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Sport santé sur ordonnance. Manifeste pour le mouvement
Feltz Alexandre ; Cymes Michel
DES EQUATEURS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782849906828
Quel est le plus efficace et le moins cher de tous les médicaments ? La meilleure des thérapies ? Le sport santé ! Toutes les études scientifiques le démontrent : bénéfique pour l'organisme, l'activité physique et sportive (APS) réduit la mortalité, le risque de dépression, de fractures, prévient et soigne les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer. Il peut même retarder l'apparition de la maladie d'Alzheimer ! Alexandre Feltz, médecin généraliste et adjoint à la mairie de Strasbourg, s'efforce de réduire la sédentarité et les inégalités de santé chez ses concitoyens. Il donne des conseils pratiques : monter les escaliers, faire du yoga, de la marche nordique, du longe-côte, se déplacer à vélo, ce qui en plus est écolo ! Par son combat, en 2016, il a participé à intégrer ce dispositif dans la loi Santé, permettant aux médecins de prescrire du sport santé sur ordonnance. Et, pourtant, il n'est toujours pas pris en charge par la Sécurité sociale ! Un manifeste ludique et tonique pour le mouvement.
190 pages seulement, mais une intensité d'émotions rare. Antoine nous entraîne dans sa traversée la plus intime : celle de la maladie, de la rémission difficile, et des espoirs portés par l'oncologie de précision. Un récit vrai, cru et lumineux, qui se lit d'un souffle, et reste longtemps en mémoire.
L'homme moderne fait confiance à la science, à la rationalité, aux droits de l'homme. Le vingtième siècle, avec les guerres mondiales, les guerres de décolonisation, avec la crise écologique, conduit à une remise en cause du concept de progrès qui sous-tend le projet moderne, à tel point que d'aucuns parlent de " crise de civilisation ". Cet ouvrage porte un regard neuf sur la place de la science dans l'évolution de nos sociétés. Il s'appuie sur la philosophie des sciences pour penser les impacts des découvertes scientifiques sur nos systèmes de signification religieux ou athées, sur les développements technologiques, sur les problèmes écologiques. Il aborde les questions éthiques en lien avec les évolutions scientifiques. Il analyse l'apport des neurosciences dans notre conception de l'humain comme être libre. La démarche débouche sur le concept de " modernité critique " qui propose une réponse " moderne " à la crise. L'attitude " critique " vise une attention à la pertinence et aux limites de la démarche scientifique. Elle permet un développement technologique au service de l'humain, une appréhension globale des problèmes écologiques, une prise en compte des dimensions éthiques de l'existence. Elle permet enfin une évolution internationale ouverte à une authentique diversité culturelle. Un essai original qui éclaire les défis majeurs de notre époque.
Feltz Bernard ; Goujon Philippe ; Hériard-Dubreuil
L'évolution technique donne de plus en plus l'image d'un processus mû par les seules forces du marché où les enjeux économiques prennent le pas sur les implications environnementales, sanitaires, sociales. Ce phénomène est-il inéluctable ? Comment saisir les enjeux éthiques de ce processus sans en réduire la complexité ? Le concept de contrôle démocratique perd-il toute pertinence quand il s'agit de penser l'innovation technologique ? Ces questions sont au cœur de l'ouvrage qui voit la rencontre de chercheurs provenant de disciplines très variées. Sociologues, économistes, philosophes, juristes, ingénieurs, scientifiques dialoguent autour d'analyses empiriques de situations particulières - Tchernobyl, OGM - tout en dégageant des concepts généraux visant à un contrôle démocratique de l'évolution technologique: principe de précaution, place des médias, démocratie participative... Deux positions paradoxales marquent l'ensemble des contributions : science et technologie sont les moteurs décisifs de notre évolution sociétale, et le processus démocratique reste le meilleur garant de la recherche du bien commun. Diversité des analyses et convergence des présuppositions donnent à l'ouvrage force et cohérence et en font une contribution importante à la recherche de nouvelles formes de démocratie.
