Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lisser les pointes
Fenzy Estelle
PART COMMUNE
13,90 €
Épuisé
EAN :9782844185129
Un texte pour dire la richesse et la rudesse du métier, les doutes, les découragements, les moments lumineux. Avec, au centre de tout, les adolescents de ces quartiers "difficiles" , leur fragilité et leur colère. Estelle Fenzy signe avec Lisser les pointes un ensemble de courtes proses poétiques, fruit de plus de trente années à enseigner le français dans les collèges de ZEP/REP. Le livre se présente comme une sorte de "carnet" des pensées d'une professeure toujours passionnée mais consciente des failles du système comme des difficultés des familles. Une professeure-poète dont la vie personnelle est parfois éloignée de sa mission. Des portraits attachants et profondément humains jalonnent le livre. A une époque où les "vocations" se font rares, malmenées par la dévalorisation du statut d'enseignant, par la violence quotidienne, à une époque où beaucoup de classes se trouvent sans professeur, ce texte est aussi une déclaration d'amour.
Traduire l'image, le portrait d'espace en poème. Exprimer la fragilité de notre humanité dans la violente beauté du paysage. Estelle Fenzy nous offre ici, d'est en ouest, son journal de bord rêvé d'un road trip en photographie des Etats-Unis.
Je ne veux plus jouer un rôle au travail. Je ne suis pas entendu. Je n'arrive plus à recruter. Je suis fatigué. J'aspire à autre chose". Si vous vous sentez concerné par une de ces affirmations, pour vous-même ou votre équipe, l'autrice vous propose des pistes pour imaginer l'entreprise différemment et retrouver une simplicité dans la relation de travail. Que vous soyez dirigeant ou manager, ce livre a pour objectif de poser des mots sur la manière de manager une aventure collective en alliant sens, épanouissement et performance. Pour que chacun puisse exprimer son plein potentiel, apporter sa valeur ajoutée au service du projet collectif et se sentir utile, valorisé. S'intéresser davantage aux "ressources humaines" de votre entreprise est un réel choix d'investissement qui est toujours gagnant-gagnant.
C'est en croisant le souvenir marquant des très belles images de Martin Gusinde, L'esprit des hommes de la Terre de Feu, exposées à Arles durant les Rencontres Photographiques de l'été 2015, et l'univers des landes ardennaises de Didier Comès, pleines de superstitions et de rebouteux, découvertes à l'adolescence, qu'Estelle Fenzy a écrit "Par là" . Un conte-poème. Une histoire intense et cruelle de métamorphose, de vengeance, de reconquête de soi. Au coeur d'une nature fantastique et par delà les liens du sang. Estelle Un conte-poème. Une histoire intense et cruelle de métamorphose, de vengeance, de reconquête de soi. Au coeur d'une nature fantastique et par delà les liens du sang.
Ces deux récits d'une fibre toute rabelaisienne, qui comptent parmi les oeuvres de jeunesse de Gustave Flaubert (1821-1880), contiennent déjà une charge contre la bourgeoisie. Dans Ivre et Mort, deux amis se lancent un défi pour savoir celui qui boira le plus. Mais si derrière la farce truculente perce la tragédie de la fin violente, ce conte bacchique aux accents philosophiques est également un traité faisant l'éloge du vin. Les Funérailles du Docteur Mathurin est d'une veine plus cocasse, qui met en scène trois hommes inutiles, heureux et inactifs vivant dans un oubli total du monde, d'où se dégage une gaie sagesse.
Panaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.
Il aimait faire le clown, dans la vie comme dans son oeuvre. Se mettre en scène, se raconter, de lui-même faire un personnage à la fois tragique et dérisoire. Ainsi le vit-on paraître en pornographe provocateur des années d'après-guerre, en prophète annonçant une apocalypse américaine, en gourou d'une Californie jouissive, en vieillard lubrique... Mais le personnage ne doit pas masquer l'oeuvre, abondante, puissante, généreuse: le nombril de Henry Miller était l'oeilleton magique par lequel il voyait sans oeillères le monde. Son oeuvre est une autobiographie narcissique, monumentale, puissante, généreuse, dramatique, ironique et toujours en grand chant païen. Au centre il y a les deux Tropiques et les trois volumes de la Crucifixion en rose, grands romans, lyriques autant que philosophiques, chants d'un moderne et rigolard Dostoïevski en lesquels le clown montre qu'il est une autre face de l'ange. Et Miller n'a pas manqué, en sa longue vie et en ses nombreux autres livres, faits de souvenirs, témoignages, réflexions, correspondances, qu'Auguste au centre du cirque est un ange dont les ailes ne demandent qu'à se déployer.
Ces baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.