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Zulu
Férey Caryl
GALLIMARD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782070120925
Enfant, Ali Neuman a fui le bantoustan du KwaZulu pour échapper aux milices de l'Inkatha, en guerre contre l'ANC, alors clandestin. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'elles lui ont fait... Aujourd'hui chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec deux fléaux majeurs: la violence et le sida, dont le pays, première démocratie d'Afrique, bat tous les records. Les choses s'enveniment lorsqu'on retrouve la fille d'un ancien champion du monde de rugby cruellement assassinée dans le jardin botanique de Kirstenbosch. Une drogue à la composition inconnue semble être la cause du massacre. Neuman qui, suite à l'agression de sa mère, enquête en parallèle dans les townships, envoie son bras droit, Brian Epkeen, et le jeune Fletcher sur la piste du tueur, sans savoir où ils mettent les pieds... Si l'apartheid a disparu de la scène politique, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre de la réconciliation nationale... Biographie: Né en 1967, Caryl Férey s'est imposé comme l'un des meilleurs espoirs du thriller français avec la publication de Haka (Folio Policier n°286) et Utu (Folio Policier n°500), Prix Sang d'Encre 2005, Prix Michel Lebrun 2005 et Prix SNCF du Polar 2005. Aux Editions Gallimard, il est également l'auteur de La jambe gauche de Joe Strummer (Folio Policier n°467), poursuite des enquêtes de Mc Cash débutées en Série Noire avec Plutôt crever (n°2644 et Folio Policier n°423), et, en 2007. du Petit éloge de l'excès (Folio 2 ? n°4483).
« Caryl Ferey est en train de donner un nouveau souffle au genre policieret de nous convaincre que les polars sont des romans comme les autres.» --Elle, 30/05/2009
Je n'invente rien, c'est dans le dictionnaire étymologique le mot est d'abord employé pour désigner un acte qui dépasse la mesure, un dérèglement. Je vous passe les détails mais, à la fin, l'emploi du mot au sens de " très grand ", et de son adverbe au sens de " très " ou " tout à fait " et cela sans idée d'excès, est fréquent. L'excès non seulement résiste aux règles imposées par les pauvres types sus-nommés, mais permet aussi de nous multiplier, de nous essayer à toutes les sauces, tous les possibles, de grandir en somme. Tant pis si on est excessivement mauvais. Il n'y a à perdre que des illusions, des résidences secondaires, des voitures, des slips de bain. "
Résumé : Si votre meilleure copine vous offre pour vos trente ans les Mémoires de Lacenaire et un calibre . 44 dans une boîte à chaussures, méfiez-vous ! Lisez au moins le mode d'emploi. C'est ce qu'aurait dû faire Fred avant d'abattre le député Rogemoux et de prendre la fuite à travers la Bretagne, en voiture, à vélo, à pied ou en kayak... Il aurait trouvé le carnet et les étranges QCM d'Alice. Il aurait vu les six balles creuses et les petits papiers. Il n'aurait pas été traqué par toutes les polices de France et ne serait pas devenu le gibier d'un terroriste basque aux tendances psychopathes. Il n'aurait surtout pas eu dans son sillage, comme une ombre dévorée de colère, le flic borgne Mc Cash. Lui ne lâchera jamais. Fred et Alice non plus. Quoi qu'il advienne. Plutôt crever !
Celui qui est pressé est déjà mort." Edmond serait bien d'accord avec cet adage berbère, si seulement on lui laissait le temps de respirer: à peine débarqué au Maroc, il assiste, impuissant, à l'enlèvement de Farid, le cousin de la sulfureuse Leila, militante pour les droits de la femme. Lancés à la poursuite des ravisseurs en compagnie de Hamed, alias "le Bandit", ils apprendront à mordre la poussière du grand Sud marocain. Un road-movie tragi-comique qui, des gorges du Dadès aux portes majestueuses du Sahara, les mènera non sans mal jusqu'à Essaouira, la ville enchantée où Leila est attendue pour prononcer un discours mémorable sur l'avenir de la femme marocaine. Le jeune Edmond Benakem, surnommé Eddie, français de souche tuniso-bretonne, reporter au Guide du routard, voudrait bien faire paisiblement son job de globe-trotter fureteur. Mais c'est sans compter sur la redoutable force des choses, qui, pour chaque nouvelle destination, l'entraîne dans d'invraisemblables tribulations. Confronté à des situations hors normes, Eddie réagit avec son coeur, son humour et sa sensibilité. A chaque fois, pour chaque polar, un voyage coloré au pays des embrouilles carabinées...
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.