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Voyage(s)
Femia Alfonso
AAM
24,00 €
Épuisé
EAN :9782871434245
Quinze ans après la création de l'agence Atelier(s) Alfonso Femia, l'ouvrage retrace "le voyage continu" des multiples projets et réalisations portés par son fondateur. Se définissant volontiers comme un architecte de la générosité, Alfonso Femia propose un au-delà à la construction de bâtiments-fonction en offrant des "bâtiments-âme" à ses usagers. Chaque projet est bâti dans un souci premier de l'échange, selon une approche humaniste de l'urbanisme et soucieuse du bien-être des individus. Avec Voyage(s), Paul Ardenne et Alfonso Femia relatent le parcours d'une architecture nourrie par l'histoire des lieux, celle d'une Europe méditerranéenne, intégrant une part de mémoire. De ce fait, l'architecte met en valeur son intérêt porté à la matière, aux matériaux - les panneaux drapés colorés, l'emploi de la céramique, du verre qui dialoguent avec la lumière et le temps. Cette réflexion approfondie témoigne de sa compréhension du territoire, notamment des lieux de vie, des écoles, des habitats, au service de l'humain et partage son désir du bien-vivre dans un espace-temps résolument présent.
Faites-vous partie de ces gens qui, au cours de leurs lectures, sursautent et s'en vont chercher un cahier pour noter une phrase qui les a touchés ? Faites-vous partie de ces gens qui partagent et commentent une citation sur les réseaux sociaux ? Peut-être même en imprimez-vous certaines pour les afficher sur votre mur, ou bien sur le frigo, ou encore en face de votre bureau, afin de vous donner du courage, pour vous inspirer, pour vous faire rêver. Bienvenue au club. Fémi Peters est écrivaine, romancière, nouvelliste et poétesse. Passionnée de citations, elle avait envie de partager avec vous quelques-unes des citations qu'elle affectionne. En fin d'ouvrage, elle vous propose également quelques-uns de ses propres poèmes. Chacune des citations est illustrée par des photographies de Laure Seguinaud, soigneusement choisies.
Femia Alfonso ; Peluffo Gianluca ; Caviola Ernesta
Résumé : Dans ce livre, l'architecture se raconte comme un récit, à travers le travail de la céramique et de la photographie de deux artistes collaborateurs de l'agence d'architecture 5+1 AA : Danilo Trogu (céramiste) et Ernesta Caviola (photographe). Photographies et maquettes en terre cuite dialoguent pour donner le récit d'une architecture née de matière visible et invisible, de matérialité et de mythes.
Résumé : Droits et devoirs est une monographie consacrée à l'agence 5+1AA. Agence d'architecture et d'urbanisme créée à Gênes en 1997, elle est le fruit de la collaboration d'Alfonso Femia et Gianluca Peluffo, rejoints par Simonetta Cenci. Le credo de cette agence se résume en quatre mots forts : contextualité, responsabilité, générosité, plaisir. A l'architecture d'école, de signature ou de programme, 5+1AA préfère la voie plus stimulante de l'architecture "adaptée", enrichie de cette plus-value qui suscite l'émotion. Cet ouvrage propose de découvrir cette architecture sans préjugés et responsable, à travers une soixantaine de projets et de réalisations.
Pierotti Paola ; Tartaro Giorgio ; Femia Alfonso ;
Résumé : Conçu à l'occasion de la 14e Exposition Internationale d'Architecture de Venise, Le dialogue, instrument du projet est un dialogue entre architectes de renommée internationale, représentés par trois agences : 5+1AA Alfonso Femia et Gianluca Peluffo, Carta Associés, Studio Marco Piva. Ce pamphlet nourrit une réflexion commune autour du temps comme action, à travers l'idée de voyage et l'évocation de quatre villes (Marseille, Yuhang, Milan, Gênes). Sa structure en six actes développe le dialogue architectural autour de différents thèmes : de la ville au voyage, de la technologie à la nature, en passant par l'histoire et les commandes, sans oublier le lien avec le temps. Dans ce dialogue, s'ouvrent de nouvelles perspectives quant au rôle du projet architectural et de son processus, à travers une valorisation de la pluralité des approches architecturales.
Résumé : Louxor ! Magie d'un mot qui évoque l'Egypte, l'ancienne Thèbes, la vallée des rois. Nom d'un rare cinéma de style égyptisant. Edifié en 1920 à Paris, au coeur de Barbès à côté d'un autre monument, le métro aérien. Orientalisme et machinisme. Après la Grande guerre, les films muets d'aventures, d'amour et surtout burlesques attirent les foules. Age d'or pour le septième art, il désigne depuis 1911 le cinéma, qui se construit des temples et revisite librement ceux de l'Egypte, y ajoutant des accents Art déco, le style à la mode. Les années passent, le parlant, la guerre, les Trente Glorieuses, la fréquentation des salles faiblit, le Louxor survit en accueillant les noctambules, frôle la destruction et ressuscite en 2013, paré de la beauté et des attributs de sa jeunesse tout en se dotant de nouvelles salles, d'un bar panoramique. Voici l'histoire d'un lieu parisien mythique dont les péripéties sont retracées par les acteurs mêmes de sa renaissance, l'association Les Amis du Louxor et l'architecte Philippe Pumain, mandataire de l'équipe chargée de la rénovation.
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.