...). A partir de 2002, il revient aux Carnets d'Orient avec un second cycle débutant en 1954, à la veille de l'insurrection algérienne.
Né en 1955 à Alger, Jacques Ferrandez a d'abord publié chez Casterman Arrière-pays, série de courtes histoires sur sa Provence d'adoption. C'est en 1947 qu'il débute sa grande fresque en cinq volumes sur la période coloniale en Algérie: Les Carnets d'Orient. Puis il replonge dans l'univers provençal en adaptant Jean de Florette et Manon des Sources de Marcel Pagnol (1997). Par la suite, il signe avec l'écrivain Tonino Benacquista l'Outremangeur qui sera adapté au cinéma, puis La Bofle noire. En parallèle, il développe ses Carnets d'Orient en publiant des carnets de voyage sur le monde méditerranéen (Syrie, Liban, Irak...). Entre 2002 et 2009, il revient aux Carnets d'Orient avec un second cycle de 5 volumes, qui prend fin en 1962, avec l'Indépendance. Sur l'Algérie, Jacques Ferrandez a également adapté en bande dessinée L'Hôte, d'AIbert Camus.
Algérie, octobre 1958, après la bataille d'Alger. L'armée française a en partie repris le contrôle du terrain, mais les belligérants doivent désormais gérer les conséquences de l'ouverture politique créée par De Gaulle dans son discours sur la "paix des braves". Certains se positionnent par rapport aux perspectives de dialogue esquissées par le gouvernement français quand les plus radicaux rejettent toute hypothèse d'apaisement, ou que certains officiers du commandement français envisagent un cessez-le-feu et une entente avec les maquis. Octave et Samia, eux, ont fui au Québec, et tentent de refaire leur vie... La suite de la grande série de Jacques Ferrandez sur l'Algérie contemporaine.
Résumé : Réalisé dans le même esprit que ses "Carnets de voyage" en Syrie, l'ouvrage de Jacques Ferrandez donne l'impression de marcher aux côtés de son auteur et nous fait découvrir, au rythme de ses promenades, les rues d'Istambul, ses personnages, ses couleurs, ses odeurs, et les paysages des ports et villages de Turquie qu'il visite. Dans un style très éloigné de la B. D. , sans vocation aucune à faire office de guide touristique, ce livre à la fois intime et généreux reste cependant une réelle incitation au voyage. La délicatesse des aquarelles, le souci du détail (ou devrait-on dire : l'amour de toutes les petites choses du quotidien qui font la vie des hommes et des peuples), les commentaires attentifs et précis font de ces pages, ponctuées de croquis au crayon ou de reproductions d'objets anodins, un recueil poétique et enchanteur. A ajouter abolument à sa collection d'objets rares.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques