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Architecture intérieure et décoration en France des origines à 1875
Feray Jean
BERGER LEVRAULT
50,31 €
Épuisé
EAN :9782701312040
La décoration intérieure des édifices civils en France est un chapitre de l'architecture souvent négligé par les historiens de l'art. Reflet des moeurs, le décor domestique apporte un témoignage particulier à l'histoire économique et à la plus récente "histoire des mentalités". Miroir de la civilisation, la décoration intérieure française a, comme la langue, rayonné sur toute l'Europe du xviii, siècle. Les sept chapitres de cet ouvrage en rapportent l'évolution, de Charlemagne àl'aube de la Ille République. Chaque chapitre s'ouvre avec un panorama des événements politiques pour une compréhension exhaustive d'une époque. Ainsi, les Croisades, les guerres d'Italie, les rivalités entre souverains et les découvertes techniques ont eu une influence directe sur la décoration intérieure classique, dont les règles font, aujourd'hui encore, référence. Cet ouvrage propose une étude historique rigoureuse et détaillée des éléments du décor intérieur : distribution et fonction des pièces, décor architectural fixe ou mobile et saisonnier, éclairage, chauffage et ameublement. Véritable traité pratique, il est étayé de précieux documents : citations, plans, estampes, dessins, reproductions et photographies en couleurs de peintures et d'ensembles restaurés. Un nouveau format facile à consulter, de nombreux conseils concrets : voici un ouvrage indispensable pour tous ceux, étudiants, professionnels - architectes, décorateurs, artisans -, amateurs d'art, qui sont désireux de restaurer une demeure ancienne ou curieux de l'origine du confort domestique.
Ferry Jean-Marc ; Guibet Lafaye Caroline ; Hunyadi
Sommes-nous fondés à parler de crise structurelle de la santé? La demande insatiable de santé tient-elle lieu, dans nos sociétés, de dérivation à l'angoisse existentielle? Quel serait l'apport d'un concept normatif de la santé, qui soit perspectiviste et opératoire? Un concept perspectiviste. Distribuons le concept de santé entre les perspectives différentes des trois personnes pronominales, je, tu, il: la "santé-je", vécue parte patient, la "santé-tu", thématisée, comme dans le rapport à son médecin, et la "santé-il", des politiques publiques notamment. Envisagée dans chacune de ces trois dimensions, la notion de santé se révèle dépendante d'attentes et d'exigences formulées culturellement. L'usage que nous en faisons dit quelque chose de notre identité. Un concept opératoire. Evaluons le concept de santé à l'aune des capabilities, capacité d'une personne à réaliser son bien-être. Emerge alors une notion presque "scandaleuse" en un bon sens du terme: celle d'un état de relative satisfaction du patient malade quant à ses capacités de vivre sa maladie d'une façon qui, à ses yeux, serait finalement "bonne" quand même. Trois textes ouvrent ce livre, le premier d'un cycle sur la santé: de Mark Hunyadi, "La santé-je, -tu, -il: retour sur le normal et le pathologique"; de Caroline Guibet Lafaye, "Penser le droit à la santé au prisme des capacités de base"; de Jean-Marc Ferry, "De la maladie comme crise à la crise de la Santé publique". Sous la rubrique "Contrepoints", Claudine Attias-Donfut, Marie-Odile Bertella Geffroy, Jean-Louis Bourlanges, Yves Charpak, Benoît Eurin, Maurice Godelier, Olivier Ihl, Joseph Maïla, Serge Marti, Gilles Pialoux discutent les analyses proposées. Dans la postface, Jean-Marc Ferry revient sur les propositions, questions et critiques auxquelles elles ont donné lieu.
Vie extraterrestre, expériences de mort imminente ? ... Pluralité des mondes ? La vraie philosophie, parce qu'elle demeure ouverte à toutes les questions, toutes les possibilités, n'est jamais très éloignée de la science-fiction. C'est ce que démontre Jean-Marc Ferry dans ce livre unique, qui plaira à ceux qui aiment penser hors des limites. Qu'est-ce que la physique contemporaine nous apprend sur l'espace et sur le temps ? Que faire des vérités dites "contre-intuitives" qui heurtent le sens commun, mais qui résistent et s'appuient tout de même sur le réel ? Un enjeu direct est de procurer à l'entendement un horizon d'intelligibilité. Peut-être y va-t-il même d'une libération de l'esprit face aux assignations de l'espace et du temps : de l'espace qui impose à nos corps un lieu juxtaposé, du temps qui de nos existences ne fait qu'un moment. Réunir ce qui est séparé, montrer ce qui est caché à nos yeux : voilà le défi de Jean-Marc Ferry qui enquête sur les forces de la vie autant que sur l'énigme de la mort.
