
L'HOMME FACE A DIEU. TRINITE DIVINE ET MYSTERE DE L'HOMME
FERLAY PHILIPPE
NOUVELLE CITE
13,50 €
Épuisé
EAN :
9782853131742
| Date de parution | 01/01/1995 |
|---|---|
| Poids | 218g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782853131742 |
| wmi_id_distributeur: | 09556601 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782853131742 |
|---|---|
| Titre | HOMME FACE A DIEU (L') |
| ISBN | 2853131742 |
| Auteur | FERLAY PHILIPPE |
| Editeur | NOUVELLE CITE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 218 |
| Date de parution | 19950101 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Paradoxes de la foi
FERLAY PHILIPPEIl y a, dans la foi droite, des paradoxes, des antinomies qui à certaines heures nous surprennent : unité et Trinité en Dieu ; vraie divinité et pleine humanité de Jésus, sainteté de la vie chrétienne et présence du péché dans notre vie... La thèse centrale de cet ouvrage est qu'il faut accepter ces paradoxes sans chercher à les résoudre arbitrairement... Il faut avoir le courage d'assumer une foi paradoxale. Ainsi s'exprime l'auteur dans son avant-propos. Un livre où Philippe Ferlay, théologien et écrivain spirituel de renom, a mis beaucoup de lui-même, de son expérience personnelle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,80 € -

Bas-Rhin Alsace du Nord. Alsace Bossue, Vosges du nord, plaine d'Alsace, Grand Ried, Piémont vignobl
Perrusson Jean-Philippe ; Fellay Sandrine40 balades pour parcourir le Bas-Rhin, ses milieux naturels extrêmement riches et variés, sa flore et sa faune remarquables et insoupçonnées... Délimité d'un côté par le Rhin et de l'autre par les Vosges, le Bas-Rhin offre une grande variété de paysages sur un espace assez réduit. De l'est vers l'ouest se succèdent trois grands types de paysages : la plaine, bordée par le majestueux Rhin, le piémont sur lequel pousse un vignoble prestigieux et enfin le massif des Vosges qui culmine à 1 100 m d'altitude. Hormis le vignoble, les forêts, les lacs et les rivières, ce territoire présente deux spécificités remarquables qui font de ce territoire un véritable paradis pour les randonneurs : les rochers et les châteaux. Ce guide propose 40 balades faciles rigoureusement sélectionnées pour leur intérêt comme site naturel et/ou pour leur patrimoine architectural. Seul ou accompagné, avec des enfants ou des amis, chacun trouvera dans ce guide des itinéraires adaptés à ses possibilités physiques et à ses centres d'intérêt. En bonus, un QR-Code par balade permettant de télécharger la trace GPS pour une navigation sur smartphone.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,55 € -
Prier 15 jours avec le Christ prêtre. Lecture de l'Epître aux Hébreux
Ferlay PhilippeÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 €
Du même éditeur
-
Connaissance des Pères de l'Église n°27. L'icône en question
COLLECTIFNous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°31. L'Afrique chrétienne: Saint Cyprien
COLLECTIFAu temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°37. La Syrie chrétienne
COLLECTIFChaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 € -
Connaissance des Pères de l'Église n°29. Judaïsme et Chrétienté
COLLECTIFVOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,55 €