The International Commission on Radiological Protection is recommending measures to guarantee the health of the public exposed to ionising radiation. During the last years, ICRP proposed fundamental changes in its protection approach. What is at stake in this evolution ? What is the ethical dimension of radiological protection and how can we frame the process options of ICRP within ethical theories ?
Évitez de dire à votre épouse des inexactitudes terminologiques, autrement dit des mensonges. Elles ont une intuition formidable pour déceler tout arrangement, même mineur, avec la réalité. Ne dites pas à votre femme que vous l'aimez tendrement pour ensuite la traiter comme une moins que rien. Elle préférera les actes d'amour aux paroles creuses. Aucun doute là-dessus : les femmes ont plus d'influence sur la vie maritale que les hommes. Par conséquent, s'il y a des tensions dans votre couple, ne rejetez pas la faute sur votre époux. Demandez-vous honnêtement si vous faites de votre mieux. En voiture, abstenez-vous de faire des remarques à votre mari sur sa conduite. Cela ne fera que l'irriter et pourrait même causer un accident grave. Véritables guides de Self-Help avant l'heure, ces deux petits ouvrages se trouvaient sur toutes les tables de nuit des jeunes mariés dans les années trente. De la vie de couple à l'éducation des enfants en passant par la gestion des finances et la manière de s'habiller, aucun sujet n'est laissé au hasard. Si quelques conseils restent d'une surprenante actualité, d'autres sont hilarants par leur sexisme suranné. Mais en les combinant pour passer outre les distinctions de genres, ils peuvent tout-à-fait se lire comme un petit manuel de bonne conduite du couple et feront de très bons cadeaux de mariage décalés.
Résumé : L'Iliade est le récit de la guerre de Troie. L'Odyssée raconte le retour d'Ulysse en son royaume d'Ithaque. L'un décrit la guerre, l'autre la restauration de l'ordre. Tous deux dessinent les contours de la condition humaine. A Troie, c'est la ruée des masses enragées, manipulées par les dieux. Dans l'Odyssée on découvre Ulysse, circulant entre les îles, et découvrant soudain la possibilité d'échapper à la prédestination. Entre les deux poèmes se joue ainsi une très violente oscillation : malédiction de la guerre ici, possibilité d'une île là-bas, temps des héros de côté là, aventure intérieure de ce côté ci. Ces textes ont cristallisé des mythes qui se répandaient par le truchement des aèdes dans les populations des royaumes mycéniens et de la Grèce archaïque il y a 2500 ans. Ils nous semblent étranges, parfois monstrueux. Ils sont peuplés de créatures hideuses, de magiciennes belles comme la mort, d'armées en déroute, d'amis intransigeants, d'épouses sacrificielles et de guerriers furieux. Les tempêtes se lèvent, les murailles s'écroulent, les dieux font l'amour, les reines sanglotent, les soldats sèchent leurs larmes sur des tuniques en sang, les hommes s'étripent et une scène tendre interrompt le massacre pour nous rappeler que les caresses arrêtent la vengeance. Préparons nous : nous passerons des fleuves et des champs de bataille, nous serons jetés dans la mêlée, conviés à l'assemblée des dieux, nous essuierons des tempêtes et des averses de lumière, nous serons nimbés de brumes, pénétrerons dans des alcôves, visiterons des îles, prendrons pied sur des récifs. Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D'autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissellera et révèlera la beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais derrière chacun d'eux, un dieu veillera et jouera son jeu. L'Homme sera-t-il libre de ses choix ou devra-t-il obéir à son destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ? Les poèmes auront pour décor des îles, des caps et des royaumes dont un géographe, Victor Bérard, effectua dans les années 1920 une très précise localisation. La Mare Nostrum est ce haut lieu d'où a jailli l'une des sources de notre Europe, qui est la fille d'Athènes autant que de Jérusalem. Mais une question nous taraude. D'où viennent exactement ces chants, surgis des profondeurs, explosant dans l'éternité ? Et pourquoi conservent-ils à nos oreilles cette incomparable familiarité ? Comment expliquer qu'un récit de 2500 ans d'âge, résonne à nos oreilles avec un lustre neuf, un pétillement aussi frais que le ressac d'une calanque ? Pourquoi ces vers paraissent-ils avoir été écrits pas plus tard qu'aujourd'hui, par un très vieux poète à la jeunesse immortelle, pour nous apprendre de quoi seront fait nos lendemains ? En termes moins lyriques (Homère est le seul maître en la matière) d'où provient la fraîcheur de ce texte ? Pourquoi ces dieux et ces héros semblent malgré la terreur qu'ils inspirent et le mystère qui les nimbe, des êtres si amicaux ?
