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Des causes cachées des choses. De Abditis Rerum Causis
Fernel Jean ; Céard Jean
BELLES LETTRES
57,00 €
Épuisé
EAN :9782251451701
Le De abditis rerum causis (1548) de Jean Fernel (1497-1568) est un monument de l'humanisme philosophico-médical de la Renaissance. Précédé d'une préface qui célèbre en termes somptueux la Renaissance et pourrait rivaliser avec la célèbre lettre de Gargantua à son fils, l'ouvrage se présente comme un dialogue à trois personnages : Brutus (qui semble bien devoir son nom au Brutus des Tusculanes), voyageur exigeant, féru de philosophie grecque, et d'abord platonicienne ; Philiatre, étudiant en médecine (mais déjà très bien informé) ; et le savant Eudoxe, qui organise dans sa maison de campagne des entretiens et y reçoit les deux compagnons. Faute d'études suffisamment nombreuses sur Jean Fernel, on ne sait pas assez ce que l'humanisme doit à la médecine. Fernel, qui en est une figure de premier plan, considérait l'ouvrage ici édité et traduit comme le socle de son oeuvre médicale : il y pose les fondements philosophiques de la connaissance du corps, plus largement de la connaissance du vivant, et illustre vigoureusement cette vision panthéistique de l'univers qui est le propre ou la tentation de la Renaissance. Constamment édité et réédité pendant un siècle et demi (de 1548 à 1680, on compte au moins quarante éditions), ce passionnant dialogue a été abondamment lu, cité, utilisé et même plagié. Ecrit en un très beau latin d'inspiration cicéronienne, il mobilise une connaissance intime des oeuvres de Galien, Platon et Aristote, sans oublier Virgile, des poètes modernes comme Augurelli et des écrivains contemporains comme Marsile Ficin et Agostino Steuco. Pourtant il n'existait, de l'ouvrage, qu'une édition moderne publiée en 2005 avec une traduction en anglais. Une édition moderne bien annotée et accompagnée d'une traduction française faisait donc cruellement défaut.
Résumé : Dans chaque société, l'amour suscite une rêverie préalable, se soumet à des modèles, se plie à des injonctions, obéit à des protocoles et des lois dont nous recevons l'empreinte à notre corps défendant. Que serait l'amour sans les poètes qui commandent nos songes ? Car il ne suffit pas de vivre sa vie, il faut l'imaginer, et c'est possible grâce à la littérature. De quoi l'amour est-il le nom ? Que veut-on dire quand on dit : "Je vous aime" - ou bien "Va-t-en, je ne t'aime plus" ? Y a-t-il plusieurs formes d'amour ? Et d'où vient ce tourment, cette fêlure inhérente à l'amour le plus pur et le plus sincère ? Nous récitons à notre insu, sur l'échiquier du désir, une pièce déjà écrite. On emporte ainsi dans nos rêves ce qu'on n'a pas encore vécu, ce qu'on a déjà vécu, ce qu'on revivra peut-être, et nos amours ne sont que l'écho de ces passions qui nous habitent.
Jean Femel (1497-1558) La Medicina de Jean Fernel parut à Paris chez Wechel en 1554, sous la forme d'un volume in folio comportant trois parties : Physiologia, Pathologia, Therapeutice seu medendi ratio. Cet ouvrage fut souvent réédité. Nous publions la première partie, consacrée à la physiologie, dans la traduction intégrale de Charles de Saint Germain, parue a Paris en 1655 chez Jean Guignard le Jeune, sous le titre : Les sept livres de la Physiologie. Cette traduction, la seule qui existe en français, comporte quelques brèves additions au texte de 1554, introduites ultérieurement dans le texte latin de la Medicina. Nous reproduisons l'édition de 1655, d'après l'exemplaire conservé à la Bibliothèque interuniversitaire de Montpellier. Le volume donne en annexe une liste de corrections qui ont été intégrées au texte de la présente édition. Nous avons conservé l'orthographe, souvent variable, ainsi que la ponctuation du texte original, en corrigeant cependant certaines fautes manifestes (entre autres les inversions du masculin et du féminin, du singulier et du pluriel, qui auraient pu nuire à la compréhension). Le traducteur ayant parfois omis des mots ou membres de phrases, nous les avons rétablis dans le texte entre crochets, ou signalés en note. J. Kany-Turpin
Nous avons tous rêvé de rencontrer un écrivain aimé, de lui parler ou de lui écrire, voire d'entrer dans sa confidence. Frédéric Ferney, lui, pousse l'audace un peu plus loin, en allant à la rencontre d'auteurs disparus. Mais un écrivain qu'on aime, disparaît-il jamais ? Partant du principe que ces artistes - leur esprit, leur humour, leur univers - nous accompagnent en permanence, Ferney a conçu un série de rencontres imaginaires dans lesquelles il dialogue avec - ou fait dialoguer entre eux - de grandes figures des arts, des lettres et de l'histoire, de la Renaissance à nos jours. Cela donne, sous sa plume tempétueuse et passablement insolente, une correspondance au vitriol entre Baudelaire et Sainte-Beuve, des lettres des plus provocatrices entre Marguerite Duras et Marguerite Yourcenar, mais aussi des échanges affectueux, inattendus ou cocasses, entre Debussy et Toulouse-Lautrec, Jean Cocteau et Edith Piaf, Andy Warhol et Françoise Sagan, Fabrice Luchini et Céline... Dans un carnaval d'inventivité tour à tour corrosif, songeur et tendre, Frédéric Ferney rend hommage à quelques génies qui ont illuminé nos vies, et qui continuent à cheminer, toujours aussi vivants, à nos côtés. Pour paraphraser Apollinaire : "Les jours s'en vont, ils demeurent."
Je n'écrirai pas le livre noir de la critique " prévient Frédéric Ferney dans cette analyse de l'industrie française du livre, de la littérature contemporaine et des professionnels de la critique littéraire. Cela signifie-t-il que ce secteur culturel et le métier de critique devraient être exemptés de toute critique ? Que nenni ! On peut même en faire un essai que voici. Chargé d'un rapport pour le CNL sur la critique littéraire, l'auteur délivre ici une postface toute personnelle. Avec un style ironique souvent et une précision mélancolique parfois, il dépeint le milieu, sa mentalité, ses relations avec l'industrie du livre, ses mariages forcés avec la télévision et la radio, sa mutation avec Internet, son déclin, ses mesquineries et sa grandeur indispensable.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.