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La Gestapo dans le viseur. Adios la carlingue
Fenollosa Philippe
REGARDS
22,50 €
Épuisé
EAN :9782379391613
Un homme et sa famille sont sauvés par d'anciens compagnons de combat de la rafle du Vel d'Hiv en 1942. Les amis du lieutenant Bloch seront précieux, d'anciens Nettoyeurs de Tranchées. Lui est devenu galeriste de renom à Paris. Il fuira la mort, loin des zones où prévalent des lois ou des attitudes anti-juives. "La Carlingue" , pseudo connu de la Gestapo française, lui court aux trousses car elle le pense détenteur d'un important secret menant à une trésor. Bloch trouvera des appuis vers l'Aveyron, Barcelone, Valence, et Séville. Mais il finira par régler leur compte aux hommes de "La Carlingue". Un inédit, un roman historique. La proie était devenue le chasseur. Il ne fallait pas réveiller un ancien nettoyeur de tranchées qui en éradiquait les nazis. Dès le début du livre, l'auteur met la pression. On se trouve plongé dans le contexte des rafles dont celle du Vélodrome d'Hiver en 1942. La suite est menée de main de maître, sous la forme d'un road-trip dangereux aux allures stressantes. Une chasse à l'homme aux poussées d'adrénaline. Florent Bloch est manchot. Mais surtout, il est armé de valeurs humaines, d'intelligence et d'une stratégie qui vont s'avérer payantes. Il va retourner la situation. De son pseudo, Philippe Fenollosa, offre ici un ouvrage poignant, rempli de rebondissements et qui se termine de manière inattendue.
Résumé : "Ce que l'on ressent quand on entre dans un box pour la première fois est un truc dont on se souvient vraiment longtemps. C'est... étourdissant". Le narrateur de cette histoire affronte la crise de la quarantaine de manière originale : plutôt que de s'investir dans le sport ou de se mettre à (sur) consommer, il choisit de devenir... bénévole dans un refuge pour chiens. C'est le point de départ de cette chronique, dans laquelle il partage avec humour le quotidien de ses nouveaux collègues et surtout de leurs pensionnaires à quatre pattes. Chaque jour qui passe lui permet de mesurer, et nous avec lui, à quel point ils sont attachants. Au fil de courts chapitres thématiques, José Fonollosa brosse ainsi un tableau très juste du refuge canin qu'il a appris à connaître et aimer, dépourvu de moyens, mais débordant de passion. Sous ses dehors souriants, Le Refuge pose avec beaucoup de finesse et d'acuité la question sensible du traitement réservé par nos sociétés aux animaux domestiques, un sujet qui mobilise de plus en plus de citoyens. José Fonollosa est né à Vinaròs en Espagne en 1975. Après avoir travaillé pour un magazine jeunesse, il publie en 2006, avec le scénariste Manuel Castano, sa première bande dessinée, Billy Bob (non traduit en français), qui met en scène avec humour des animaux anthropomorphes pour aborder les angoisses existentielles de jeunes qui ne sont déjà plus... si jeunes. En 2010, il commence à publier en ligne Miaou, une série dans laquelle il raconte sa vie avec ses chats, qui a été est traduite en cinq langues. Deux tomes sont disponibles en français chez Diabolo éditions. En 2020, il reçoit pour Vampi Cuéntame un cuento (non traduit en français) le prix Torre del Agua de la meilleure bande dessinée espagnole, décerné par un jury composé de libraires de toute l'Espagne.
Florent Bloch est un galeriste parisien de renom, manchot, insouciant, qui a mis son passé d'ancien combattant de la Grande Guerre sous le tapis. La guerre vient le rattraper le 16 juillet 1942, avec la promesse de mener sa famille vers un avenir incertain. Mais une vieille camaraderie issue de 14-18 va venir les sauver in extremis de la "Rafle" . Il s'agit d'anciens "nettoyeurs de tranchées" , qui composaient une escouade de tueurs en uniformes, sans scrupules, sous les ordres du jeune lieutenant Bloch. Les survivants de l'escouade vont tenter d'exfiltrer Florent Bloch au moyen de faux papiers et d'un visa de complaisance, en Espagne via la ligne de démarcation, puis vers un continent présumé en paix. Ce serait faire abstraction de la Gestapo française - dite "la Carlingue" - qui va se mettre en chasse, car elle croit le galeriste manchot porteur d'un secret, avec à la clef un trésor, qui attise toutes les convoitises. Un périple sanglant va jalonner son "road-trip" : il sera traqué par des tueurs nazis en zone libre puis à Barcelone, à Valence et à Séville. C'est à proximité de la capitale andalouse qu'une légende née dans la boue du "no man's land" en 1916, pleine de surnaturel, que l'on croyait morte et enterrée, va s'inviter pour mettre un terme final à la course-poursuite.
