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Brest-Vladivostok. Journal d'un enthousiaste
Fenwick Philippe
DES EQUATEURS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782849907627
Après avoir fait marcher sa troupe de théâtre itinérant le long des routes de France, Philippe Fenwick conçoit en 2011 un projet fou, énorme : jouer dans le plus de villes possibles le long des voies ferrées qui relient Brest à Vladivostok. Reste à trouver une histoire universelle, en français et en russe, un cabaret accueillant comédiens, musiciens, circassiens. Ce sera les souvenirs et les délires de Jacques Mercier, vedette d'un music-hall brestois, vivant reclus depuis la fermeture de celui-ci. Au début de l'aventure, année de l'amitié franco-russe, tout s'enchaîne à merveille, une subvention conséquente est même allouée à la troupe. Mais, très vite, les promesses sont retirées et les problèmes administratifs, techniques, sentimentaux menacent de plomber l'odyssée. Face à la débâcle annoncée, Fenwick, entre euphorie et désespoir, s'acharne. Le projet tourne à l'obsession. Il erre dans les couloirs du ministère de la Culture à la recherche du mystérieux bureau S, chargé de distribuer les subventions, réécrit le spectacle pour qu'il tienne en 8 comédiens et dix-sept valises, supplie sa femme de ne pas le quitter. Jusqu'au départ pour Vladivostok. Elevé par une grand-mère russe, issu d'une famille ayant fait fortune dans les chariots-élévateurs, défenseur d'un théâtre en mouvement, Philippe Fenwick est en lui-même un personnage de roman. Si "Atavisme" , son cabaret franco-russe est bien parvenu jusqu'à Valdivostok, son Journal d'un enthousiaste joue des illusions, des faux-semblants. Tout est vrai, tout est faux. A commencer par le double de l'auteur, Jacques Mercier.
Un théâtre qui marche est un témoignage passionné sur le théâtre et ceux qui le portent là où il oublie trop souvent d'aller. Sur des milliers de kilomètres parcourus à pied, nous suivons la Compagnie du théâtre de l'Etreinte le long des routes de France. Chaque soir, les comédiens remontent sur scène et jouent devant un public qui a peu l'occasion d'aller voir des spectacles. Mais, quand la rencontre a lieu, la gageure remportée est immense. Cette narration où alternent moments de doute et de grâce est un témoignage précieux sur la France rurale ou suburbaine, abandonnée trop souvent par l'art et la culture. Jamais aigre mais toujours élégant, avec cette ironie douce qui n'appartient qu'à lui, Philippe Fenwick brosse un portrait saisissant de la politique politicienne du théâtre en France. Ce texte militant est aussi un hymne à l'esprit de troupe. Il propose une réflexion stimulante sur l'art théâtral, la fragilité des voix et des corps, toujours prêts à se remettre en question afin que le spectacle soit vivant. Le rythme de la marche, l'épuisement. l'ivresse qui l'accompagnent sont devenus le miroir d'un état d'esprit: celui d'une troupe convaincue qu'un "théâtre qui marche" ne peut exister que par cette exigence de vérité et de dépassement de soi.
Résumé : Lorsque Maddie hérite d'une maison au bord de la mer, peu après la mort de son mari, elle espère que ce sera pour elle un nouveau départ. La propriété est magnifique, mais tombe un peu en ruine, oubliée et délaissée depuis des années. Maddie, fascinée, se passionne pour les histoires de générations de femmes qui y ont vécu. Mais le rêve de Maddie d'une vie tranquille à la campagne s'estompe quand d'anciens documents, cachés dans les épais murs, réapparaissent. En se plongeant dans le passé, en écoutant les anciens du village, elle réalise que les secrets de cette maison et son histoire la concernent directement. Petit à petit, le passé ressurgit. Il va bouleverser l'existence de Maddie et de ses proches...
Résumé : Le jour de son mariage, Judith s'enfuit de l'église, laissant son fiancé devant l'autel... Mal dans sa peau, honteuse, la jeune femme part se réfugier loin du monde. Elle trouve un emploi consistant à mettre de l'ordre dans la bibliothèque du manoir de Pengarrock. La demeure est idyllique : léchée par les vagues de l'océan, elle a le charme des vieilles pierres, riche de son passé. Mais Tristan Trevillion, le nouveau propriétaire qui vient d'hériter de ce domaine trop lourd à gérer a l'intention de le mettre en vente. Au cours de ses recherches pour la bibliothèque, Judith découvre que des siècles auparavant, une tragédie familiale s'est produite entre ces murs. Les rumeurs évoquent des meurtres et la disparition d'un inestimable bijou. Pour la jeune femme, il devient vite indispensable d'exhumer les secrets de Pengarrock...
