Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Belzéba, la fille de Satan
Fenzo Stelio ; Trivellato Paolo
TABOU
19,00 €
Épuisé
EAN :9782359541137
Belzeba est la fille de Satan et d'une mortelle. Eduquée par le Maître des Enfers et ses diablesses, elle sera chargée à ses 20 ans de mettre un terme à la chasse aux sorcières qu'entreprend Kant, le souverain de Norvège. Stelio Fenzo (dessinateur) et Paolo Trivellato (scénariste) se sont rendus célèbres avec Jungla "la Vierge africaine", une jolie tarzane qui protège la faune et les bons sauvages africains de la cupidité de méchants Blancs, publiée en Italie dès 1968 et en France au début des années 70 sous forme de fumetti (pocket en 2 cases par page, publiés par feu les éditions Elvifrance). Fenzo et Trivellato ont aussi produit des histoires plus ou moins courtes : Contes Satyriques, Culbutant, Histoires sanglantes, Outre-tombe et, en 1972, Belzeba. Malgré la censure ferme de l'époque, Fenzo a su jouer au chat et à la souris avec la Commission. Le résultat est une BD sexy au trait raffiné. Un superbe album culte qui sera très convoité par les férus de bandes dessinées italiennes comme les collectionneurs.
Résumé : Nicou, le petit maraîcher, reçoit de la fée Grise un mystérieux cadeau : des graines multicolores de fleurs qui, dit-on, murmurent tous les secrets de la mer. Le comte Karabof s'en emparerait volontiers pour séduire la princesse Calice !
Traduire l'image, le portrait d'espace en poème. Exprimer la fragilité de notre humanité dans la violente beauté du paysage. Estelle Fenzy nous offre ici, d'est en ouest, son journal de bord rêvé d'un road trip en photographie des Etats-Unis.
Chut (le monstre dort) retrace un parcours intérieur. Un combat. Entre pudeur et violence, la révolte le temps compté. L'amour, la douleur, la vie belle aussi.
Résumé : A travers divers articles et quatre portfolios, le numéro 8 de la revue Infra-mince ouvre de nouvelles perspectives aux travaux de l'Ecole Nationale de Photographie et vise à questionner sur l'idée d'image fixe.
Extrait ATHANATOS Doucement, je pousse les grilles de mon jardin rouillé de soleil. Ils dorment encore. L'un d'eux, couché en chien de fusil, semble m'adresser un sourire. Vais-je me laisser tenter et glisser ma main le long de sa croupe déjà dorée ? Y mordre à pleines dents, voilà qui me plairait ! Mais je ne peux abîmer cette peau tendre d'adolescent. Je veux garder «ces petits» intacts pour Gabriel. Cette fois, j'ai réussi à en capturer une dizaine, tous blonds, bouclés et très minces. Leur fine ossature, la douceur de leur peau et la lenteur de leurs gestes accentuent ce côté féminin, cette ambiguïté qui fait que, n'étant ni hommes ni femmes, ils apparaissent comme des dieux. Indéfinissables, ils me caressent les yeux par la mouvance de leurs corps endormis et l'apparente innocence de leurs soubresauts guidés par la main du rêve. J'aime les voir ainsi, entièrement nus et dispersés entre les millepertuis, les mauves et les angéliques dont les tiges confites leur sont parfois servies au dessert. Certains en raffolent, d'autres préfèrent le gingembre ou la mandragore. Je les nourris très peu car il ne faut en aucun cas qu'ils grossissent ; Gabriel ne supporterait pas la vue d'un adolescent grassouillet dans son jardin. Je me souviens d'un gosse un peu plus gourmand que les autres ; il s'arrangeait toujours pour brouter l'herbe en cachette, si bien que je fus obligée de lui mettre une muselière et de lui lier les mains derrière le dos. Il continuait cependant à grossir et ce n'est qu'un mois plus tard que j'en découvris la raison : une nuit, je surpris l'un de ses camarades lui détachant sa muselière pour lui permettre de continuer à brouter. Je fus contrainte d'enfermer le gourmand dans une cage, tandis que j'expédiai l'autre à la cave. Oh ! En écrivant ceci, je me rends compte avoir complètement oublié ce dernier ! Sans doute est-il mort de faim à l'heure qu'il est... Peu importe ! Pourvu que la chair soit encore assez fraîche pour être con -sommée. Je vais charger le cuisinier d'aller le dépecer et de laisser mijoter les peaux dans une sauce aurore. Les ogresses adoreront cela ! Pardonnez-moi je ne vous ai pas encore parlé d'elles. Elles logent dans les murs creux qui entourent le jardin et seul leur visage est visible au travers des meurtrières spécialement conçues à cet effet. Je les choisis vieilles, édentées et baveuses de préférence. Il n'est point difficile d'en trouver de pareilles au sortir des églises ou les jours de marché. Quelques années de «femmes au foyer» en font d'insatiables dévoreuses d'hommes.
Résumé : Qu'ils soient rêveurs, novices, discrets, introvertis, hypersensibles, si les timides sont souvent touchants par leur vulnérabilité, ils peuvent parfois connaître quelques appréhensions au moment d'"assurer" sous la couette. Comment gérer les premières fois ? Quels sont les faux pas à éviter ? Comment se sentir désirable ? Est-ce que l'on peut booster sa confiance en soi au quotidien ? Ce petit guide sexo est à mettre entre toutes les mains maladroites et à recommander à tous les coeurs d'artichauts... (que l'on soit un homme ou une femme ! )
Gladys, la rouquine, et Monique, la blonde, reviennent dans un album qui leur est dédié. Six historiettes des plus sexy pour ces jolies filles ambiguës. Dessinateur clairement autodidacte, Juan-José RYP commence sa carrière avec Jeux de Filles puis viendront GladyS&Monique et Ignominie, trois chefs-d'oeuvre de l'érotisme espagnol. Il entre en 2001 dans le staff des dessinateurs du célèbre éditeur américain Avatar Press qui lui demande d'illustrer des textes d'écrivains de la carrure d'Alan Moore, Frank Miller, Brian Pulido ou Warren Ellis et de transposer en bédé des films à succès tels que Robocop, Vendredi 13 ou Massacre à la tronçonneuse. Ryp, dessinateur obsédé par le détail et l'anatomie, prépare divers projets pour l'Europe.