Gimenez Maria-José ; Fonollosa José Miguel ; Henne
Biographie de l'auteur Gimenez, Carlos Dessinateur Né le 16/03/1941 en ESPAGNE Série(s) réalisée(s) Amor, amor !! Amour toujours Aux risques de l'amour Bandolero Barrio Bourreaux (Les) Coco, Facho and cie Dani Futuro Hom Il était une fois dans le futur Koolau le lépreux Paracuellos Professionnels (Les) Une enfance éternelle
A découvrir dans ce numéro nouvelle formule spécial été : Un dossier complet avec Docteur MIAOU pour prévenir des dangers de l'été (déshydratation, mal des transports, vaccins pour voyager...) A la découverte des chats d'ici & d'ailleurs, dans les cyclades, sur l'île de Sérifos, interview avec le fondateur d'une association locale pour la protection des chats errants. Les chats font leur star en mode Harcourt Le PodCat de Nicolas Stoufflet (Faire garder son chat l'été) Une belle histoire : à la rencontre d'une famille d'accueil pour chatons en lien avec les refuges Une enquête sur les modes de gardes possibles en été Zoom sur une race, les caractéristiques et les traits de caractère du Main Coon Les rendez-vous devenus incontournables : les courriers des lecteurs, les actus, les tendances... En cadeau : les fiches santé détachable et à conserver précieusement les cartes postales à envoyer pendant les vacances miaou aborde avec un ton simple et joyeux tous les aspects de la vie des chats et de notre vie en leur compagnie. Objectifs : bien-être pour tout le monde, ronronthérapie, jolis moments de tendresse et de rire.... Des sujets de fond : de grands articles pour découvrir ce qui nous plaît tant chez ces petits félins, des voyages à la découverte d'autres cultures qui aiment les chats De l'actu et de la tendance : des pages actualités, des idées shopping, les prochains grands évènements... Un livre très visuel : un graphisme élaboré, de belles illustrations et de magnifiques photographies d'art Et en cadeau de nombreux petits plaisirs papier à collectionner
Un officier va recevoir pour mission d'infiltrer la Résistance française. Les autorités de Vichy le font muter à Paray-le-Monial. Mais il entend faire savoir à la Résistance qu'il est de son côté. Pour montrer son allégeance, il exécute un collabo. Entré dans la Résistance, il rencontre Max, nom de code de Jean Moulin. Il se retrouve à Londres toujours sous sa fausse identité. On l'y formera pour repartir en France à la tête d'un commando parlant la langue allemande. On le suit dans ses aventures extraordinaires au rythme des interventions militaires. Il rencontre Vidal, alias le général Delestraint. Vers la fin de la guerre il vit le dernier bombardement à domicile à Clichy - Saint-Ouen. Blessé il sera hospitalisé, mais se papiers sont allemands. Une catastrophe. Il n'y a que la grâce du général De Gaulle qui pourrait le sauver du poteau. Comment en est-il arrivé là ? Pupille de la nation parce que son père est mort en héros lors de la Grande Guerre, ce jeune homme doué en langues est élevé par sa tante dans l'Est de la France, non loin de la frontière allemande, où il vendra même du Schnaps fabriqué par son oncle à la Feldgendarmerie. Il y poursuit ses études jusqu'au moment où il décide d'intégrer la prestigieuse école d'officiers de Saint-Cyr. Il croisera le colonel De Gaulle dans le train. Il deviendra lieutenant. Arrive la déclaration de ce qui devient la seconde guerre mondiale. Le jeune lieutenant est envoyé par rail avec son régiment vers l'Allemagne. Avant même de combattre, la troupe est décimée par un bombardement. Le lieutenant séjournera dans des maisons au hasard de sa route. Il manquera de se faire interpeller par des soldats allemands, pourra s'échapper, mais changera d'uniforme, revêtant celui de l'ennemi faute de choix, provisoirement. Il en maîtrise la langue de manière suffisante. Lui l'officier français va se retrouver confondu avec la propriétaire de l'uniforme, l'Oberleutnant Friedrich von Hauser.
Sandrine Uthia de son pseudo vit en Savoie où elle prend de l'altitude par rapport à la vie. Femme d'érudition et de réflexion, elle a couché dans un ouvrage passionné la reconstruction d'une vie déchirée où un sens nouveau empreint d'une positivité extraordinaire lui a rendu force et plénitude qu'elle a tenu à partager, en floutant par pudeur et par désir de rendre l'approche plus " grand publicA ". L L'auteure fait ses armes. A travers cet ouvrage qui ne manque pas de pertinence et d'exemplarité, elle communique non pas une recette, mais une voie, celle qui conduit à la reconstruction d'une vie sereine et harmonieuse. Loin de la thérapie pratique, ce témoignage partage une réalité à laquelle nul n'échappe, qui implique de prendre les choses à bras le corps. Il s'agit d'un ouvrage d'espoir pour qui tente de surmonter sa souffrance et de parvenir à se reconstruire du sens dans une vie déchirée et éclatée. Un travail parfois ardu qui dépasse le seuil du possible pour certains. Un livre empreint d'une positivité extraordinaire qui rend la force à un point exemplatif partagé par l'auteure. Une renaissance vécue. Un témoignage qui concerne tout un chacun, bien pesé et bien amené, à destination du grand public. Les événements relatés par l'auteure ne laissent personne indifférent. Deux points originaux à soulignerA : Espoir et Force.