Que l'on soit dans un lieu d'hospitalisation, somatique ou psychiatrique, ou encore en médicosocial, la question des comportements agressifs n'est que rarement traitée comme telle. C'est-à-dire comme le coeur de la problématique intégrative des personnes bénéficiaires. Des établissements ont décidé de ne pas se poser cette question et sont dans le déni le plus total. Aujourd'hui nous disposons pourtant de théories et de méthodes efficace pour traiter ces formes non adaptées du comportement. Théories et méthodes au pluriel car il n'y a pas qu'une forme d'agressivité, pas non plus une forme d'agresseur et donc pas non plus une seule forme de réponse à ce type de comportement. Dans cet ouvrage, qui reprend des éléments de formations - actions dispensées par l'auteur sur ce sujet, sont étudiés des éléments généraux ainsi que deux formes de traitements l'un pour les personnes qui possèdent un minimum de fonctionnement cognitif ainsi que le langage et l'autre pour des personnes qui ont leurs capacités cognitives limitées par la maladie et/ou le handicap psychique. Que nous soyons éducateur spécialisé, infirmier, psychologue (et tous les autres métiers de l'accompagnement), notre tâche est d'apporter des soins, d'aider à vivre. Ce n'est qu'en comprenant le fonctionnement intérieur de cette personne dont le comportement est agressif que nous pourrons, avec beaucoup de précautions et d'échanges en équipe, en partenariat, apporter le plus souvent par essais - erreurs, des ressources à la personne afin qu'elle puisse choisir de changer, par elle-même, ses comportements.
Despatin Jane ; Pax Floriane ; Tedesco Joseph ; Ch
Depuis cinq ans environ, la donnée de santé, exploitée grâce à l'intelligence artificielle et au digital, entraîne une transformation profonde du secteur de la santé, qui révolutionne à la fois les modes de prise en charge, les métiers et les organisations. Dans cet ouvrage, les auteurs souhaitent décrypter cette transformation et faciliter la compréhension d'un secteur en pleine mutation. Ils proposent un tour d'horizon allant de l'intelligence artificielle aux outils digitaux (applications, objets connectés, sites internet, etc.) qui transforment aujourd'hui les prises en charge ou qui sont testés afin d'être utilisés dans un avenir proche. L'originalité de ce livre repose sur sa structuration autour d'un panorama de solutions prometteuses évoquées sous forme de retours d'expérience mettant en lumière des entreprises de toutes tailles et des établissements sanitaires ou médico-sociaux aux profils variés. Il oriente les décisions stratégiques comme opérationnelles des différents acteurs et propose de nombreux outils pour accompagner les porteurs de projet. Enfin, des perspectives intéressantes issues de la recherche scientifique et des tendances observées a l'international sont décryptées.
Les élèves sont-ils heureux à l'école ? Et les enseignants ? Et l'ensemble des personnels ? Ces questions, longtemps, n'ont pas été posées. L'école prépare en effet le bonheur public de demain, en apprenant aux futurs citoyens l'obéissance aux règles et le sens de l'effort, mais que fait-il du bonheur de l'instant ? Aujourd'hui, ces questions émergent. L'ouvrage vise à éclairer cette transformation sous l'angle du bonheur d'apprendre, d'enseigner et d'éduquer. Or, les textes officiels répugnent toujours à évoquer le bonheur, tant, au départ, cette notion semble éloignée des valeurs d'effort, de travail, de discipline, de classement entre bons et mauvais élèves portées par notre modèle scolaire. L'ouvrage éclairera les enjeux vitaux de ce qu'on appelle " climat scolaire ", " école bienveillante et exigeante ", " lutte contre les violences et le harcèlement ", " école inclusive ". Mettant en lumière les contradictions entre une architecture de l'institution scolaire héritière de cloisonnements et de hiérarchies multiples et les aspirations d'aujourd'hui à renforcer le bonheur d'apprendre, d'enseigner, d'éduquer, il prendra le parti d'une transformation profonde, consciente, de notre modèle politique d'éducation.
Le parcours d'orientation ressemble aujourd'hui davantage à l'organisation d'un tri des élèves, qui pour des raisons cumulatives, se révèle étroitement lié à l'origine sociale, qu'à un processus de choix progressif, réversible et éclairé. La réduction de ces inégalités est trop souvent renvoyée aux marges de manoeuvre individuelles et aux " bonnes rencontres ". Considérant l'orientation aussi bien sous l'angle intime de la construction de soi que comme un acte majeur du contrat social, l'ouvrage analyse l'influence de différents facteurs sur les décisions d'orientation. Alors que plusieurs lois et mesures récentes placent l'orientation au centre des réformes éducatives, son parti pris est d'aborder les enjeux de la transformation engagée par un détour en considérant l'orientation dans tous ses états : polysémie, mythes, croyances, totems et tabous qui structurent les représentations des différents acteurs. Comment renoncer au mythe du métier idéal, prince charmant qui n'attendrait que nous, pour tracer son chemin ? De quels repères et boussole dispose chaque élève pour élaborer une cartographie qui rende le monde intelligible et l'aide à composer son itinéraire entre certitude et aventure, déterminisme et liberté, conventions et transgression ? Au fond, peut-on apprendre à choisir et, si oui, quel pourrait être le rôle de l'Ecole ? L'ouvrage propose des pistes pour qu'orientation rime avec chemin d'émancipation en prônant de nouvelles approches éducatives et pédagogiques et en situant ces évolutions au coeur des politiques éducatives et sociales.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.