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L'engagement bénévole des étudiants. Le pouvoir d'agir
Ferrand-Bechmann Dan ; Kouchner Bernard
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296024519
Donner le pouvoir d'agir à ceux qui ne l'ont pas est un des buts du monde associatif et militant. Les jeunes savent prendre le pouvoir et s'en emparer, ils l'ont amplement démontré. Mais les associations, souvent dirigées par des personnes d'âge mûr, ne partagent pas toujours le pouvoir avec les jeunes et ne savent pas accepter leurs valeurs ni même les écouter. De même les jeunes ne partagent pas les pratiques, ni les identifications, ni les objectifs, ni les désirs, ni les conceptions de la vie de leurs aînés. L'engagement des étudiants et leur participation à la vie associative leur donnent de l'expérience et aboutissent à des résultats pour ceux qui bénéficient de leurs actions. Les étudiants se socialisent et s'entraident dans les associations, ils font mieux vivre la communauté universitaire et l'environnement de leur campus et agissent dans de nombreux secteurs sociaux, éducatifs, sportifs et culturels. Cet ensemble de textes est issu d'un colloque qui a eu lieu en décembre 2004 à l'Université de Paris 8. Le thème en était le pouvoir d'agir des étudiants.
Biographie de l'auteur Dan Ferrand-Bechmann est sociologue, professeure émérite des universités. La rédaction de Juris associations a apporté son concours pour la rédaction de la partie consacrée au cadre juridique du bénévolat.
En périphérie du système de santé français, le monde associatif représente un secteur important, à la fois ancien et innovant, relativement peu exploré par les sciences sociales : bénévoles engagés dans des associations de malades, la défense des droits des minorités sexuelles, l'accompagnement des personnes en fin de vie ; salariés associatifs mettant en place des actions de prévention contre l'alcoolisme et les drogues, d'éducation à la sexualité, d'intégration des handicapés, de santé communautaire. Ces parcours de bénévoles et de salariés se mêlent dans un monde aux valeurs fortes, dont l'efficacité sociale est reconnue dès qu'on atteint les limites de l'intervention du système public de santé et du marché. La question de l'engagement dans la santé méritait d'être traitée à travers des exemples de diverses pathologies et grâce à des points de vue différents, mettant en scène les usagers et les acteurs comme personnages principaux d'une bataille vers la démocratie sanitaire. Le livre fait clairement apparaître les logiques qui opposent ou rapprochent l'institution médicale et le monde associatif. Il montre que les femmes jouent un rôle très important dans ces engagements tout en restant souvent en retrait des responsabilités associatives.
Les textes présentés dans cet ouvrage parlent de la participation, de l'entraide et des solidarités dans 7 pays : France, Canada, RFA, Brésil, Israël, Espagne et USA. Même dans les quartiers les plus en difficulté, les habitants s'organisent et s'entraident. Les formes d'organisation diffèrent : coopératives, associations traditionnelles, groupes d'entraide, action et développement communautaire, entraide de voisinage. Les participations des habitants trouvent des modes de légitimité et d'expression différentes tenant à la fois aux modèles de sociabilité mais aussi à la résistance ou au soutien qu'ils peuvent rencontrer. Le rôle de l'Etat, des pouvoirs locaux, des associations, des propriétaires des logements, des professionnels et des bénévoles du social, de l'urbain, du culturel... structurent des attitudes et des réactions positives ou négatives. La participation et la solidarité demandent des médiations, des écoutes et des formes de reconnaissance. Pourtant, elles s'expriment et se développent dans des conditions difficiles, dans des friches comme dans des lisières plus accueillantes où elles s'enracinent et se développent. Les citoyens les plus défavorisés deviennent des acteurs, se mobilisent et rebâtissent leurs villes et leurs vies.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.