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L'Italie buissonnière
Fernandez Dominique
GRASSET
24,05 €
Épuisé
EAN :9782246814429
Et si les plus belles peintures et sculptures italiennes ne se trouvaient pas dans les musées, les palais ou les églises systématiquement visitées mais hors des sentiers battus, dispersées dans des villages reculés, reléguées dans des lieux peu fréquentés ou inconnus ? La chasse au trésor commence ici par le sud de l'Italie et remonte vers le nord, pour découvrir dans les pas de Dominique Fernandez des oeuvres isolées qui ne font pas partie d'un ensemble répertorié, mais constituent un but de pèlerinage particulier. Ces chefs-d'oeuvre dont nul ne soupçonne l'existence se cachent aussi bien dans un hameau perdu que dans tel lieu insolite ? une banque, une chambre privée, un cloître difficile d'accès, une sacristie ? de grandes villes comme Naples, Rome, Florence, Bologne ou Venise. Bienvenue dans cette Italie buissonnière où l'art sert de défouloir aux pulsions réprimées par les convenances ou la censure.
Résumé : Un peintre français, Lucien, et sa compagne Maria, en vacances en Sicile, arrivent dans un port à l'écart des circuits touristiques. La beauté du lieu les amène, malgré les réticences de Maria, à acheter une maison rudimentaire au bord de la falaise. Lucien est fasciné par les Siciliens, leur pays, leurs coutumes, leurs superstitions, leur personnalité pittoresque et surprenante... Tandis que Maria est révulsée par l'éducation sévère infligée aux filles contrastant avec le laxisme de celle des garçons, les "crimes d'honneur" , l'absence de femmes sur les plages, l'intérêt malsain des hommes, appâtés par la blondeur de Maria... En face de la maison se trouve une ligne de partage entre deux mers. Et si là, devant l'un des plus beaux paysages du monde, une autre ligne, celle de la séparation, se dessinait au sein d'un couple, pourtant arrivé enjoué et uni ? Un roman subtil sur le lien amoureux, les mouvements souterrains de la personnalité, mais aussi une peinture foisonnante de la Sicile et de ses habitants. Ce livre est initialement paru sous le titre Où les eaux se partagent.
Résumé : Porporino, le narrateur, élève à l'école des castrats napolitains sous le règne du roi Ferdinand, dans les années 1770, est un personnage inventé, mais la plupart des héros qui traversent ce roman ont réellement existé: le prince de Sansevero, esprit universel aux frontières du génie et de la démence, Antonio Perocades, franc-maçon rationaliste, la belle Sarah Goudar et lady Hamilton, aventurières comme seuls en ont produit les anciens régimes, le jeune Mozart, le vieux Casanova et l'illustre Farinelli, plus célèbre en son temps que la Callas au nôtre. On découvrira du même coup, prodigieusement ressuscitée de l'oubli, ce que fut la Naples de ce temps-là, vaste cité aux édifices somptueux, capitale de l'architecture et des arts, rendez-vous de l'Europe éclairée au même titre que Paris, métropole de l'opéra, et " Castrapolis " unique au monde.
Un livre complet qui rend un hommage éblouissant à l'histoire et à la beauté de VeniseVenise, la ville aux cent soixante-dix-sept canaux et aux cent vingt-trois églises, celle même qu'on dit décadente depuis plus de deux siècles, contient pourtant toute la gaieté italienne. Une gaieté qui jaillit des tableaux de Giambattista Tiepolo, de la musique de Vivaldi, du théâtre de Carlo Goldoni, des aventures de Casanova. C'est le lieu de la dévotion aux sens, aux courbes féminines et masculines, mais aussi à l'esprit profondément républicain.Dominique Fernandez nous raconte le glorieux passé de la Sérénissime, née de la mer. Il décrit le développement de l'art, rappelle les navigateurs audacieux, dessine les contours de sa Venise personnelle en n'oubliant rien des lieux phares comme la place Saint-Marc, l'Accademia, les Zattere ou l'église San Zanipolo.Illustré par les splendides photographies de Ferrante Ferranti, cet ouvrage redonne ses couleurs à la " cité des Doges ", et révèle les mystères des Vénitiens.
La cité idéale du tsar Pierre le Grand a miraculeusement conservé, au cours de trois siècles d'une histoire mouvementée, les proportions qui font sa grandeur et son unicité. Fastes impériaux d'Elisabeth et de Catherine II, rigueur d'Alexandre Ier et de Nicolas II, révoltes de 1825 et de 1905, Révolution de 1917: elle était alors la capitale politique de la Russie. Mais c'est aussi la capitale des arts et des lettres.De Tchaïkovski à Chostakovitch, d'Eisenstein à Diaghilev, de Pouchkine à Gogol, de Dostoïevski à Nabokov, tout ce que la culture russe a produit de plus éclatant est né et s'est développé ici. Dans cette ville magique où nous entraîne un infatigable voyageur Dominique Fernandez, curieux de l'histoire, mais aussi de la Russie d'aujourd'hui.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.