Victor Hugo rêvait d'être " Chateaubriand ou rien ". Sa vie et son ?uvre dépasseront cette ambition. Il sera un océan à lui seul : romancier, poète, dramaturge, pamphlétaire, académicien, pair de France, député. Tout en conservant le génie de l'enfance, Victor Hugo empoigna le XIXème siècle, combattit les injustices, la peine de mort, et toutes les formes d'aliénation. Il croyait au mouvement, au progrès. Son défi était de n'avoir jamais peur. Malgré les épreuves, les deuils familiaux, l'exil, Victor Hugo choisit de vivre : " Je suis celui que rien n'arrête/Celui qui va ". Il mit sa force, son souffle dans l'amour des siens, la conquête des femmes, la création et la passion de l'humanité : " Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. " Passer un été avec Victor Hugo ce n'est pas seulement se reposer à l'ombre d'un géant mais aussi voyager en sa compagnie, aimer jusqu'à l'épuisement et partager son sens de l'humour loin de l'image scolaire.
Chaque fois qu'une tempête s'annonce dans l'Histoire, on convoque Machiavel, car il est celui qui sait philosopher par gros temps. En effet, depuis sa mort en 1527, on ne cesse de le lire, et toujours pour s'arracher à la torpeur. Mais que sait-on de cet homme hormis le substantif inventé par ses contempteurs pour désigner cette angoisse collective, ce mal politique, le machiavélisme ? Né dans une république de princes, la Florence oligarchique de la Renaissance et de Savanarole, Machiavel est très tôt sensible à la politique. Premier secrétaire de la Seconde chancellerie, historien, dramaturge, poète, philosophe, politologue avant l'heure, admirateur des peintres, des ingénieurs, des médecins et des cartographes, incorrigible provocateur, Machiavel est surtout un très fin spectateur. En Europe, il voyage, scrute les rapports de force qui meuvent les hommes, renifle les remugles du pouvoir. Il s'étonne de voir, qu'en France, Louis XII tient son peuple d'une main de fer et que ce dernier ne l'en aime que davantage. Peu à peu, l'homme aiguise son style. Chez lui, tout est bon pourvu que l'on puisse exercer l'art du mot juste, " la vérité effective de la chose " : " L'amour est préférable, mais la force, parfois, inévitable ". La chance de Machiavel est d'avoir toujours été déçu par les hommes d'Etat qu'il a croisés sur son chemin. C'est pour cela qu'il a dû inventer son Prince de papier. Si le livre s'attache à dissocier l'action politique de la morale commune, la question demeure aujourd'hui encore de savoir, non pas pourquoi, mais pour qui écrit Machiavel. Pour les princes ou pour ceux qui veulent leur résister ? Et qu'est-ce que l'art de gouverner ? Est-ce celui de prendre le pouvoir ou celui de le conserver ? Qu'est-ce que le peuple ? Peut-il se gouverner lui-même ? Pensez-vous que les bonnes lois naissent de législateurs vertueux ? La fin peut-elle justifier les moyens ? Au-delà de conseils cyniques aux puissants, Machiavel s'interroge en profondeur sur l'idée de la souveraineté populaire car " le peuple connaît celui l'opprime ". Avec verve et une savoureuse érudition, Patrick Boucheron nous éclaire sur cet éveilleur inclassable, visionnaire et brûlant comme un soleil d'été sur la terre toscane. Et avec lui, nous écoutons Machiavel, comme tous les autres avant nous, au futur. Un été avec Machiavel est à l'origine une série d'émissions diffusées pendant l'été 2016 sur France Inter.