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Dix mille printemps. Tome 2
Féray Yveline
PICQUIER
10,70 €
Épuisé
EAN :9782877302692
A travers la vie prodigieuse de Nguyên Traï, grand lettré du XVe siècle, Yveline Féray nous raconte l'épopée du peuple vietnamien à une période cruciale de son histoire. Fils naturel d'une princesse impériale, stratège visionnaire, diplomate, poète, humaniste, il connaît une destinée éclatante, aussi bien à la Cour que dans la guerre de libération contre la Chine des Ming. Une grande passion pour la belle Thi Lô que l'Empereur lui ravira et une mort tragique nouée en ce jardin au nom si beau de "jardin des Letchis" parachèvent cette existence éminemment romanesque. Pénétrée des traditions et de la mentalité vietnamiennes après huit années de recherches, Yveline Féray, pour la première fois, dévoile au lecteur les mystères de ce XVe siècle vietnamien. "Le mérite de l'auteur est d'avoir réussi ce qui pouvait constituer une gageure: écrire un magnifique chapitre d'une somme qui pourrait s'intituler un jour l'Histoire des Vietnamiens." (Jean-Claude Pomonti, Le Monde.)
Ces contes sont aussi anciens que le Viêtnam. Ils ont volé de bouche en bouche depuis les temps immémoriaux, s'enrichissant et se modifiant au fil du temps, chaque conteur - maître d'école, chanteur ambulant, grand-mère, grande soeur - répétant ce qu'il avait entendu enfant et l'ornant de nouveaux détails au gré de son imagination et de son talent. Un trésor de récits merveilleux et de légendes extraordinaires qui s'ouvre par une version surprenante de notre Cendrillon, et ainsi de conte en conte en compagnie de rois, de princesses, de talismans ou de génies pour une magique traversée des apparences, jusqu'au dernier qui s'apparente à un grand mythe fondateur.
Il y aurait matière à raconter et à écouter à l'infini si l'on voulait embrasser l'univers incroyablement multiple et raffiné de la mythologie indienne. Aussi vaut-il mieux se laisser guider par la fascination et l'enchantement des rencontres. De l'Anneau Précieux, chef-d'oeuvre sensuel et spirituel de la littérature tamoule, aux contes populaires qui vous font rire de ce qui, peut-être, devrait faire pleurer, jusqu'à la plongée émerveillée dans le Râmâyana, lutte grandiose des dieux contre les démons et dialogue sensitif de l'homme et de la nature. "Désormais, une chose est sûre : en écrivant les Contes d'une grand-mère indienne, j'ai ouvert une porte que jamais je ne refermerai. Les dieux fassent que vous partagiez ce sentiment."
Telle est la gloire de Lê Huu Trac, Maître des médecines dans l'Empire viêtnamien du XVIIIe siècle, qu'il se voit, un beau matin, appelé au chevet du prince héritier atteint d'un mal mystérieux. Adepte du non-agir taoïste, buveur de lune rêvant que "chacun fût en bonne santé afin de s'adonner en toute quiétude au plaisir de la poésie et du vin", le bien-nommé Monsieur le Paresseux, hostile aux honneurs et aux richesses, entreprend dans l'effroi le voyage à la capitale. Mais au palais, lui faisant oublier sa chère Montagne parfumée, la malveillance de ses confrères du Collège médical, la guerre des factieux, la crainte du châtiment suprême, c'est un petit prince de sept ans, miraculeusement précoce et doué pour la sagesse, que découvre Lê Huu Trac. Bouleversé par cette "très vieille âme dans un corps d'enfant", le vénérable médecin accepte alors de mener un combat solitaire pour "aller chercher la vie jusque dans la mort".
Il y aurait matière à raconter et à écouter à l'infini si l'on voulait embrasser l'univers incroyablement multiple et raffiné de la mythologie indienne. Aussi vaut-il mieux se laisser guider par la fascination et l'enchantement des rencontres. De l'Anneau Précieux, chef-d'oeuvre sensuel et spirituel de la littérature tamoule, aux contes populaires qui vous font rire de ce qui, peut-être, devrait faire pleurer, jusqu'à la plongée émerveillée dans le Ramayma. lutte grandiose des dieux contre les démons et dialogue sensitif de l'homme et de la nature. "Désormais, une chose est sûre: en écrivant les Contes d'une grand-mère indienne, j'ai ouvert une porte que jamais je ne refermerai. Les dieux fassent que vous partagiez ce sentiment".
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".