Un thriller haletant, qui vous projette dans les méandres de l'enfer, de l'horreur. "Non, non, je vous en supplie" , sa voix traînait, fatiguée, épuisée. A cet instant, il vit avec effroi tout près de sa tête, un sabre, tenu fermement à l'horizontale. "Pourquoi ? Je ne comprends rien. C'est un cauchemar. "... Ce polar met en scène un diabolique serial killer et un commissaire attachant et à désabusé. L'histoire a lieu dans la cité phocéenne. Le commissaire Bastien Regard, s'interroge sur sa vie. Ce père de quatre enfants est en instance de divorce. Son problème familial va le déconcentrer dans son affaire. Cependant, il est entouré d'une solide équipe, notamment Cédric, le profiler et une intervenante extérieure, la journaliste Marine Romer. Des personnages, fragilisés par la société environnante et à la fois, héros malgré eux. Cet ouvrage regorge d'un symbolisme qui décoiffe. Il s'agit d'une enquête où quelque chose va bloquer. Un assassin, une tueuse, cible des crimes étranges. L'histoire romance un vécu d'enquête et donc est une forme de témoignage flouté. 3 morts sont retrouvés dans une cave, uniquement les têtes privés de leurs yeux. L'enquêtrice en charge du dossier découvre alors qu'il pourrait s'agir des 3 violeurs de sa mère et que l'un d'eux pourrait être son père. L'auteure est une journaliste qui relate cette histoire quelque peu effrayante, dont le sens se dégage à la lecture. L'enquêtrice est la fille d'un violeur. Myriam Mounier a été journaliste de presse écrite pendant vingt ans en France, en particulier dans les Alpes et à Marseille. Elle deviendra enseignante pendant près de dix ans à l'étranger, principalement en Amérique latine. Des opportunités l'ont ensuite, emportée vers le Caire, en Egypte et sur le continent asiatique, via le Viêt-Nam et le Sri Lanka. Passionnée par les voyages et les cultures, elle joint l'utile à l'agréable. L'auteure a déjà écrit deux ouvrages en autoédition, Une Part de Liberté, en 2020, et L'Espoir Désenchanté, en 2021. "Le dernier Indochinois" est en 2022 son premier ouvrage grand public distribué aux éditions ECE-D, Paris. Elle signe ici un ouvrage surprenant où le lecteur est confronté à un sens et à une signification très particuliers, "La Peur dans l'Ame" , chez Regards éditions, Paris.
Ce témoignage est charpenté comme un roman, très largement inspiré de faits réels qui donnent à penser encore aujourd'hui sur les pratiques scientifiques. Ce témoignage qui jette l'effroi sur des pratiques épouvantables dans le monde mal connu de certains sanatoriums des années 1960. Une vérité qui dérange. Des enfants y étaient inscrits pour qu'on soigne leur tuberculose et dans un certain nombre de cas, on les utilisait comme cobayes pour tester des traitements contre le cancer. Il était une femme... ma mère, perdue dans l'équation de sa vie. Guidée par un appel impérieux, elle fouillera dans les entrailles de son passé. Plonger au plus profond de son histoire afin d'y voir clair, sans se douter que ses fragments de souvenirs rassemblés vont lui murmurer une vérité plus lourde que ses larmes. La vérité est parfois pour l'esprit ce que la lumière est pour les yeux, le chagrin en plus. Cache tout cela, ne le dit à personne ! Voilà ce qu'on lui a toujours dit. Mais comment garder sous silence un miracle ? Ne rien dire c'eut été cesser de vivre. Si ce récit a été possible, c'est parce qu'elle a survécu avec force et courage, qu'elle a tout raconté. Une horreur d'inhumanité. Beaucoup sont morts et d'autres ont survécu avec difficulté. Les larmes n'ont jamais cessé d'être versées. Cet ouvrage en atteste avec sensibilité. Elles ne s'évaporent pas. Elles trouvent leur but, leur raison d'être et leur justification. Elles jaillissent jusqu'à ce qu'elles s'épuisent, toute souffrance bue, même au prix du sacrifie d'une vie, jusqu'à ce qu'elles soient absorbées. Heureusement, raconter permet, à défaut d'admettre, de se libérer et de reconstruire. Par respect, l'auteure a choisi un pseudo et a flouté le texte qu'elle relate, afin que plus jamais et nulle part cela ne se produise, quels que soient les motifs de la science. Après tout, "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" , pour citer une partie de phrase de François Rabelais déjà, quelque part précurseur d'une bioéthique médicale.