Pour tenter d'oublier une tragédie, Gabriella se réfugie à Frenchman's Creek. C'est dans cette petite maison nichée au bord de la mer qu'elle a passé son enfance. Elle tente d'y retrouver la paix aux côtés de Jaunty, sa grand-mère adorée. Mais, une nuit de tempête, un homme demande l'hospitalité aux deux femmes. Est-ce vraiment le hasard de la météo qui l'a conduit là ? Pourquoi semble-t-il autant s'intéresser aux toiles peintes par Jaunty pendant la guerre ? Et que cherche-t-il à découvrir sur le naufrage du Lancasteria en 1940 ? Au crépuscule de sa vie, la grand-mère de Gabriella reste hantée par des souvenirs que l'arrivée du bel étranger ravive douloureusement. Pour elle et pour sa petite-fille, le moment est venu de faire la paix avec le passé et son cortège de secrets et de mensonges.
En 1972, Jane Birkin termine le tournage de Don Juan 73 de Roger Vadim. Le Don Juan, c'est Brigitte Bardot, ex-femme du réalisateur, et passion perdue de Serge Gainsbourg. BB précipite ses conquêtes dans les flammes de l'enfer et, à l'occasion, séduit leurs femmes pour affaiblir ses proies. La cible, c'est Clara, jouée par une certaine Jane B. Au lit, nues, les deux amours de Serge, chantonnent en se caressant. A l'époque, la morale ne trouva rien à redire. Esthétiquement, c'est beau : l'une, égérie de Et Dieu créa la femme, est tout en courbes, l'autre, apparue dans Blow Up ! d'Antonioni, est une planche à pain parfaitement androgyne. Voyeur peut-être, homme de l'ombre précipité dans les lumières de la célébrité, Serge Gainsbourg mène-t-il les doubles jeux ? Qui tire les ficelles de cette scène surprenante ? Quatre ans ont passé depuis sa rencontre avec " Djaine " sur le plateau de Slogan de Pierre Grimblat. Ils se sont détestés au premier regard, ils se sont aimés, et ils ont enregistré le sulfureux Je t'aime moi ... non plus, à l'origine destiné à BB. Depuis, Serge accompagne Jane sur tous les tournages. Quand elle se love dans les bras de BB, il vient d'offrir à son épouse son premier album, Di Doo Dha, mélancolique, léger, désabusé, rempli de sens cachés. Leur fille Charlotte n'a pas deux ans. Lucien Ginzburg a commencé sa carrière en accompagnant son père dans les boîtes de nuit et clubs de travestis parisiens. Son histoire avec Jane Birkin est une affaire de genre, elle a le physique androgyne. Lui a une soeur jumelle, qui a choisi de ne jamais apparaître. Il est double. Don Juan 73 ne connut pas un succès foudroyant. Pas plus que Je t'aime ... moi non plus, le film provoquant réalisé par Serge Gainsbourg en 1976, dans le quel Jane joue le rôle d'une serveuse de bar américaine tombée amoureuse d'un jeune camionneur homosexuel. Ce qui connaîtra un succès jamais démenti, c'est la relation de Jane et de Serge : ils forment jusqu'à aujourd'hui un couple inséparable.
Résumé : Pendant de nombreuses années, nous avons observé les belles-mères comme d'autres étudient la médecine ou collectionnent les timbres. Nous les avons écoutées et restituons aujourd'hui avec humour leurs exigences parfois farfelues. Ce guide, publié pour la première fois en 1937, vous aidera à remplir votre rôle à la perfection.
Le Guide du scoutisme de Robert Baden-Powell, paru pour la première fois en 1908, est un livre culte, le manifeste de générations de scouts à travers le monde. C'est à la fois une philosophie et un guide pratique, un véritable manuel de survie, une mine d'informations et de conseils éducatifs. Vous apprendrez à traquer les animaux, à reconnaître les arbres et Les plantes, à construire des cabanes et des ponts, à vous orienter en toute circonstance, à prodiguer les premiers soins aux personnes blessées et à rester en bonne santé. Une seule devise : "Toujours prêt ! "
Aucun poète ne nous a laissé autant de vers mémorables. Aucun écrivain n'a mieux parlé de l'amour, du spleen, du voyage. Pour lui, l'été fut celui de l'enfance, saison à jamais révolue, paradis perdu que sa poésie voudrait retrouver. Moderne et antimoderne, Baudelaire reste notre contemporain, même si certaines de ses opinions peuvent nous scandaliser. Il détesta le progrès, s'intéressa à la photographie pour la disqualifier, songea à se suicider parce que les journaux multipliaient leur tirage, affronta le Mal éternel. L'oeuvre de cet homme blessé - poésie en vers et en prose, critique d'art et critique littéraire, fragments intimes, satires et pamphlets - fut d'abord condamnée pour ses provocations. Elle rejoignit bientôt les classiques. Baudelaire, qui admirait Delacroix et Manet, fut l'un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l'art dans le monde moderne. Dandy, ami des chiffonniers, il fut l'être de tous les paradoxes et de toutes les originalités. "A sauts et à gambades", comme dans Un été avec Montaigne, Antoine Compagnon nous fait relire Les Fleurs du Mal et Le Spleen de Paris. En trente-trois chapitres, il nous invite à partager un Baudelaire inclassable et irréductible.